
Glen Mhor ( Officiel) - Rare Malts 22 years - 22 ans - 61,1%5
5


5 notes available in English
Le nez est très complexe, entre le malt, les agrumes et le bois, avec d'intéressantes notes fumées.
En bouche, d'abord une impression amère et acide, rapidement suivie par un déferlement de goûts maltés, chocolatés en passant par des notes fraîches d'herbe coupée. Le fort taux d'alcool n'est pas gênant.
Une très belle finale, longue et chaude.
Un nez très expressif, où la guimauve se mêle au bois, et un arrière fond de fumée le dispute aux agrumes.
Une bouche, une certaine âpreté d'abord, suivie de jolis développements sur les noix et l'orge maltée, entre l'amertume et la douceur.
Une pointe légèrement acide se profile à l'horizon. La finale est agréable, sur des notes entre le malt et le chocolat.
Une fois la première surprise due au taux d’alcool passée (cette bouteille a été dégustée à l’aveugle), ce malt se révèle d’une étrange complexité.
Une première impression d’herbe coupée, sans beaucoup d’autre caractère fait directement penser à un Lowlands, mais très vite des arômes plus complexes commencent à se mélanger en bouche.
Une finale très longue et très agréable. Une bouteille pour les inconditionnels des distilleries fermées et détruites, mais vu son prix, on ne peut reprocher à personne de ne pas la posséder dans sa collection…
Un assez grand contraste entre l'odeur fraîche de ce whisky et son taux d'alcool particulièrement élevé.
En bouche une grande complexité se révèle, avec des pointes d'agrumes.
Une belle finale. La première cote semble sous-estimée.
Le premier nez est assez fermier, avec ces odeurs à la fois fraîches (herbe coupée) et moins fraîches (écurie). En outre, une impression d'alcool est assez dominante, donnant un aspect assez médicinal à l'ensemble. Des relents de fumée viennent compléter le tableau.
En bouche, ce whisky est assez agressif, avec ses notes acides très marquées et son taux d'alcool qu'on devine très élevé. Au bout de quelques instants, des notes maltées plus douces apparaissent, et la bouche retrouve un peu de quiétude, et l'acidité se transforme en fraîcheur, une fois l'alcool dompté.
La finale est assez longue et étonnamment douce, surtout après le choc en bouche.


