mars a écrit :J'oubliais un point important : en accompagnement des pringles au paprika.
Cela a surement joué sur le gout mais j'en doute quand même car j'ai bu le premier dram sans en manger et débuté le second.
MARS
Pringles Paprika, monsieur est connoisseur

!
Après le déjeuner, nous avons ouvert :
- A'bunadh batch 24
- Bruichladdich 32yo 1967/1999 (47.7%, Signatory Millenium Edition, C#161, btl 132/264, 09.01.1967/02.08.1999)
Le seul A'bunadh gouté à ce jour était le 12. J'ai trouvé ce batch 24 bien inférieur. Pas franc du collier, douceâtre, marqué par des arômes de caramel bon marché. Le 12 me plaisait bien, très concentré, gras, avec un côté très cerises à l'eau de vie (sans les cerises). Grosse déception que ce batch 24.
Le Bruichladdich, distillé deux semaines avant ma naissance, c'est à ce jour le whisky le plus Armagnac qu'il m'ait été donné de boire. Au nez, en aveugle, pas de problème, je dis Armagnac. Du pruneau, du raisin sec, et une sécheresse boisée fichtrement présente. Puis quelque chose de très mentholé, et du fruit très cuit (confiture d'abricot qui attache, noyaux compris). La bouche est à l'avenant, moins tannique que le nez ne pouvait le laisser craindre. Quelque chose comme un mélange de bois brûlé et de bonbon au café noir. Le bois s'exprime au travers d'une belle acidité qui allège l'ensemble en deuxième partie de bouche. C'est un très beau produit, mais au prix auquel se négocient ces Bruich Millenium sur le Net actuellement (plus de 300€ à la dernière session Whisky Auction), on peut s'offrir plusieurs Armagnac de très haute volée.