
Laphroaig ( Officiel) - 10 years - 10 ans - 43%
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8

8 notes available in English
Le nez est marqué à la fois par la tourbe et les fruits. Un délicieux contraste tout en finesse auquel viennent s'ajouter des relents médicinaux.
En bouche, la fumée, la tourbe, le médicament, les fruits, le contraste entre tous ces éléments. Un festin pour les papilles, mais on l'aurait aimé un peu plus musclée.
La finale est agréable, présentant les mêmes contrastes, avec une prédominance de la tourbe sèche.
De la tourbe, mais aussi de la fraîcheur épicée marquent le nez.
La bouche confirme le nez, mais dévoile une plus grande complexité. Un goût de médicament? En tout cas un goût formé de divers éléments, alliant la réglisse aux fruits, la tourbe au sel.
Une finale relativement longue où toute la complexité de la bouche revient en mémoire.
Ce malt tout en équilibre et finesse est caractérisé par la tourbe dès le premier contact olfactif. Le goût en bouche, exceptionnellement complexe laisse un merveilleux souvenir, prolongé par une finale de longueur moyenne. Un véritable classique, qui ne peut manquer dans aucune collection de whisky.
David Kreb
Première rencontre avec les îles et quelle rencontre ; ce fut, hummm . . . fracassant !!! Cela fait partie des moments que l’on n’oublie pas.
Sa couleur or pâle a des reflets verts et de belles jambes parcourent le galbe du verre.
Au nez, la première claque nous est donnée par cette odeur médicinale, camphrée, très troublante . . . obsédante même ! Complexe, ample, charpenté comme la vénus de Milo, tout en finesse, avec des relents marins (algues, iode), une touche épicée (thym, girofle) et la tourbe omniprésente !
L’attaque en bouche est toute en douceur . . . ça te glisse sur la langue comme la rosée du matin. Une impression de sucré/salé vraiment pas désagréable. Gras, rond en bouche, complexe, évolue sur la tourbe, les céréales, le réglisse et les notes fumées.
La finale, persistante, toute en souplesse, laisse place à des notes maltés, tourbées et va décrescendo pour notre plus grand bonheur . . .
Canis_Lupus
40%
Robe or clair.
Nez: Un peu de poire, de la tourbe, soupçon de fruit sec (noix ?), une espèce de mélange d'abricot et de fraise Tagada, puis une pointe aqueuse minérale. Avec le temps, tourbe sèche, sur le grenier à foin.
Bouche : attaque très douce, légèrement sucrée, avant que la tourbe n'apparaissent et prenne de l'ampleur.
Finale : Sur la tourbe amère, plus prononcée que la bouche et le nez.
Dede
40%, embouteillage ves 2009
Couleur : Or
Nez : Expressif, et plus civilisé que des versions plus anciennes (disons qu'il y a 10 ans).De la tourbe certes, ce camphre qui est un des marqueurs de ces 10yo, de l'orge maltée fumée, de l'iode, mais aussi des notes vanillées plus douces ainsi que des touches de banane artificielle (bonbons haribo). Très chouette.
Bouche : Elle manque un peu de corps et de puissance, mais elle est bien équilibrée. Toujours de la tourbe, mais plus terreuse qu'au nez, et des notes très médicinales (pastilles pour la toux) contrebalancées par une douceur vanillée.
Finale : De longueur moyenne, sur une belle amertume iodée et le retour des notes de banane avant que la cendre ne recouvre tout. Le goût de cendre reste par contre très longtemps à l'arrière du palais.
Conclusion : Un dram à l'excellent rapport q/p.
Alexandre
Version 40%, 2012
Le nez montre une belle tourbe terreuse, avec des traces d'agrumes (citron), du camphre de l'éther. C'est puissant et charpenté, tout en restant très agréable et très typé. On aperçoit aussi des céréales (avoine). Avec l'aération, le nez deviendra clairement industriel (pétrole), tout en conservant un bel équilibre avec cette tourbe toujours aussi terreuse, qui vire un peu au végétal avec le temps.
L'attaque en bouche est un bref moment chocolatée, avant une belle vague tourbée, huileuse et puissante. On retrouve l'éther du nez et quelques résineux. C'est presque collant, et cela permet une expression intéressante de ces arômes. On a aussi un peu de bois et une légère effervescence. Un petit coup de mou en fin de bouche par contre.
La finale, moyenne, est bien plus douce que le reste, avec toujours de la tourbe, du caramel et de la vanille. Il y a aussi du végétal et un bon peu de cendre.
En conclusion, un très bon whisky, ni plus, ni moins.


