BW_999 a écrit :j'ai posé une question complètement débile, c'est ça ?
merci pour les réponses en tout cas

Comme l'a bien dit Dédé, ta question n'est pas débile. Mais on aime bien dire des bêtises. C'est juste pour faire marrer les copains (et ça ne marche pas toujours...)
BW_999 a écrit :En particulier, je vois fréquemment des description dans lesquels les auteurs regrettent que tel whisky soit à 43% vol. au lieu de 46%
Je vais essayer d'être un poil plus sérieux :
Cette réflexion naît du sentiment de frustration que l'on peut avoir en buvant un whisky à 43% que l'on juge un peu mou du genou. On sent confusément qu'il ne manque pas grand chose, vraiment pas grand chose, pour qu'il soit vraiment sympa, mais là, c'est un poil mou. Sans aller jusqu'à rêver qu'il ait été mis en bouteille à la force du fût, peut-être que 3 petits degrés, juste 3 petits degrés auraient suffit, qui sait ? Mais là, pas de bol, il manque un petit rien. Note bien qu'à 46%, ce même whisky n'aurait peut-être pas été plus captivant pour autant, mais ça, on ne le saura pas, puisqu'il a été embouteillé à 43%...
CQFD : Si j'écris "quel dommage qu'il n'ait pas été embouteillé à 46%", c'est parce qu'il a été embouteillé à 43%...
Curieusement, si je bois un brut de fût embouteillé à 53.7%, je ne vais pas me dire "Je pense qu'il aurait été vachement mieux s'il avait été embouteillé à 56.7% !". J'aurais peut-être tort, d'ailleurs de ne pas me le dire, mais c'est comme ça. Les titres alcoométriques ne sont pas libres et égaux en droits de susciter des regrets...
A l'inverse, lorsque l'on boit un malt à 46% un peu brûlant, on ne se dit pas "quel dommage qu'il n'ait pas été réduit jusqu'à 43%" (en tout cas, moi je ne me le dis pas). Peut-être parce que si ça brûle à 46%, c'est en général qu'il y'a d'autres défauts par ailleurs, et que même à 43%, on ne serait pas trop tenté de revenir dessus.
Voilà voilà...