Ce que j'admire, au rugby, c'est à quel point les joueurs mettent un point d'honneur à ne jamais dénoncer les saloperies dont ils font l'objet (peut-être pour mieux se réserver le droit de régler leurs petites affaires entre eux ?).
Ainsi, pas un mot sur le coup de genoux en pleine tronche sur lequel Parra doit sortir (tiens ? le meilleur buteur de la coupe... Quel étrange hasard...), ou sur la tentative d'arrachage de tête de Woodcock, gros bourrin
coutumier du fait, invraisemblablement non sifflée et qui précède la pénalité qui donne la victoire aux Blacks.
Pas un mot non plus sur les actes d'anti-jeu systématiques d'un Richie McCaw notoirement protégé par l'ensemble des arbitres de la planète (et pas que Joubert).
Heureusement, pour nous consoler, il y'avait la dame qui chantait l'hymne Néo-Zélandais à l'ouverture du match. Oh Maman ! Quelle splendeur ! Génératrice d'une émotion inversement proportionnelle à celle suscitée par la qualité musicale dudit hymne.