Tout à fait mon cher Canis...un défaut de taille...canis lupus a écrit :Surtout pour une bouteille de ce prix.lexus a écrit :C'est quand même un gros defaut...
Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
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Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
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canis lupus
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Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
En fait, je ne parlais pas que du "simple" (mais l'est-il vraiment ?) rapport q/p, mais surtout du fait que pour moi, des bouteilles de ce calibre et de ce prix ne se consomment que lors d'occasions spéciales, ou quand on se sent vraiment en forme et apte à faire une dégustation au top, ou un set d'anthologie.lexus a écrit :Tout à fait mon cher Canis...un défaut de taille...canis lupus a écrit :Surtout pour une bouteille de ce prix.lexus a écrit :C'est quand même un gros defaut...
Hors, cela est difficilement possible avec une bouteille à courte durée de vie. Du coup, on est "obligé" de la descendre comme un daily dram.
Je me prends sans doute trop la tête, mais avec des bouteilles pareilles, ça me gène.
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
A Limburg l'année dernière, PNicolas a demandé à un célèbre collectionneur de Laphroaig quelle était sa version préférée... Elsbach ? Bonfanti ? Le 67 Samaroli ? On a été assez supris quand il nous a répondu que c'était le 74 LMDW. Encore plus surpris de voir la bouteille partir à 1200€ !!! (bouteille qui devait coûtait 380€ à sa sortie)
Nous avions fait un comparo entre le 30 ans et le 74 à sa sortie. Ce dernier avait un peu moins de caractère au nez, mais était meilleur en bouche.
Nous avions fait un comparo entre le 30 ans et le 74 à sa sortie. Ce dernier avait un peu moins de caractère au nez, mais était meilleur en bouche.
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
C'est logique, tu peux facilement imaginé ma bouille lorsque je m'en suis aperçuecanis lupus a écrit :En fait, je ne parlais pas que du "simple" (mais l'est-il vraiment ?) rapport q/p, mais surtout du fait que pour moi, des bouteilles de ce calibre et de ce prix ne se consomment que lors d'occasions spéciales, ou quand on se sent vraiment en forme et apte à faire une dégustation au top, ou un set d'anthologie.lexus a écrit :Tout à fait mon cher Canis...un défaut de taille...canis lupus a écrit :Surtout pour une bouteille de ce prix.lexus a écrit :C'est quand même un gros defaut...
Hors, cela est difficilement possible avec une bouteille à courte durée de vie. Du coup, on est "obligé" de la descendre comme un daily dram.
Je me prends sans doute trop la tête, mais avec des bouteilles pareilles, ça me gène.
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Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Je t'admire là mon Dede car j'aurai été bien incapable de trouver que c'était un Laphroaig à l'aveugle. (quoi que la petite note camphrée ...)dede a écrit :AyéLaphroaig 1970 - 1986 (54%, Duthie's for Samaroli, 75cl, 720 btls.) Sample
Couleur : Or
Nez : Immédiatement Laphroaig, ...
Le fruité du nez m'a légèrement rappelé mon Mortlach Samaroli.
Toutefois, j'ai été un peu déçu par ce malt pour lequel, vu l'embouteilleur et la notoriété de la bouteille, j'en attendais beaucoup plus.
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
J'ai terminé mon sample de laphroaig BBR hier et j'ai aussi retrouvé cette petite note camphrée au nez(légère odeur de médicament ou d'hôpital) qui est si caractéristique de laphroaig. Un peu de confiture de fraise et de cerise du nord au nez aussi.
L'anis et la réglisse étaient plus présent en bouche et en finale.
Ce whisky est sublime, vraiment. La finale n'est toujours pas terminée d'hier soir.
MARS
L'anis et la réglisse étaient plus présent en bouche et en finale.
Ce whisky est sublime, vraiment. La finale n'est toujours pas terminée d'hier soir.
MARS
Charleroi, Belgique
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Retour sur le Samaroli qui après quelques jours d'aération dans le sample et avec un palais à jeun se révèle magnifique :
Couleur : Or soutenu
Nez : L'aération du sample a joué dans le bon sens. Toujours aussi frais, le nez est beaucoup plus fruité que lors de la précédente dégustation, avec des notes très nettes d'ananas frais et juteux et d'oranges mûries à point, de mangue et de vanille également. La tourbe est discrète, mais les notes médicinales sont toujours présentes en fond, ainsi que les effluves maritimes. Il présente aussi une superbe minéralité qui prend de l'ampleur au deuxième nez, avec une odeur qui m'évoque les « brioschi effervescente » italiens dans leur pot (il s'agit de petits tortillons de bicarbonate sucrés et aromatisés au citron que l'on mélange à de l'eau pour en faire une boisson digestive et qu'achetait ma grand-mère sicilienne – voir là - mais personnellement je préférais les consommer tels quels comme des bonbons acidulés). Ma femme y décèle aussi une odeur d'olive et ma foi, elle n'a pas tort. Tous ces arômes sont liés, enlacés, fondus entre eux. Vive l'OBE ! Et c'est peut-être encore meilleur avec un peu d'eau, qui donne plus de rondeur à l'ensemble.
Bouche : Cohérente avec le nez, elle est très puissante, avec une texture assez grasse. Les fruits exotiques (ananas) et les agrumes ouvrent le bal, suivis par la tourbe avant que des notes poivrées ne viennent réchauffer un palais qui n'en demandait pas tant. Et toujours cette fraîcheur végétale en fin de bouche. C'est bon, très bon !
Finale : Longue, légèrement amère, des notes d'ananas et de mangue, elle laisse une sensation minérale légèrement asséchante en bouche (toujours les brioschi effervescente !) et est tourbée à la retro-olfaction.
Conclusion : Un Laphroaig très complexe, moins immédiatement jouissif que le 1964 BBR. Il demande plus de temps pour être apprécié à sa juste valeur, mais est finalement du même niveau. L'ouverture du sample lui a fait du bien, ne modifiant pas tant les arômes présents que leur hiérarchie : la tourbe s'est faite très discrète alors que les fruits ont rempli les espaces olfactif et gustatif. La minéralité a pris également beaucoup d'ampleur pour mon plus grand bonheur. Je suis donc contraint de revoir sa note à la hausse avec un bon 94 !
94/100
Couleur : Or soutenu
Nez : L'aération du sample a joué dans le bon sens. Toujours aussi frais, le nez est beaucoup plus fruité que lors de la précédente dégustation, avec des notes très nettes d'ananas frais et juteux et d'oranges mûries à point, de mangue et de vanille également. La tourbe est discrète, mais les notes médicinales sont toujours présentes en fond, ainsi que les effluves maritimes. Il présente aussi une superbe minéralité qui prend de l'ampleur au deuxième nez, avec une odeur qui m'évoque les « brioschi effervescente » italiens dans leur pot (il s'agit de petits tortillons de bicarbonate sucrés et aromatisés au citron que l'on mélange à de l'eau pour en faire une boisson digestive et qu'achetait ma grand-mère sicilienne – voir là - mais personnellement je préférais les consommer tels quels comme des bonbons acidulés). Ma femme y décèle aussi une odeur d'olive et ma foi, elle n'a pas tort. Tous ces arômes sont liés, enlacés, fondus entre eux. Vive l'OBE ! Et c'est peut-être encore meilleur avec un peu d'eau, qui donne plus de rondeur à l'ensemble.
Bouche : Cohérente avec le nez, elle est très puissante, avec une texture assez grasse. Les fruits exotiques (ananas) et les agrumes ouvrent le bal, suivis par la tourbe avant que des notes poivrées ne viennent réchauffer un palais qui n'en demandait pas tant. Et toujours cette fraîcheur végétale en fin de bouche. C'est bon, très bon !
Finale : Longue, légèrement amère, des notes d'ananas et de mangue, elle laisse une sensation minérale légèrement asséchante en bouche (toujours les brioschi effervescente !) et est tourbée à la retro-olfaction.
Conclusion : Un Laphroaig très complexe, moins immédiatement jouissif que le 1964 BBR. Il demande plus de temps pour être apprécié à sa juste valeur, mais est finalement du même niveau. L'ouverture du sample lui a fait du bien, ne modifiant pas tant les arômes présents que leur hiérarchie : la tourbe s'est faite très discrète alors que les fruits ont rempli les espaces olfactif et gustatif. La minéralité a pris également beaucoup d'ampleur pour mon plus grand bonheur. Je suis donc contraint de revoir sa note à la hausse avec un bon 94 !
94/100
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Ouh lala, François revient ! J'ai le même à la maison ! 
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- Jean-Michel
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Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Hier soir, j'ai récupéré mes verres C&S élus "verres à dégustation sympas de l'année" par un panel de quelques forumeurs au cours de la session qui s'est tenue il y'a quelques semaines chez Régis.
Et pour baptiser le premier verre sorti du carton, j'ai vidé ce superbe sample offert par Dédé El Phaco Goretto :
Laphroaig 1970/1986 (54%, Duthie's for Samaroli, 720 btls, 75cl)
Couleur : Ambre clair.
Nez : Démarre sur une note d'alcool médicinal un peu vive qui s'enrichit rapidement de toutes sortes de notes hespéridées (bergamote, citron, mandarine), sans perdre ce caractère vif, tranchant, légèrement pétillant, voire agaçant. Fruit et essence. Je m'explique : le côté à la fois fruité et agaçant des essences qui jaillissent lorsque vous écorcez une orange à la main. Véritable eau de toilette à structure agrumique (bergamote, cédrat) enrichie d'une note florale (jasmin, et peut-être même romarin), et d'une touche de baume mentholé. S'adoucit sur la sciure de bois fraîche et un certain exotisme (ananas frais). La tourbe est discrète et s'exprime plutôt sous la forme des effluves du varech rejeté sur les plages et qui chauffe au soleil.
Bouche : Avant même d'analyser les arômes, on est étonnés de l'équilibre de l'ensemble. 54%, vraiment ? La liqueur emplit la bouche sans agressivité, tapisse chaque papille et y adhère comme y adhèrerait une cuillérée d'huile. Il y'a là dedans la douceur acidulée d'un bonbon au citron, d'une bergamote, et l'amertume classe, légèrement poivrée, d'une huile d'olive trop jeune, et d'une fleur de capucine.
Finale : Longue, elle se développe sur l'amertume d'un fond de tasse de thé.
Commentaire : Un Laphroaig qui réalise l'improbable alliance d'un fruité à la fois vif, minéral, exotique, et médicinal. Un fruité d'une pureté qui maintient la papille en éveil à chaque instant. Un très beau moment, incontestablement, mais pour le moment je continue à préférer le 1974 LMDW. 91 points.
Et pour baptiser le premier verre sorti du carton, j'ai vidé ce superbe sample offert par Dédé El Phaco Goretto :
Laphroaig 1970/1986 (54%, Duthie's for Samaroli, 720 btls, 75cl)
Couleur : Ambre clair.
Nez : Démarre sur une note d'alcool médicinal un peu vive qui s'enrichit rapidement de toutes sortes de notes hespéridées (bergamote, citron, mandarine), sans perdre ce caractère vif, tranchant, légèrement pétillant, voire agaçant. Fruit et essence. Je m'explique : le côté à la fois fruité et agaçant des essences qui jaillissent lorsque vous écorcez une orange à la main. Véritable eau de toilette à structure agrumique (bergamote, cédrat) enrichie d'une note florale (jasmin, et peut-être même romarin), et d'une touche de baume mentholé. S'adoucit sur la sciure de bois fraîche et un certain exotisme (ananas frais). La tourbe est discrète et s'exprime plutôt sous la forme des effluves du varech rejeté sur les plages et qui chauffe au soleil.
Bouche : Avant même d'analyser les arômes, on est étonnés de l'équilibre de l'ensemble. 54%, vraiment ? La liqueur emplit la bouche sans agressivité, tapisse chaque papille et y adhère comme y adhèrerait une cuillérée d'huile. Il y'a là dedans la douceur acidulée d'un bonbon au citron, d'une bergamote, et l'amertume classe, légèrement poivrée, d'une huile d'olive trop jeune, et d'une fleur de capucine.
Finale : Longue, elle se développe sur l'amertume d'un fond de tasse de thé.
Commentaire : Un Laphroaig qui réalise l'improbable alliance d'un fruité à la fois vif, minéral, exotique, et médicinal. Un fruité d'une pureté qui maintient la papille en éveil à chaque instant. Un très beau moment, incontestablement, mais pour le moment je continue à préférer le 1974 LMDW. 91 points.
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Moi aussi je préfère le 74 LMDW, qui est beaucoup plus riche, plus massif.
Si je me souviens bien, 91 points, c'est la note dont tu avais gratifié le PE Part des Anges que je t'avais refilé. Tu l'as apprécié autant que ce Laphroaig ? En tout cas, content que ça t'ait plu et que le sample n'ait pas été éventé.
Si je me souviens bien, 91 points, c'est la note dont tu avais gratifié le PE Part des Anges que je t'avais refilé. Tu l'as apprécié autant que ce Laphroaig ? En tout cas, content que ça t'ait plu et que le sample n'ait pas été éventé.
- Jean-Michel
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Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Bonne mémoire, Dédé !dede a écrit :Moi aussi je préfère le 74 LMDW, qui est beaucoup plus riche, plus massif.
Si je me souviens bien, 91 points, c'est la note dont tu avais gratifié le PE Part des Anges que je t'avais refilé. Tu l'as apprécié autant que ce Laphroaig ? En tout cas, content que ça t'ait plu et que le sample n'ait pas été éventé.
Dans l'absolu, nul doute que je préfèrerais avoir toujours une bouteille de ce Laph sous la main qu'une bouteille du PE PDA. Pourtant, par certains aspects (la bouffée d'alcool médicinal au premier nosing et cet aspect "pétillant" du nez, façon soucoupes volantes de notre enfance), je me dis qu'il ne vaut pas 90. Et puis à d'autres moments (les incursions exotiques délicates et non ostentatoires), je me dis qu'il vaut 5 points de plus. Le PE est plus "fatiguant" (beaucoup de réglisse), et je n'en ferais donc pas mon daily dram, mais il s'en dégage quelque chose de costaud et de très rassurant.
Au final, c'est comme comparer un ailier et un troisième ligne. On ne compare pas la solidité de Dusautoir à la vivacité de Rougerie, même si les deux font vibrer à l'arrivée...
Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui
Ah, ces Toulousains ! 
J'ai bien aimé cet aspect "pétillant" au nez (les brioschi effervescente), pour la minéralité qu'il apporte.
J'ai bien aimé cet aspect "pétillant" au nez (les brioschi effervescente), pour la minéralité qu'il apporte.


