Bah justement, il me semble avoir lu que les Bowmore des années 80 étaient assez- Bowmore 24yo 1982/2007 Signatory CS 52.2%. C'est la 4ème ou 5ème fois que j'en bois et je dois dire que je suis quand même vachement déçu par ce malt. Un nez assez en retrait par rapport aux premières dégustations (sirop de canne, quelques fruits), une bouche vraiment portée sur la violette (ça s'arrange après aération vers plus de tourbe) et une finale dans la même lignée. Sur quelques lampées, le profil aurait presque plus ressembler à un rhum qu'à un single malt. Je vais aller poser un cierge en souhaitant qu'il s'améliore avec le temps...
Ce soir, c'était ...
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Re: Ce soir, c'était ...
Caviste à Nieppe, habitant à Steenwerck (Nord)
Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, j'ai regouté mon Longmorn 30 ans de chez Gordon & MacPhail. Impressions ici: http://www.whisky-distilleries.info/For ... 655#p99655
Caviste à Nieppe, habitant à Steenwerck (Nord)
Re: Ce soir, c'était ...
Je sais. Si tu remontes quelques pages en arrière, j'en ai déjà parlé plusieurs fois.FXB a écrit :Bah justement, il me semble avoir lu que les Bowmore des années 80 étaient assezdég. Avec justement ces côtés violette. Je ne sais pas sur quelle période exactement ni si c'était sur tous les embouteillages par contre.
Re: Ce soir, c'était ...
Whisky walker est un membre du forum!Jbrice a écrit : Kezako Whisky walker? Un club? un resto?
- Cragganmore 12yo 40%. Ouverture de bouteille. Achat datant d'il y a quelques mois en arrière suite aux commentaires élogieux de Mars au sujet de cette bouteille. Je dois reconnaitre que c'est franchement pas mal pour un whisky d'entrée de gamme, vendu en GMS. Un nez assez fin et riche (je l'ai presque trouvé complexe), une bouche agréable et une finale intéressante. Au départ assez limité mais après aération, de belles notes herbacées/caramélisées/céréalières se présentent. Apparemment ce Cragganmore est une des composantes du Johnnie Walker Green Label 43% et ça se ressent!
Je suis content que le cragganmore t'ai plu. J'avais été déçu par la dernière bouteille ouverte(sur 4).
MARS
Charleroi, Belgique
Re: Ce soir, c'était ...
OupsJbrice a écrit :Je sais. Si tu remontes quelques pages en arrière, j'en ai déjà parlé plusieurs fois.FXB a écrit :Bah justement, il me semble avoir lu que les Bowmore des années 80 étaient assezdég. Avec justement ces côtés violette. Je ne sais pas sur quelle période exactement ni si c'était sur tous les embouteillages par contre.
J'avais aussi déjà lu ce genre de remarque ; mais vu que cette bouteille est un cadeau...
J'ai du zapper. Je dois avouer que j'ai pris ce topic en cours sans remonter plus loin dans les pages.
Caviste à Nieppe, habitant à Steenwerck (Nord)
Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, ouverture d'un Glenfarclas Heritage Cask Strength 60%. Encore un malt commercialisé en GMS tout à fait honnête. Très proche de l'A'Bunadh, peut être un poil moins ample mais très satisfaisant.

C'est point grave Fxb.FXB a écrit :Oups![]()
J'ai du zapper. Je dois avouer que j'ai pris ce topic en cours sans remonter plus loin dans les pages.
- Jean-Michel
- Maître distillateur

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Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, je suis vautré devant mon écran.
Demain, je dois faire un point d'avancement par téléphone sur un projet sur lequel je n'arrive pas à avancer.
J'ai plein de docs à préparer depuis des mois, et ça n'évolue pas.
Bref, je suis dans cette situation dans laquelle beaucoup d'entre nous nous sommes retrouvés un jour, et où l'on aurait bien envie d'arrêter là son activité professionnelle sans préavis, d'envoyer valser les délais, les contraintes, les peurs de ne pas savoir faire, la nécessité de "faire comme si" par ce que sinon c'est la honte, et de se réfugier au coeur de sa famille pour rebondir vers de nouvelles aventures. Mais où l'on sait par ailleurs que ce serait bien là la dernière des choses à faire.
Alors pour me réconcilier avec le monde et me préparer à faire un bon gros dodo, j'ai sorti mon :
Ardbeg 28yo 1967/1995 (53.7%, SV, Pale Oloroso butt, C#575, btl 384/548, 15.02.1967-11.1995)
1cl dans les jolis verres C&S distribués par Régis. Ca suffit.
Eh bien jamais je n'aurais cru qu'un Ardbeg puisse être à ce point sur la pâtisserie. Au début, ça pique un peu, puis y'a du bon baume du Tigre, le rouge, le plus doux, et puis très vite, ça continue à s'adoucir encore, avec cette grosse présence de la pâte d'amande. Une vraie galette de l'épiphanie, avec frangipane et tout et tout. Doux et médicinal à la fois. Et en bouche, quelle concentration ! C'est poisseux. Ca s'accroche à chaque papille. Et un goudron beaucoup plus présent qu'au nez. Jamais bu d'alcool iodé, mais ça pourrait avoir ce goût là... Et puis ça dure longtemps, longtemps, avec cette amertume classe qui monte à la fin, mais qui s'évanouit en même temps. Bin c'est pas dégueux, mes aïeux !
Demain, je dois faire un point d'avancement par téléphone sur un projet sur lequel je n'arrive pas à avancer.
J'ai plein de docs à préparer depuis des mois, et ça n'évolue pas.
Bref, je suis dans cette situation dans laquelle beaucoup d'entre nous nous sommes retrouvés un jour, et où l'on aurait bien envie d'arrêter là son activité professionnelle sans préavis, d'envoyer valser les délais, les contraintes, les peurs de ne pas savoir faire, la nécessité de "faire comme si" par ce que sinon c'est la honte, et de se réfugier au coeur de sa famille pour rebondir vers de nouvelles aventures. Mais où l'on sait par ailleurs que ce serait bien là la dernière des choses à faire.
Alors pour me réconcilier avec le monde et me préparer à faire un bon gros dodo, j'ai sorti mon :
Ardbeg 28yo 1967/1995 (53.7%, SV, Pale Oloroso butt, C#575, btl 384/548, 15.02.1967-11.1995)
1cl dans les jolis verres C&S distribués par Régis. Ca suffit.
Eh bien jamais je n'aurais cru qu'un Ardbeg puisse être à ce point sur la pâtisserie. Au début, ça pique un peu, puis y'a du bon baume du Tigre, le rouge, le plus doux, et puis très vite, ça continue à s'adoucir encore, avec cette grosse présence de la pâte d'amande. Une vraie galette de l'épiphanie, avec frangipane et tout et tout. Doux et médicinal à la fois. Et en bouche, quelle concentration ! C'est poisseux. Ca s'accroche à chaque papille. Et un goudron beaucoup plus présent qu'au nez. Jamais bu d'alcool iodé, mais ça pourrait avoir ce goût là... Et puis ça dure longtemps, longtemps, avec cette amertume classe qui monte à la fin, mais qui s'évanouit en même temps. Bin c'est pas dégueux, mes aïeux !
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Comme moi, sauf que moi, c'est souvent.Jean-Michel a écrit :Ce soir, je suis vautré devant mon écran.
Pas comme moi. Tu bosses à domicile ?Jean-Michel a écrit :Demain, je dois faire un point d'avancement par téléphone sur un projet sur lequel je n'arrive pas à avancer.
J'ai plein de docs à préparer depuis des mois, et ça n'évolue pas.
Comme moi, tous les matins en me levant, et puis ça passe en arrivant au taf.Jean-Michel a écrit :Bref, je suis dans cette situation dans laquelle beaucoup d'entre nous nous sommes retrouvés un jour, et où l'on aurait bien envie d'arrêter là son activité professionnelle sans préavis, d'envoyer valser les délais, les contraintes,
Pas comme moi. J'ai plutôt tendance à enquiquiner ma hiérarchie pour qu'on me donne toujours plus lourd, plus gros, plus complexe. Je suis loin d'avoir approché mes limites.Jean-Michel a écrit :les peurs de ne pas savoir faire, la nécessité de "faire comme si" par ce que sinon c'est la honte,
Ah non, pas moi, pas du tout.Jean-Michel a écrit :et de se réfugier au coeur de sa famille pour rebondir vers de nouvelles aventures.
Pareil, mais pas tant pour la sécurité d'emploi ou le pognon, mais parce que je ne me vois pas faire autre chose.Jean-Michel a écrit :Mais où l'on sait par ailleurs que ce serait bien là la dernière des choses à faire.
Ah ouais, quand même. Heureusement que je ne dégaine pas de trucs pareils quand j'ai le blues, sinon, je serais ruiné. Déjà que c'est vraiment pas brillant.Jean-Michel a écrit :Alors pour me réconcilier avec le monde et me préparer à faire un bon gros dodo, j'ai sorti mon :
Ardbeg 28yo 1967/1995 (53.7%, SV, Pale Oloroso butt, C#575, btl 384/548, 15.02.1967-11.1995)
Allez Jean-Mi, pense au witch !
Re: Ce soir, c'était ...
Rien de tel qu'un bon remontant !

Tu dis ça parce que ta famille, c'est ton/tes frangin(e)s et parents. Mais une femme et un/des gosse(s), c'est l'aventure, pas de doute à avoir là-dessus !canis lupus a écrit : Jean-Michel a écrit : et de se réfugier au coeur de sa famille pour rebondir vers de nouvelles aventures.
Ah non, pas moi, pas du tout.
Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, après une petite balade en vélo (3 heures)on es tde nouveau passé à la distillerie de biercee déguster leurs bières. On les a toutes essayées, ce n'est pas bien difficile cela étant dis puisqu'il n'y en a que 3.
Encore quelques kilomètres de plus pour rentrer chez mon amis.
Dégustation d'un alcool de poire/prune très sucré et pas complexe pour un sous mais qui est diaboliquement bon(et ne fait pas du tout ses 35°).
Ensuite, quelques whisky :
- glen elgin 12 ans. Pas mauvais du tout mais un peu simple et manquant de complexité. Nécessite une goutte d'eau et au moins une demi heure d'aération avant de commencer a pleinement s'exprimer.
Nez : Pas mal d'éthanol sans eau et aération mais il disparait avec les 2 ingrédients précédemment nommés. Du malt, de la pomme, un soupçon de tourbe, de caramel et de massepain.
La bouche est plus punchy que le nez ne laissait présager, belle balance avec un coté floral. Le massepain est plus présent. Toujours le malt et la pomme. (j'oubliais le coté mielleux en bouche)
Finale moyenne légèrement fruitée avec toujours un peu de massepain(provenant d'un élevage majoritaire en fût de bourbon, je pense). Le malt est toujours présent. Très légère astringence.
- benriach 1976 fût 8080 qui a bien évidemment fait sensation pour la magnifique balance, la complexité et la finale de fruits exotiques qui monte en puissance avec de s'évanouir lentement. Le coté tourbé ajoute décidément un plus.
MARS
Encore quelques kilomètres de plus pour rentrer chez mon amis.
Dégustation d'un alcool de poire/prune très sucré et pas complexe pour un sous mais qui est diaboliquement bon(et ne fait pas du tout ses 35°).
Ensuite, quelques whisky :
- glen elgin 12 ans. Pas mauvais du tout mais un peu simple et manquant de complexité. Nécessite une goutte d'eau et au moins une demi heure d'aération avant de commencer a pleinement s'exprimer.
Nez : Pas mal d'éthanol sans eau et aération mais il disparait avec les 2 ingrédients précédemment nommés. Du malt, de la pomme, un soupçon de tourbe, de caramel et de massepain.
La bouche est plus punchy que le nez ne laissait présager, belle balance avec un coté floral. Le massepain est plus présent. Toujours le malt et la pomme. (j'oubliais le coté mielleux en bouche)
Finale moyenne légèrement fruitée avec toujours un peu de massepain(provenant d'un élevage majoritaire en fût de bourbon, je pense). Le malt est toujours présent. Très légère astringence.
- benriach 1976 fût 8080 qui a bien évidemment fait sensation pour la magnifique balance, la complexité et la finale de fruits exotiques qui monte en puissance avec de s'évanouir lentement. Le coté tourbé ajoute décidément un plus.
MARS
Charleroi, Belgique
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Absolument.dede a écrit :Tu dis ça parce que ta famille, c'est ton/tes frangin(e)s et parents.canis lupus a écrit : Jean-Michel a écrit : et de se réfugier au coeur de sa famille pour rebondir vers de nouvelles aventures.
Ah non, pas moi, pas du tout.
C'est marrant, je croyais qu'au contraire, c'était la fin des aventures.dede a écrit :Mais une femme et un/des gosse(s), c'est l'aventure, pas de doute à avoir là-dessus !
Re: Ce soir, c'était ...
C'est sûr que pour ce qui est des aventures avec la jolie brunette qui vient d'emménager à quelques pas de chez toi, c'est cuit (enfin, pour peu que tu aies un minimum de sens moral, c'est fou le nombre de touches qu'un homme promenant un bébé peut avoir, c'est à se demander si l'on ne cherche pas à vous piéger). Mais c'est une sacrée aventure qui commence de l'autre côté !
Re: Ce soir, c'était ...
Vu la chaleur infernale qui commence à débarquer, j'ai sérieusement commencé à prendre la tangente "bière" ce week-end. Même si ça ne m'a pas empêché de prendre quelques drams, dont un PE 82 LMDW cask 1203 que j'ai apprécié plus que jamais.
Donc, la palme de ce week-en revient à la...
5 AM Saint de la brasserie écossaise Brewdog (la blonde que j'ai préféré de toute la gamme)
A seulement 5%, c'est réélement une performance de réussir une bière pareille !
Au nez : explosion de fraicheur, résineux, houblon fruité, ananas frais, malt caramélisé, fruits rouges (framboises fraiches), plastique fondu.
En bouche : super présence et bonne amertume, résineux, houblon et fruits rouges.
Une finale très longue, amère, fruitée et résineuse.
Encore une belle claque !
You must drink more beer !
Donc, la palme de ce week-en revient à la...
5 AM Saint de la brasserie écossaise Brewdog (la blonde que j'ai préféré de toute la gamme)
A seulement 5%, c'est réélement une performance de réussir une bière pareille !
Au nez : explosion de fraicheur, résineux, houblon fruité, ananas frais, malt caramélisé, fruits rouges (framboises fraiches), plastique fondu.
En bouche : super présence et bonne amertume, résineux, houblon et fruits rouges.
Une finale très longue, amère, fruitée et résineuse.
Encore une belle claque !
You must drink more beer !
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Ce soir, c'était ...
C'est bien ce que j'ai l'intention de faire ! [pub]pompix a écrit :You must drink more beer !

Le "breuvage des dieux" sorti tout droit du gouffre de l'enfer!
La bière Hellfest est enfin là ! Sortie tout droit du gouffre de l’enfer, à Chambretaud en Vendée, elle se nourrit de l’histoire, des traditions oubliées, du terroir et des richesses de notre pays.
L’élaboration de la bière Hellfest s’inspire du procédé oublié des druides. A l’époque gauloise, la cervoise était la boisson alcoolisée par excellence. Le miel, considéré comme un produit protégé des dieux, était ajouté dans l’élaboration de la cervoise. Les druides étaient les seuls à pouvoir produire ce « breuvage des dieux » permettant de lier les Hommes aux forces de la nature et de guérir certaines maladies.
C’est dans cet état d’esprit qu’est brassée notre bière Hellfest, avec un ajout de myrte, plante tout aussi mystique.
A l’oeil vous pourrez apprécier cette mousse légère et dense avec de légers reflets marron qui s’évanouissent rapidement pour laisser apparaître une subtile couleur cuivrée et marquée.
Au nez, c’est une bière parfumée que vous découvrirez, grâce au mélange de la myrte et du miel. Les arômes fermentaires sont conservés car la bière est non pasteurisée.
En bouche, vous pourrez déguster une bière douce grâce à l’ajout de miel et légèrement caramel, résultant d’un subtil équilibre entre le goût malté et le mariage du houblon et de la myrte.
Limitée à 3000 packs de 6 bouteilles de 33 cl, elle sera disponible uniquement au Metal Corner sur le camping du festival et au Leclerc de Clisson. Il faudra donc vous dépêcher pour goûter cette bière exclusive, nouvelle rareté du festival, qui, plus qu’une boisson, est aussi un objet de collection.
http://www.hellfest.fr/news.php?id_n=249
Re: Ce soir, c'était ...
Wouaouh ! Une curiosité. Mais je crains le pire... à goûter tout de même. Tu nous en diras plus mon lapin.
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)


