C'est juste un copier-coller d'un dictionnaire en ligne.ttn a écrit :Après les cours de whisky, Bottler se met aux cours de français![]()
Tony
Ho, Landes - Commentaires de dégustation
Modérateur : Modérateurs
C'est un prénom irlandais.antoine a écrit :oui mais qui c'est SU ?
Cela veut aussi dire Slange Mhate (bon, presque).
On peut aussi penser que c'est Serge Ualentin (bon, presque). (a parte : pourvu qu'il n'en prenne pas ombrage).
En fait, c'est sans doute ce Sacré Ursule.
Mais peut être que ce n'est qu'un "Single Unknown". (un iconnu unique).
Bon, enfin, su j'aurais su j'aurais pas venu.
Avec quelque retard, voico mes notes de dégustation. Djeepy, j'ai repris tes titres, j'espère que tu voudras bien m'ne excuser.
Royal Lochnagar 1998 ChillFiltered
Le nez montre un malt assez simple, doux, presque doucereux mais masquant une certaine complexité. En quelques longues minutes, les parfums s'envolent pour ne laisser qu'un souvenir. L'attaque en bouche est franche et nette sur les essences citronnées. La finale est assez longue avec de la réglisse, de la vanille et du bois.
Royal Lochnagar 1998 UnChillFiltered
Le nez est assez agressif, sur le malt. Sec et légèrement complexe, on décèle des notes d'agrumes. La bouche poursuit simplement et agréablement le nez et la finale donne du pain grillé. C'est bien le même que le filtré à froid dégusté ci-avant, mais avec beaucoup plus d'amplitude. Celui-là, goûté à nouveau après celui-ci, donne une impression d'écrêtage, comme si l'amplitude des parfums et des flaveurs avait été limitée.
Clynelish 1997 Cask Strength (58,1%)
Y'a pas à dire c'est bien un Clynelish ! Il est frais, fondu, fruité sur les fruits rouges de l'été (fraise, framboise, groseille, cerise) avec sa note de "crème de laiton". Extrêmement bien équilibré, trop même, la finale est longue sur le café et la réglisse. Très agréable bien qu'un poil doucereux.
Glengoyne 1996 (60.1%)
L'un de mes préférés de la dégustation. C'est un whisky d'automne, sur le malt, le cuir et la tourbe. Complexe ++, on trouve aussi des fruits secs, de l'ananas et des ferments lactiques. En bouche il est riche, floral, parfumé et pétroleux sur le retour. Globalement, c'est un doux, équilibré, et non sucré (ce qui est une qualité pour moi). J'apprécie beaucoup ce genre de whisky et celui-ci en particulier.
Royal Lochnagar 1998 (58.1%)
On retrouve dans ce whisky les caractères des deux premiers, mais amplifiés à outrance. On est sur un whisky jeune, alcooleux, trop alcooleux à mon gré. Des trois versions dégustées, celle que je préfère est incontestablement la version réduite non filtrée à froid.
Linkwood 1991 (43%)
Le nez est léger avec des notes de céréales au beurre rance, avec du bois et des agrumes : mélange intéressant. La bouche et le finale sont fondues sans discontinuité. Légèrement sucré, agréable et sans prétention sur une note très fugace de réglisse. Juste en finale une petite touche d'âcreté de la cendre qui vient juste à point contrebalancer le sucre.
Benrinnes 1993 (57,9%)
Les nez est marin, salé avec de la fougère, de la bruyère et de l'iode. Complexe, médicinal, floral et beurré, c'est un véritable enchantement pour le nez. La première impression en bouche est agressive, mais rapidement, un côté rond, fondu sur les épices vient balayer cette agressivité. La finale est longue, plaisante.
Macallan 1991 (43%)
nez : Chocolat à l'orange bois, sherry puis malt et blé cuit. La bouche reprend cette palette et rajoute du caramel. La finale est longue et riche.
Macallan 1991 non réduit (57.8%)
Au nez on sent le chocolat et le pain, le biscuit sur des effluves de jardin potager. La bouche et la finale font ressortir une note légèrement fumée sur ces flaveurs. Elégant, excellent, j'adore.
Caol Ila 1995 (43%)
Un nez sur le fumé comme je n'aime vraiment pas. Puissant, agressif avec des notes de caoutchouc brûlé et de fruits de mer. C'est tellement puissant que j'ai du mal à trouver autre chose. De même en bouche.
Talisker 1992 (46%)
Le nez est lointain, très doux, surprenant. Légèrement iodé avec un poil de violette. Face à cette subtilité, la bouche et la finale sont riches et assez puissantes. La finale est longue. C'est un whisky qui oppose nettement les arômes et les flaveurs, tout en contraste.
Talisker 1992 (58.8%)
C'est le même que le précédent, mais magnifié. Le nez est cette fois-ci plus présent, complexe, on distingue en plus : de la fougère et des saponifiés. La bouche est toujours aussi riche. Le contraste est donc moindre et l'ensemble très agréable. Il s'exprime avec vivacité, richesse et complexité.
Caol Ila 1979 (61,8%)
(de mémoire) A la différence du 95 dégusté avant dîner, celui-ci est complexe, suave. Un nez qui a perdu son agressivité pour trouver des allures adultes et pleinement assumées. C'est comme cela que j'aime les Islay, lorsque le fumé et la tourbe se fondent dans le complexe et subtil mélange des autres arômes. Hors concours
Mes préférés : Caol Ila 79 et Port Ellen 83
Glengoyne 96, Benrinnes 93 et Macallan 91 non réduit
Alain
Royal Lochnagar 1998 ChillFiltered
Le nez montre un malt assez simple, doux, presque doucereux mais masquant une certaine complexité. En quelques longues minutes, les parfums s'envolent pour ne laisser qu'un souvenir. L'attaque en bouche est franche et nette sur les essences citronnées. La finale est assez longue avec de la réglisse, de la vanille et du bois.
Royal Lochnagar 1998 UnChillFiltered
Le nez est assez agressif, sur le malt. Sec et légèrement complexe, on décèle des notes d'agrumes. La bouche poursuit simplement et agréablement le nez et la finale donne du pain grillé. C'est bien le même que le filtré à froid dégusté ci-avant, mais avec beaucoup plus d'amplitude. Celui-là, goûté à nouveau après celui-ci, donne une impression d'écrêtage, comme si l'amplitude des parfums et des flaveurs avait été limitée.
Clynelish 1997 Cask Strength (58,1%)
Y'a pas à dire c'est bien un Clynelish ! Il est frais, fondu, fruité sur les fruits rouges de l'été (fraise, framboise, groseille, cerise) avec sa note de "crème de laiton". Extrêmement bien équilibré, trop même, la finale est longue sur le café et la réglisse. Très agréable bien qu'un poil doucereux.
Glengoyne 1996 (60.1%)
L'un de mes préférés de la dégustation. C'est un whisky d'automne, sur le malt, le cuir et la tourbe. Complexe ++, on trouve aussi des fruits secs, de l'ananas et des ferments lactiques. En bouche il est riche, floral, parfumé et pétroleux sur le retour. Globalement, c'est un doux, équilibré, et non sucré (ce qui est une qualité pour moi). J'apprécie beaucoup ce genre de whisky et celui-ci en particulier.
Royal Lochnagar 1998 (58.1%)
On retrouve dans ce whisky les caractères des deux premiers, mais amplifiés à outrance. On est sur un whisky jeune, alcooleux, trop alcooleux à mon gré. Des trois versions dégustées, celle que je préfère est incontestablement la version réduite non filtrée à froid.
Linkwood 1991 (43%)
Le nez est léger avec des notes de céréales au beurre rance, avec du bois et des agrumes : mélange intéressant. La bouche et le finale sont fondues sans discontinuité. Légèrement sucré, agréable et sans prétention sur une note très fugace de réglisse. Juste en finale une petite touche d'âcreté de la cendre qui vient juste à point contrebalancer le sucre.
Benrinnes 1993 (57,9%)
Les nez est marin, salé avec de la fougère, de la bruyère et de l'iode. Complexe, médicinal, floral et beurré, c'est un véritable enchantement pour le nez. La première impression en bouche est agressive, mais rapidement, un côté rond, fondu sur les épices vient balayer cette agressivité. La finale est longue, plaisante.
Macallan 1991 (43%)
nez : Chocolat à l'orange bois, sherry puis malt et blé cuit. La bouche reprend cette palette et rajoute du caramel. La finale est longue et riche.
Macallan 1991 non réduit (57.8%)
Au nez on sent le chocolat et le pain, le biscuit sur des effluves de jardin potager. La bouche et la finale font ressortir une note légèrement fumée sur ces flaveurs. Elégant, excellent, j'adore.
Caol Ila 1995 (43%)
Un nez sur le fumé comme je n'aime vraiment pas. Puissant, agressif avec des notes de caoutchouc brûlé et de fruits de mer. C'est tellement puissant que j'ai du mal à trouver autre chose. De même en bouche.
Talisker 1992 (46%)
Le nez est lointain, très doux, surprenant. Légèrement iodé avec un poil de violette. Face à cette subtilité, la bouche et la finale sont riches et assez puissantes. La finale est longue. C'est un whisky qui oppose nettement les arômes et les flaveurs, tout en contraste.
Talisker 1992 (58.8%)
C'est le même que le précédent, mais magnifié. Le nez est cette fois-ci plus présent, complexe, on distingue en plus : de la fougère et des saponifiés. La bouche est toujours aussi riche. Le contraste est donc moindre et l'ensemble très agréable. Il s'exprime avec vivacité, richesse et complexité.
Caol Ila 1979 (61,8%)
(de mémoire) A la différence du 95 dégusté avant dîner, celui-ci est complexe, suave. Un nez qui a perdu son agressivité pour trouver des allures adultes et pleinement assumées. C'est comme cela que j'aime les Islay, lorsque le fumé et la tourbe se fondent dans le complexe et subtil mélange des autres arômes. Hors concours
Mes préférés : Caol Ila 79 et Port Ellen 83
Glengoyne 96, Benrinnes 93 et Macallan 91 non réduit
Alain
C'est à la fois volontaire et involontaire : Je n'ai pas pris de notesbottler a écrit :Est volontairement que tu n'as pas mentionné tes notes sur le Port Ellen 83 ?
C'est l'odeur du métal qu'on garde sur les doigts lorsqu'on a essuyé une pièce jaune, mâtinée de crème fraîche ! Une alliance de métal et de douceur.Serge a écrit :Amor57, c'est quoi la "crême de laiton" stp ? (cf Clynelish).
Un rapport avec la cire ?
Par contre je ne saisis pas le rapport avec la cire ???
Alain
Bon, je vais essayer cette histoire de pièce jaune + crème fraîche...amor57 a écrit :C'est l'odeur du métal qu'on garde sur les doigts lorsqu'on a essuyé une pièce jaune, mâtinée de crème fraîche ! Une alliance de métal et de douceur.Serge a écrit :Amor57, c'est quoi la "crême de laiton" stp ? (cf Clynelish).
Un rapport avec la cire ?
Par contre je ne saisis pas le rapport avec la cire ???
Alain
Cire: c'est un des marqueurs de Clynelish (le principal) et il y était bien dans ce 97...
Moi je croyais que c'était la cire des Amphores. Mais c'est vrai qu'n 1997, on était déjà passé au tonneau depuis longtemps. Ubi caput habeam ?Serge a écrit :Bon, je vais essayer cette histoire de pièce jaune + crème fraîche...amor57 a écrit :C'est l'odeur du métal qu'on garde sur les doigts lorsqu'on a essuyé une pièce jaune, mâtinée de crème fraîche ! Une alliance de métal et de douceur.Serge a écrit :Amor57, c'est quoi la "crême de laiton" stp ? (cf Clynelish).
Un rapport avec la cire ?
Par contre je ne saisis pas le rapport avec la cire ???
Alain
Cire: c'est un des marqueurs de Clynelish (le principal) et il y était bien dans ce 97...
Felix qui potuit Rerum cognoscere causas...bottler a écrit :Moi je croyais que c'était la cire des Amphores. Mais c'est vrai qu'n 1997, on était déjà passé au tonneau depuis longtemps. Ubi caput habeam ?Serge a écrit :Bon, je vais essayer cette histoire de pièce jaune + crème fraîche...amor57 a écrit :C'est l'odeur du métal qu'on garde sur les doigts lorsqu'on a essuyé une pièce jaune, mâtinée de crème fraîche ! Une alliance de métal et de douceur.Serge a écrit :Amor57, c'est quoi la "crême de laiton" stp ? (cf Clynelish).
Un rapport avec la cire ?
Par contre je ne saisis pas le rapport avec la cire ???
Alain
Cire: c'est un des marqueurs de Clynelish (le principal) et il y était bien dans ce 97...

