
Mortlach (Samaroli) - Samaroli 22 years - 22 ans - 45,7%%3


Pompix
Goûté d'une autre bouteille, achetée chez Mara.
Premier dram tiré :
Au nez, un côté iodé(eau de mer) allié à un fruité qui semble à la fois acide et amère(jus et zestes de citron et de pamplemousse) et à des notes pâtissières. Une légère tourbe, un brin de fumée, un soupçon de cire, pas impossible.
La bouche est douce, huileuse, on reprend pas mal du nez avec peut-être un léger viandé à la Mortlach en milieu de bouche mais très fondu et hyper discret. En effet, "dangerously drinkable". C'est complexe.
La finale est douce et persistante, dans la suite logique, du grand art.
L'écart de notation vient sûrement d'une plus grande expérience.
Je pensais que cela serait un peu plus "tuerie" mais attendons la suite, l'ouverture de la bouteille peut probablement donner quelque chose de grandiose.
Dede
Couleur : Or
Nez : Le nez est immédiatement plus chaud, plus lourd que celui du 32yo OB. Le fumé est plus présent, les fruits exotiques aussi (mangue, ananas, pamplemousse rose pour l'amertume), des fruits très (trop ?) mûrs. Et il y a ce parfum très particulier, subtilement poivré et cher à Jean-Michel des graines de papaye (je l'ai cherché longtemps celui-ci avant de mettre le doigt dessus). Puis l'ensemble se fait plus animal, avec des notes de musc très nettes, et cireux. En tout cas, là encore, les arômes sont très bien fondus les uns aux autres. Après ½ heure dans le verre, apparition de notes médicinales.
Bouche : L'attaque est faible. Le milieu de bouche est heureusement plus expressif, sur le jus de pamplemousse, le poivre, avec un boisé tannique un peu astringent et un léger viandé. Et toujours cet arôme de graine de papaye.
Finale : Longue, mais de faible intensité, elle est tannique et asséchante.
Conclusion : Le nez est superbe mais la bouche, bien que correcte, n'est pas du même calibre, trop boisée et astringente. Un gros cran en-dessous du 32yo OB pour moi, même s'il ne joue pas dans le même registre. Il faudra que je le regoûte seul car le face à face avec le 32yo ne lui a pas été favorable.
Pompix
Au nez : A d'agréables notes de cire s'ajoute une vraie corbeille de fruits où sentremêlent agrumes (citron), fruits rouges (cassis) et des fruits exotiques. On perçoit également un brin de fumée.
En bouche : cest une explosion de fruits avec toujours cette douce fumée et le caractère viandé, apparemment bien caractéristique de la distillerie qui fait son entrée.
La finale : dune intensité moyenne, elle nen est pas moins persistante sur le viandé de la bouche.
Une vraie merveille !
Merci Alain.


