| Ardbeg | |||
|---|---|---|---|
| Sample | |||
| O.B. | Ten | 18 | |
| Seventeen | 17 3/4 | ||
| Airigh nam Beist | 17 1/2 | ||
| Almost There | 18 | ||
| Blasda | 17 | ||
| Corryvreckan | 19 | ||
| Renaissance | |||
| Still Young | 18 1/2 | ||
| Uigeadail | 18 2/3 | ||
| Very Young 2004 | 17 2/3 | ||
| 1977 | 19 1/2 | ||
| Committee Reserve | 18 5/6 | ||
| Supernova | 19 | ||
| Lord of the Isles | 19 | ||
| Adelphi | Adelphi 1998 10 y.o | ||
| Bresser&Timmer / The Nectar | Daily Dram: Still very young Islay Single Malt | 18 | |
| Douglas Laing | Old Malt Cask, 1993 | 18 2/3 | |
| Gordon & MacPhail | Gordon & MacPhail, 1996 | 18 | |
| Jack Wieber | The Cross Hill 1993-2007 | ||
| M&H | 1990 Roberto Alonzi | ||
| The Whisky Exchange | Elements of Islay, AR1 | 19 |
Voir help. 0 - 40 € 40 - 80 € 80 - 120 € 120 - 160 € 160 - 200 € 200 - 240 € 240 - 280 € > 280 €
Ardbeg 10 ans |
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Particularités |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Whisky
comme je les idolatre,ce Ardbeg est une véritable merveille. Doux,fanc,une odeur fermière rappelant
la vache,effluves salees,on sent la mer proche s'ecrasant sur les falaises d'Islay. Un brin de fureur caline
en bouche,on en reste pétrifié face à cet étrange symbiose alliant à la
fois la tranquillité d une terre bovine à la folie d une mer enragée.Le résultat
est d'une complexité primitive déroutante;la finale est grasse et huileuse,la bouse de vache
est bien là.Après quelques minutes, une rugueur salee persiste, attenuèe par une doucereuse
couche sirupeuse qui tapisse les joues. C'est un Islay,brut,écorceux,tourbé-fumé à souhait,primitif
et complexe à la fois;une véritable petite oeuvre d'art. Islay,j'arrive...
94/100
Le nez est incontestablement fumé. Il révèle ensuite ed la viande
crue, de l'ananas sur un fond iodé, salin. L'ensemble est très fondu derrière cette
dominante fumée.
L'attaque en bouche est nette, sans être agressive et montre du fumé et
du salé, dense mais pas très riche.
La finale, de longueur moyenne, est sucrée et très
légèrement astringente avec des notes sde citron vert, de poivre et d'eucalyptus. C'est un
bel ensemble malgré sa simplicité. Pour qui aime, ce qui n'est pas mon cas.
86/100
Robe: Or jaune.
Nez:De la tourbe épicée, très légèrement citronnée. Puis des notes céréales et pâtissières. Puis ça glisse sur des notes sucrées, mentholées, végétales, et subtilement fruitées. L’ajout d’eau fait ressortir une note citronnée. Puis on a une sorte de menthe fruitée des plus agréables.
Bouche: Onctueuse et grasse, dans le prolongement du nez, avec en plus une petite pointe piquante, très légèrement sur le gingembre. Un peu d’eau lui donne un peu plus de peps.
Finale : La tourbe arrive d’un sel coup de façon assez prononcée avec une note amère, un peu sur le réglisse, qui lui donne du caractère. La encore, l’eau avive quelque peu la finale
Mon impression : Ce bon vieil Ardbeg Ten, Un standard dans le bon sens du terme. Etonnamment, alors qu’il est déjà dilué, l’ajout d’eau le révèle d’avantage.
86/100
Couleur : Vin blanc
Nez : Tourbé (fumée, goudron) et iodé, avec beaucoup de pomme verte et un peu de jus de citron. L'aération va permettre à des notes vanillées d'apporter un peu de douceur à l'ensemble. On a connu plus complexe, mais l'équilibre entre tous ces éléments est très bien réalisé.
Bouche : Assez nerveuse et fluide, elle joue une partition très classique mais plaisante : jus de citron, pomme verte, tourbe, iode. Si l'attaque est douce, la fin de bouche se durcit sur des notes poivrées et l'apparition d'une légère amertume végétale, alors que l'acidité du citron se fait plus dominante.
Finale : Assez longue, elle est bien tourbée et combine l'amertume de la gentiane à l'acidité du jus de citron.
Conclusion : Un chouette whisky que cet Ardbeg Ten. Probablement le malt qui m'a fait découvrir et apprécier la tourbe. Un whisky très agréable, bien équilibré, pas compliqué pour deux sous mais bien fait.
86/100
Ardbeg 17 ans |
|
Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Officiel |
Nez : Nez puissant et équilibré.
Bouche : Harmonieux équilibre entre tourbe et iode,
sur une dominante maltée. Elégance générale
avec une dominante tourbée.
Finale : Finale persistante et bien fondue.
(Dugas)
Intéressant petit lait,pas très
fumé,un peu quand même, sans être puissant,
juste assez.
Rondeur et huile en bouche sur le sucré/fruité.
Un cappucino. L'age l'a assagie, très beau
Cette version n'a pas du tout la puissance
de certains autres Ardbeg, mais un nez d'une remarquable finesse.
On y décèle de manière remarquable le parfum
de la bruyère basse, cela m'évoque automatiquement
l'Ecosse et ses paysages. La bouche est douce et miellée,
contrairement à ce que l'on a l'habitude de boire en provenance
d'Ardbeg, mais n'en est pas moins délicieuse. Un excellent
whisky, surtout pour sa puissance évocatrice.
Ardbeg
|
|
Age |
Non age Statement |
Taux d'alcool |
55,3% |
Particularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Ardbeg
|
|
Age |
Non age Statement |
Taux d'alcool |
54,2% |
Particularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Fumé et fruité, rond onctueux,
framboise et fraise sucré.
légère amertume en fin de bouchée.
Un peu plus tard dans le temps, j'y ai découvert ce que
l'on appelle viandé, avec cette odeur de viande donc celle
dans un plat avant cuisson, un peu forte mais agréble,
enfin pour les viandars.
Un brin de chocolaté voire cappuccino aussi.
En fait il est une réelle claque qui vous remets à votre
place; en tout cas excellent en s'améliorant à chaque
dégustation.
à![]()
Très fumé au nez. En bouche ça
devient plus précis, vraiment un goût de viande
fumée, et également du fruit. Une grande rondeur,
une grande puissance, une bonne longueur en bouche, bref un whisky
top classe, à ne pas mettre entre toutes les mains… Beaucoup
de plaisir.
18,5/20
Pour surprendre, il surprend ! Il faut du
temps pour s'y habituer, ce n'est pas le whisky qu'on va boire
au coin d'une table avant le repas. Du goudron huileux mêlé à des
fruits secs, du pur cacao et un fumé intense. Curieusement,
on ne sent absolument pas les 54%. C'est le whisky le plus
impressionnant que j'ai pu goûter. Incontestablement, de
la grande qualité. A boire en dernier, rien ne lui résiste,
au palais il persiste pendant des heures, mais quand on s'y est
habitué, c'est un délice.
Après avoir passé une venteuse journée d'octobre sur le bord de
mer, nous voici à présent bien au chaud, dans un salon bien cosi, enfoncé dans un canapé de
cuir capitonné. L'on déguste quelques dates, ainsi que du chocolat 75% cacao. Pas loins, l'armoire à cigares
dont la porte est restée ouverte. Dans l'âtre brûle un feu de hêtre. Ce whisky est
complètement renversant. Une finale qui vous accompagne des heures durant.
Une deuxième dégustation m'a fait découvrir au nez dez notes de
goudron, de résine synthétique (style composants électroniques), mais aussi fruitées.
En bouche, toujours le goudron, puis la fumée, une âcreté sur le fond du palais. Après
l'adjonction d'une goutte d'eau, l'apparition d'un côté très biscuit de noël, caramel
brûlé, mêlé à la fumée, la tourbe. Une finale longue, très
longue, qui n'en fini pas de ravir les sens. Un whisky de grande classe, puissant, très étonnant.
Un 19 qui lorgne du côté du 20...
![]()
Dégustation du 10 juin 2006.
Le nez est prenant, fruité, fumé :
L'ananas côtoie la pâte d'amande, le coing, la gauffre au jambon fumé (!) et la levure.
La bouche est fumée, fruitée sur les biscuits.
L'ensemble est très doux, équilibré malgré ses
54%.
La finale est longue et fait remonter des parfums d'ananas, de pomme et de coing. L'ensemble est très
correct, voire même agréable.
90/100
Sec,après un humâge intense,on sent une odeur de goudron mouillé par
la mer. J'étais sceptique quant à l'odeur de résine synthétique du commentaire
de notre conwhiskymanfrère Laurent Nicolas,mais oui, il y a bien une légère note résineuse.Et
en plus je vois que notre ami a pensé à la sacro-sainte adjonction d'eau pour cette dégustation.Yo!
Vive l'eau(mais pas trop...)
Après un bon quart d'heure d'aération,le nez est plus doux, plus
complexe, plus subtil.
La bouche reste huileuse,fumé,tourbé et marine à souhait. Après
quelques instant un goût âcre reste en bouche, puis évolue vers des notes plus floral,
finement salé, d'agrume-amer, d'algues
et toujours ce petit goût de goudron qui reste en fond.
C'est une finale chaude et robuste. Avec de l'eau,le
nez évolue vers des arômes plus frais,plus fruité, vague fond de menthe, palet breton.
On sent moins le goudron. En bouche,ce whisky se révèle complètement; une foule d'arômes
envahit le palais. Avec l'eau,le côté écorceux,animal et rustique devient beaucoup plus
végétal,minéral; même si la rusticité reste.On y décèle des
effluves de foin, de bruyère, de cendres(fruits confits?).Le côté marin est moins intense.La
finale,elle est sublime,bien plus longue et chaude que sans eau.Le côté goudronneux a quasiment
disparu.Reste une amertume mêlé de sel,d'algues et de cuir(entre autres).Après 2 à 3
minutes, ce whisky est orgiaque,flamboyeux,un feu en guise de nuage tant en finale les aspects aérien
et incendiaires sont unifiés. Un pur régal.Je trouve un charme en plus au Ardbeg 10,cela étant
dû au fait que j'apprécie plus encore le goût primal et sauvage du 10. Le Uigaeadail, c'est
un guerrier qui aspire au repos. A déguster après s'être lavé les cheveux dans
une rivière écossaise.
91/100
Ardbeg
|
|
Age |
6 |
Taux d'alcool |
58,3% |
Particularité |
Non filtré à froid Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Le
"petit monstre tourbé" d'Arbeg est arrivé.
Entièrement produit dans des fûts de premier remplissage,
cette mise en bouteille d'un Ardbeg 6 ans est la première
d'une série annuelle provenant du même distillat.
En 2005, une version 7 ans, puis 8 en 2006 et ainsi de suite
jusqu'en 2008 lorsque ces fûts auront atteint l'age traditionnel
de 10 ans. A chaque fois, un nombre limité de bouteilles
sera mis sur le marché.
Ce "jeune" whisky n'est pas filtré à froid, et embouteillé à un taux d'alcool fougueux de 58,3% De nature vigoureuse, ce jeune Ardbeg est plein de tourbe, de bois brûlé et de sel marin, se dévelopant en une finale fruitée.
Dégustation réalisée
en fin de soirée dans les verres de la mdw en 33 cl
De légères bulles subsistent sur le pourtour lors
du remplissage
Le visuel jaune pale brillant avec de légers reflets verdâtres
Jambe assez fluide avec de fines gouttelettes qui perlent
Le premier nez puissant procure un léger picotement à la
cloison nasale viennent ensuite une bouffée de tourbe
et de fumée très marquée
Le deuxième nez a du mal à s’ouvrir peut être épicé (
girofle ) après aération un léger fruité se
dégage (poire)
En bouche ça explose la tourbe, le sel, la fumée
. Impressionnant pour un brut de fut pas agressif mais par contre
il reste dans les joues avec une légère astringence
peut être du à son jeune âge
La finale est relativement longue . et agréable
En conclusion arômes très présents il ne
renie pas ses origines il a la force de sa jeunesse j’aime
beaucoup je lui mets
Robe: Or jaune
Nez: Parait monolithique au début, sur une tourbe minéral, sèche, poussiéreuse, qui évoque le vieux grenier. Avec le temps, quelques impressions fruitées apparaissent, comme une sorte de pomme très douce, sans note acidulée et de citron jaune, mais là encore dénuée de toute acidité. Vient ensuite une note terreuse, de sous bois d’automne, sur le champignon, un peu soufré. Puis évolue encore sur les fruits secs, comme la noix, la noix de cajou, la graine de sésame également. Apparaît également une légère note mentholée très légèrement anisée. L’ajout d’eau remet la tourbe au premier plan au détriment du fruit, mais fait apparaître des notes céréalières, voir pâtissières. Tien, finalement, le fruit revient mais plus sur la cerise au sirop, la clémentine, voir le fruit de la passion. Un nez joueur comme je les aimes, toujours changeant.
Bouche: Attaque assez franche, sans agressivité, sur le fruit confit adouci, la pêche qu sirop. Une pointe d’alcool apparaît au bout de quelques secondes sous forme de gingembre confit, voir un peu de poivre noir. La tourbe n’est jamais en avant, mais plutôt en bruit de fond. L’ajout d’eau ne change pas tellement les saveurs, mais ajoute indubitablement du moelleux, renforce encore l’équilibre de ce whisky et l’arrondi encore plus.
Finale : Sur le prolongement de la note de gingembre. L’alcool ne se révèle que dans l’œsophage. L’ajout d’eau améliore l’expressivité de cette finale, en ajoutant de douces notes fruitées
Mon impression : A noter que cette bouteille est ouverte depuis assez longtemps et qu’il n’y reste que l’équivalent de quelques samples. Est-ce cela qui rend ce whisky aussi doux et posé malgré sa jeunesse ? Toujours est-il que comme ça, il est vraiment très bon, agréable, un bel équilibre entre fruit et tourbe tout en douceur. Bon dry, aussi bon, voir meilleur avec un peu d’eau.
88/100
Ardbeg
|
|
Age |
8 |
Taux d'alcool |
56.2% |
Particularité |
Non filtré à froid Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Alors là, et au risque d'être en complet désaccords avec les autres je
le trouve très différent du very young. Il a plus de sagesse, toute relative, car il est très
fort, et plus de maturité malgré son jeune âge. Il est presque au niveau ( déjà),
de l'uiguedail qui est une référence pour moi. Très tourbé, iodé, avec une multitude
de fruit rouges sucrés au nez et en bouche avec cette tourbe qu enrobe le tout. En fait une tourbe " sucrée ".
Il est immensément bon.. cela augure d'une très grande qualité des versions à venir..
le presque fini et le 10 ans !! J'ose espérer qu'il sortira en version brut de fût, car il s'exprimera à plein
poumon, c'est quasi sur. Un hurlement de tempête sur une mer déchaînée plein d'embrun,
avec des cheminées fumantes sur une côte coupé à la serpe. ! Tiens en fait un champ
de fraise sur les côtes bretonnes battues par le vent d'ouest et une mer démontée
![]()
Ardbeg
|
|
Age |
no age statement |
Taux d'alcool |
46% |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Or
Nez : Plus frais que le Lord of the Isles, ce nez est d'abord très médicamenteux (notes nettes d'alcool modifié camphré). Puis l'aération arrondit les angles, une douceur vanillée, voire chocolatée (chocolat au lait crémeux) se fait jour, ainsi qu'un fruité délicat, légèrement acidulé (ananas). Le camphre demeure toutefois présent, rejoint bientôt par des bouffées d'iode et même quelques notes fermières. La tourbe, inexistante au début, ne se révèle qu'une fois la première gorgée avalée. Un nez complexe, très intéressant et qui présente une très belle évolution dans le verre.
Bouche : La bouche est puissante et salée. On y retrouve l'ananas présent au nez, de la tourbe ainsi que des notes boisées donnant un peu d'amertume. De texture grasse, elle est dense et emplit entièrement la bouche. Les saveurs sont parfaitement fondues entre elles. Excellent !
Finale : Longue et moyennement intense, elle est plus sèche, plus tourbée aussi. De faibles notes iodées se marient à l'amertume du bois et aux pointes acidulées du fruit.
Conclusion : Un superbe Ardbeg, qui montre toute la finesse que l'on peut attendre de cette distillerie. Si le nez est moins immédiatement flatteur que celui du Lord of the Isles, le développement qu'il propose dans le verre est tout simplement superbe. La bouche est à l'avenant et la finale longue et subtile. Un must !
92/100
Ardbeg
|
|
Age |
25 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Ambré
Nez : Dès le premier nez c'est grandiose. Un mélange subtil de bois, de solvant, de fruits exotiques (ananas au sirop, mangue, coco), d'agrumes (orange), de sucre roux vanillé (plein de sucre vanillé) et enfin d'une tourbe fine et délicate qui recouvre l'ensemble d'un léger voile. Quelques épices douces (cannelle, muscade) et une touche médicinale (camphre) viennent parachever l'ensemble. L'aération dévoile une superbe et très précise note d'encens (du vrai d'église, pas les bâtonnets parfumés à tout et n'importe quoi).
Bouche : La bouche est puissante et grasse, mais aussi plus sèche que le nez ne le laissait entendre. La douceur du sucre vanillé laisse place ici à des épices puissantes (piment, muscade) qui recouvrent les fruits exotiques avant que le boisé ne revienne en fin de bouche. La tourbe n'est perceptible qu'en faisant circuler un peu d'air dans la bouche.
Finale : Astringente, elle est longue et boisée, marquée par la muscade, avec un retour de la tourbe et de l'encens à la retro-olfaction, qui finissent par s'installer durablement dans le palais.
Conclusion : Le nez est à se damner. La bouche, plus sèche, n'en demeure pas moins de très belle qualité. C'est par l'astringence de sa finale que ce whisky pèche, l'empêchant de prétendre aux plus hautes marches du podium.
90/100
Ardbeg
|
|
Age |
No age statement |
Taux d'alcool |
46% |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Un très joli nez tourbé.
De la tourbe grasse avec des notes de cire. En bouche, un délicieux mélange de tourbe et d'agrumes
dans un bel équilibre assez complexe et un soupçon de fumée en arrière-plan. Ensuite,
il apparaît que l'alcool est indéniablement présent, et de fine notes boisées apparaissent
enfin. Un whisky dont les goûts semblent se suivre dans un ordre déterminé. Une finale assez
longue, tourbée avec des relents de fumée laissant la place au bout de quelques instants aux notes
acides qui déjà suivent la tourbe en bouche.
![]()
Un joli nez, associant des effluves de malt à des notes de réglisse et quelques notes florales, après une première approche un peu moins encourageante où des odeurs de levure semblaient dominer.
La bouche est relativement quelconque, manquant de relief et de complexité, tout en restant agréable.
La finale contraste assez avec la bouche avec ses notes de pain grillé et sa relative longueur.Notes étonnantes pour un Ardbeg... Probablement le fait que cette bouteille est ouverte depuis plusieurs années. Mérite une nouvelle dégustation de confirmation.
![]()
Au nez, une tourbe forte domine un beau fruité et un léger fumé. J'y trouve aussi du malt,
de la vanille et du thym, ainsi que quelques légères notes d'éther. Simple pour ne pas dire
simpliste. La bouche est dans la même ligne. L'attaque est douce et fine. D'abord de la tourbe, puis un léger
fruité (pêche) et de la canne à sucre. La finale est longue, tourbée, sucrée,
amère avec une touche de silice. L'ensemble est dominé par la tourbe, mais autant celle-ci est présente
sur le nez, autant, par la suite, la tourbe se fond dans l'ensemble. Agréable pour qui aime la tourbe.
83/100
Ardbeg
|
|
Age |
No age statement |
Taux d'alcool |
57,1% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Or
Nez : Le profil est proche du SMOS 7yo dégusté avant-hier, mais celui-ci semble moins puissant, moins riche mais incontestablement plus frais. La tourbe est évidente, médicinale (teinture d'iode), avec des odeurs de goudron et de fumée (feu de bois). Elle se marie aux classiques notes acidulées (citron, pomme verte) et maritimes d'Ardbeg. De fugaces notes minérales, vanillées et animales sont parfois perceptibles, mais ce nez est joueur, ces arômes allant et venant à leur guise. Avec un peu d'eau : les notes vanillées sont plus présentes, mais le profil reste inchangé.
Bouche : La bouche est superbe. Grasse, puissante et tourbée, elle laisse la part belle aux agrumes et aux fruits décelés au nez avant une explosion poivrée. Le parfait combo d'un jeune Islay alliant fraîcheur marine, acidité agrumique, piquant épicé et chaleur tourbée. Avec un peu d'eau : l'attaque se fait plus fraîche avant que les épices et la tourbe ne reprennent le dessus.
Finale : Longue et très intense, sur la tourbe et la fumée bien sûr, mais présentant aussi un regain de minéralité. Le poivre et les agrumes sont bien présents.
Conclusion : Un très bel Ardbeg. Le nez du SMOS 7yo m'a d'abord semblé supérieur, mais l'aération a vraiment joué en faveur du Corrywreckan. L'assemblage a été parfaitement réalisé, alliant la fougue de la jeunesse à la complexité des vieux malts d'Islays. La bouche est vraiment le point fort de ce whisky qui se passe parfaitement d'eau malgré ses 57.1%
90/100
Ardbeg
|
|
Age |
9 ans |
Taux d'alcool |
54.4% |
Particularité |
Single cask Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Le nez est manifestement tourbé. Derrière : du fumé, un peu de mer avec de l'iode et du sel
et des notes mériodionales : pastis, eucalyptus, citron, tilleul et en toute fin, du biscuit. C'est une
belle expression équilibrée où la tourbe agit en maître des cérémonies.
L'attaque en bouche est franche et nette, très expressive, à la limite de l'agressivité. D'abord
sur la tourbe, le sucre, le café et le chocolat précèdent les agrumes séchés
et un léger piquant (piment ?). La finale est longue, douce et tourbée avec des nettes notes de lavande
et de pâte à tarte. Pour qui aime la tourbe jeune et expressive, l'ensemble pâtit de sa jeunesse
et manque un peu de complexité.
86/100
Robe: Or pâle.
Nez: J’ai cru un moment m’être trompé de whisky tant la tourbe est peu présente. A la place, on a du fruit, sur le pamplemousse pomelos, la mandarine, de la menthe verte, des céréales, une très légère note pâtissière. Tarte au citron. L’ajout d’eau apporte une note acidulée, et renforce la note tourbée, qui reste toutefois assez légère. Le fruit s’estompe un peu au profit d’une note de genièvre.
Bouche: Attaque progressive, moelleuse, des notes fruitées assez douces. La tourbe est à la limite de la perception. L’ajout d’eau rend ce whisky encore plus fondu, plus harmonieux.
Finale : C’est la que la tourbe s’exprime en grand, mais sans écraser les notes perçues en bouche. La aussi, quelques goutte d’eau renforce l’harmonie des différentes saveurs.
Mon impression : Cette bouteille est ouverte depuis quelques mois, mais est toujours quasiment pleine. Je m’attendais à une déferlante de tourbe monolithique, et c’est tout le contraire. Une agréable surprise. Ce Ardbeg est normalement le « même » que le Very Young avec quelques années de plus en fût et montre un évolution intéressante -de ce qui est devenu depuis le Renaissance et l’actuel 10yo, il me semble- ou la tourbe s’est effacée au profit des notes de fruits, même si il s’est quelque peu assagi, moins joueur surtout au nez.
88/100
Ardbeg
|
|
Age |
Non age Statement |
Taux d'alcool |
58,9% |
Particularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Un joli nez avec une belle tourbe grasse d'abord discrète, mais qui évolue rapidement vers des notes fruitées d'une part et vers un caractère assez nettement médicinal de l'autre. Au bout de quelques minutes, le nez révèle toute sa complexité.
La bouche présente un délicat équilibre entre la tourbe et de très belles notes de fruits exotiques (mangue). Une exceptionnelle présence en bouche.
La finale est chaude, avec de légers soupçons d'amertume s'ajoutant aux impressions déjà décrites plus haut. On sent une nette évolution avec le temps, parce que cette finale est interminable. Un va-et-vien entre une légère amertume (noix de cajou) et le fruit exotique avec des notes tourbées d'un très bel effet.
Une splendide bouteille. Un grand Ardbeg.
Attention, voici un peat monster. Débutant ou âme sensible s'abstenir :o)
Couleur: Jaune paille, à reflets dorés.
Nez: Rien qu'à servir les verres, le tourbe est présente au nez.
Waouuu ça dépote en tourbe, comme on dit par ici.
Des notes de citron, cendre froide, médicinal (du même niveau que le Laphroaig embouteillage forum) et iode.
Puis le saumon fumé et une pointe de poivre.
Là on balaie la roue des arômes dans les catégories tourbé,fumé, iodé.
Bouche: Ample, attaque franche mais pas agressive.
On retrouve en bouche, ce qu'on a au nez: poisson fumé, iode, médicinal et les agrumes, notamment le citron.
Des notes terreuses, une saveur légèrement sucrée mais à dominante salée. Texture grasse.
C'est propre, c'est net, c'est bien fait.Après ajout d'eau le citron ressort.
Une finale exubérante et qui dure, qui dure... légèrement poivrée voir pimentée.
Pour ceux qui connaissent, c'est un AR1 ++ et au niveau prix on est dans la gamme de l'AR1 (40 livres les 50cl contre 75 euros les 70 cl pour le supernova)
A 60/65 euros c'est une affaire par contre.
Note: 90/100, à avoir dans son bar.
Ardbeg
|
|
Age |
10 |
Taux d'alcool |
50% |
Particularité |
Single cask Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Ardbeg
|
|
Age |
9 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Particularité |
Single cask Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Gordon & MacPhail |
Robe: Or pâle.
Nez: Tourbe parfumée aux herbes de Provence, florale, il devient pâtissier. Une légère pointe citronnée. Avec de l’eau, le côté pâtissier se renforce, et surtout, c’est le fruit qui se révèle (enfin) avec quelques épices. Du coup, le nez en devient agréable.
Bouche: Douce, peu expressive, une sorte de tourbe sucrée. La aussi, étonnamment, l’ajout d’eau apporte du caractère, avec un renforcement de tourbe et du bâton de réglisse.
Finale : Une sorte de mix de la bouche et du nez. L’ajout d’eau lui apporte un peu d’amertume réglissée et la rend plus chaleureuse.
Mon impression : Difficile à cerner sec, il devient assez sympathique avec de l’eau
84/100
Ardbeg
|
|
Age |
No age statement |
Taux d'alcool |
62.6% |
Embouteilleur |
Daily Dram & Bresser&Timmer |
Ardbeg 1975 |
|
Age |
24 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Officiel |
Le nez est relativement discret,
ce qui est assez inhabituel pour un Ardbeg. De la tourbe et de la fumée mais aussi des relents de massepain mêlés
à du foin mouillé. Le tout restant très discret. La bouche est assez agréable, relativement douce, sur le malt,
avec de beaux relents légèrement amers, et une très légère acidité avec un caractère relativement aqueux. Une impression
globale de trop peu. Trop peu d'alcool, trop peu de fumée, trop peu de tourbe, mais l'ensemble est agréable. La
finale a également un léger goût de trop peu. Elle est longue et semble posséder tous les ingrédients pour être
extraordinaire, mais elle se contente d'être très agréable. Je pense que l'embouteillage à 43% a été fatal à ce
whisky qui semble avoir plus de potentiel que ce qu'il dégage en réalité.
![]()
Whisky chocolaté, vineux sur le vin
chaud alsacien, avec des relents de barbapappa.Par contre il
a une amertume assez prononcé qui en fait que le verre
est "spécial" à prendre; peut être est ce
du à sa relative ressente ouverture. Un autre whisky que
je redécrirai une autre fois après l'avoir regoutté pour
plus de précision et que je noterai à cette occasion.
En fait relative déception pour le moment mais à priori
l'oxydation lui fait du bien donc j'y reviendrai.Un fruité plus
présent que lors de la première dégustation,
avec ce petit cappuccino au nez, comme sait le faire Ardbeg.
En fait au nez on dirait presque un Uiguedail en moins costaud.
En bouche la rondeur se perd un peu, mais reste agréable
sur le fruit, le fumé restant en retrait pour moi,( et
j'aime çà ), ; par contre une amertume bien présente
se fait sentir en finale, ce qui pour moi dans ce cas, a tendance à amoindrir
sa prestation.
Je réévalue ma première note mais pas de
trop.
Je lui préfère les autres versions que j'ai goutté dans
cette distillerie. 15/20
Ardbeg
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Taux d'alcool |
54.4% |
Particularité |
Single cask Non filtré à froid |
Embouteilleur |
M&H |
Ardbeg
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Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Officiel |

Ardbeg
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Age |
9 ans |
Taux d'alcool |
50% |
Particularité |
Single cask Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Au nez, le fumé est prédominant.
En bouche, une grande complexité, on retrouve ce fumé avec également
du fruit, du sel et du cacao assez net. La finale très
longue reprend surtout le fumé et le salé. Ce whisky
est très fougueux, mais à la différence
du Very Young il ne joue pas que sur la puissance, loin de là.
Il me fait penser au Uigeadail mais un poil plus accessible.
Lors de la seconde dégustation, il m’a fait penser
au Ten plutôt qu’au Uigeadail. Enorme fumée.
Moyenne des deux dégustations :
Note : 18,25/20
Ardbeg
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Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Gordon & MacPhail |
Bouteille ouverte le 15 décembre
2005. Dégustation du 13 mai 2006.
Le nez est manifestement tourbé et fumé, sur le lilas et
le caramel. Riche et complexe, il inspire le respect.
En bouche, le bois domine sur la framboise, le caramel et
l'herbe séchée. Là aussi, on se fait plaisir autant à le goûter qu'à attendre
de le boire.
La finale est dans la continuité de la bouche, longue, avec une lente extinction.
L'ensemble
est superbe et mérite le détour.
Ardbeg
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Age |
16 ans |
Taux d'alcool |
55,7% |
Embouteilleur |
Officiel |
Fût |
Cask 772 , Bourbon Barrel |
Couleur:
Or pale à reflets dorés
Nez:
Un nez trés agréable et frais, presque mentholé.
Très parfumé, sur les fruits frais et les agrumes, puis une légère tourbe et beaucoup d'épices et quelques notes boisées.
Bouche:
En bouche il est moins sage et doux, la tourbe se fait sentir avec le feu de bois.
Les fruits frais et le citron viennent ensuite.
Belle texture huileuse qui enveloppe le palais et la langue.
Finale:
Longue finale, persistante avec des notes iodées.
Légère astringence et des notes de toffee et de café.
Un bon Ardbeg sur une tourbe légère avec une belle palette aromatique.
Dommage qu'il est été vendu si cher (192£)
90/100
Ardbeg
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Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
MacKillop's Choice |
Robe: Or pâle
Nez: Fruité, puis pâtissier. La tourbe est à peine perceptible. A l’aération une très belle note sur la framboise et la groseille. Le nez ne cesse de se développer et de gagner en puissance avec le temps. L’ajout d’eau éteint pas mal le nez.
Bouche: Onctueuse, huileuse, en retrait sur le nez mais sur les mêmes notes. Tout comme le nez, l’ajout d’eau ne lui rend pas service.
Finale : Elle suit les notes de la bouche et du nez. La encore, l’ajout d’eau affadit cette finale tout en révélant une note amère désagréable faute de d’opposant.
Mon impression : Un whisky très agréable, easy drinkable, mais surtout, pas d’eau.
86/100
Ardbeg
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Age |
8 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Embouteilleur |
Murray MacDavid |
Robe: Or pâle.
Nez: Tout d’abord, du citron jaune, limite marinade. Puis cette note s’efface au profit d’une tourbe humide et un peu minérale. Du sel et une fraîcheur maritime, sans aller jusqu’à l’iode. Un peu de céréale. Une nette présence végétale, très verte. L’ajout d’eau adoucit la note de citron et la fraîcheur au profit des céréales.
Bouche: Grasse et onctueuse, harmonieuse mais à l’expressivité contenue, légèrement tourbée. Peut-être une très légère note de réglisse. L’ajout d’eau met un peu de relief, sans plus. Avec le temps, les saveurs se renforcent un peu.
Finale : assez nettement sur la tourbe, mais douceâtre, sur une note assez Bowmorienne (lavande, herbes de Provence). Avec de l’eau apparaît un peu de fruit.
Mon impression : Etonnamment effacé en bouche pour un (jeune) Ardbeg, il en est du coup délicat. Mais le nez garde une bonne expressivité.
84/100
Ardbeg
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Age |
11 ans |
Taux d'alcool |
55,4% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Vin blanc
Nez : Puissant, mais présentant également une belle rondeur. C'est d'ailleurs le sucre vanillé que l'on sent en premier, suivi par des arômes fruités gourmands et acidulés (pomme verte et banane) avant que la tourbe ne se fasse plus présente, amenant des notes marines (iode). A l'aération, de plus en plus de tourbe, le fruité devient moins gourmand (les notes de banane s'évanouissent). Avec de l'eau : la tourbe devient plus sèche et fumée, l'iode est plus présente.
Bouche : Puissante et grasse, l'attaque est aussi sucrée que tourbée (la tourbe est plus médicinale qu'au nez). Puis on retrouve les pommes vertes présentes au nez, du poivre, une touche de sel et d'iode. Très Ardbeg en somme. Avec de l'eau : l'ensemble devient plus vert (amertume végétale) et perd un peu en rondeur. La tourbe connaît a même évolution qu'au nez (plus sèche et fumée).
Finale : Intense et tourbée, on perçoit également les notes sucrées et de pommes présentes à toutes les étapes de la dégustation.
Conclusion : Ne boudons pas notre plaisir : c'est un bon whisky. Mais à 180 livres la bouteilles (prix d'origine), on était en droit d'en attendre un peu plus de bonheur (et de complexité) que de ce bon vieux 10yo !
86/100
Ardbeg
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Age |
7 ans |
Taux d'alcool |
62,5% |
Embouteilleur |
The Whisky Exchange |
Couleur : Or
Nez : Très puissant et typique d'un jeune Islay. De la tourbe à foison, sur le goudron et la poudre, quelques notes d'agrumes exotiques (citron vert), de l'iode, une touche de douceur vanillée en fond. Notes de café dues à l'alcool. De la richesse et de l'exubérance. Avec de l'eau : apparition de notes métalliques et poivrées.
Bouche : Moins grasse qu'attendu, mais très puissante. Tourbée, légèrement citronnée et poivrée. Un trait d'eau s'impose. Les arômes décelés sur la bouche sèche sont confirmés. Un léger viandé apparaît alors que le poivre se fait plus puissant.
Finale : Longue, sur la tourbe et le citron vert, avec le retour de l'iode.
Conclusion : Un jeune Islay typique qui m'a rappelé le Laphroaig 6yo 2000 SV SFTC après que la bouteille a été bien aérée. Un bon gros jeune peat monster. Roboratif.
88/100
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