
Bruichladdich ( Officiel) - Legacy II - 37 ans - 41,8%
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Caribou
Couleur: or
Nez: débute sur des notes de cire, de miel ainsi qu'une pointe de bois ciré. L'aération rend ces premières notes plus discrètes au profit de fruits exotiques (mangue), de citron. Un nez complexe en constante évolution
Bouche: sur le miel, les fruits et une pointe de caramel qui trouble un peu l'équilibre. Légère amertume en finale. un peu décevant après un tel nez.
Jeep
N : De la cire d’abeille, boite à tabac qui contraste avec une étonnante fraicheur. Du chocolat noir et un mélange de fruit complexe (sans pouvoir les dissocier). Après une bonne aération, c’est encore plus gourmand avec pas mal de vanille.
B : Cireux, fruité présent (plutôt fruits cuits ou confiturés : abricot, mandarine). Une sensation liquoreuse en bouche (mielleux). C’est ample. Boisé qui apporte de la complexité, quelques notes de tabac. Avec un peu d’eau, c’est super-méga-ultra fruité. Top! Fruit-bomb
F : Très longue sur un joli boisé vanillé avec du tabac, des épices (vanille) et du cuir.
Piazzolla
Nez : poussière, fruits murs (pèches, poires presque bletes), miel. Tarte tatin en cours de cuisson. Très (trop) concentré. Vieille cire.
Bouche : attaque surprenante sur l’armagnac (pruneau, épices). Très équilibré mais un peu court et frustrant car on s’attend à une bouche plus dense. Des notes de rhum également, voir médicamenteuses. Tout ça est très déconcertant …. Complexe mais difficile à cerner.
Finale : un peu trop courte
Conclusion : Un beau malt (blend ?), assez atypique, mais un peu frustrant malgré tout par son manque de densité.
Bpoujol
Robe or.
Nez doux, riche. Bel ensemble de fruits (fruits un peu exotiques). Vanille. Très bon équilibre.
Bouché douce mais avec du corps. Fruits, vanille, léger boisé.
Finale longue, assez intense sur les fruits et le bois.
Amor57
La robe présente une belle couleur acajou à reflets mordorés annonçant probablement un sherry cask. Le nez confirme immédiatement, avec du café, des agrumes précis et juste discrets, des fruits exotiques, du beurre et du cacao... La densité, le fondu et la richesse signent un bel OBE, tellement que ça donne envie de boire, pas de déguster ! Le développement enrichit la palette avec de magnifiques herbes aromatiques. En bouche l'attaque est nette et précise, sur le sherry et les fruits associés. La réglisse et le café évoluent vers les fruits exotiques légers, dont le noix de coco, la mangue et l'ananas. La finale présente un poivre léger qui bascule doucement sur le sherry et s'éteint très lentement.
Si le whisky parfait existe, celui-ci ne doit pas en être loin...
Mars
Nez : Fruité, gras, lourd/massif. Très/trop fondu. Mandarine(léger)
Bouche : Très fruité, un peu old school. Un peu aqueux et épicé.
Finale : Fruité liquoreux. Longue.
Jean-Michel
Couleur : Vieil or à reflets abricot.
Nez : Vif et fruité. D’abord citrique, voire pétillant et acidulé façon Pasta Basta Haribo. Puis s’arrondit sur le fruit compoté. Quetsches. Abricots cuits au miel. Le bois est présent, mais s’exprime avec délicatesse. Belles notes pâtissières. Un peu de sciure chaude et de bois précieux. De plus en plus de bois précieux. Et une touche de végétalité comme dans certains vieux embouteillages. Et aussi une touche de chocolat au lait pour rendre l’ensemble encore plus appétissant. Décidément, le faible titre (43% ?) n’empêche en rien ce nez de se montrer diablement enjôleur.
Bouche : D’abord en cohérence avec le nez, elle ne montre malheureusement pas la même aisance que le nez. Sans doute une question d’âge ou de titre. Ou les deux. Ce qui domine à présent, c’est le bol de chocolat au lait, celui qu’on se prépare au goûter. Le dosage du chocolat est léger, mais on l’a boosté d’une pincée de cannelle. C’est vrai, on a perdu en expressivité, mais voilà qui est très délicat et finement ciselé.
Finale : Courte et un peu aqueuse, elle est toutefois marquée par un joli retour des fruits jaunes.
Dagde
Nez : Un nez extrêmement frais, sur la lait d'amande, le chocolat au lait (très léger), autour d'un noyau fruité très compacte, méritant ouverture. On sent finalement de la pêche poêlée ressortir avec un peu de miel. Ensuite, on retrouve des notes plus rèches ( bois ?), des épices, des touches végétales (menthe poivrée, sauge) mais aussi de la fraise. Un nez superbe, très évolutif, très intéressant (fin) et qui place la barre bien haute. Il devient peu à peu plus fondu.
Bouche : C'est plus fermé qu'au nez avec du malt, du chocolat noir, des amandes, des épices (une pointe de cannelle, du poivre blanc, de la muscade), de la sauge et un petit côté boisé en sus. Il y a également des résidus de fruits jaunes mais bien en retrait.
Finale : Les fruits sont plus secs (type abricot) et pas mal d'épices ressortent en fin de parcours mais sans agresser (poivre blanc). Le lait d'amande revient également en arrière bouche. Dommage que cette finale ne soit pas plus longue.
Dede
Couleur : Ambre pâle
Nez : Quelque chose d'un vieux grain au premier nez, les solvants en moins, avec pas mal d'ananas et de coco, le tout façon pina colada, voire franchement congolais pour la coco avant que son intensité ne diminue. Il gagne ensuite en acidité, avec des notes d'agrumes (clémentine), puis de bois aromatique (cèdre, thuya) et enfin des parfums gourmands de chocolat au lait et de praliné. C'est à la fois frais, fruité, juteux, et vieux, élégant, raffiné.
Bouche : Du velours. Je craignais qu'elle ne soit fatiguée ou trop boisée, mais non. Le bois est bien présent, toujours sur ces notes aromatiques de cèdre et de thuya, mais il ne domine pas trop outrageusement le débat, laissant aux autres arômes de la place s'exprimer. Le tout dégage une belle fraîcheur, avec de l'eucalyptus, un fruité moins exubérant qu'au nez, mais pas absent pour autant, sur l'orange et l'ananas et quelques épices (gingembre, un brin de girofle).
Finale : Assez longue, elle est plus marquée par le bois, se faisant tannique, avec une note fraîche de sève de pin.



