De premier abord, la puissance du Supernova, tant par son degrè d'alcool que par la force de la tourbe, semble difficile à allier à un cigare.
La dégustation avec un Salomon de Partagas a confirmé cette impression, le cigare s'étant fait littérallement écraser par le whisky.
Belle surprise en revanche que l'association avec le ce délicieux cigare qu'est le 898 de Partagas. Dès le début, le cigare tient la dragée haute au whisky et délivre des arôme d'étable et de cuir qui s'associent parfaitement avec la tourbe.
Dans le deuxième tiers, l'évolution du cigare sur des saveurs plus "gourmandes" (brioché et légèrement torréfié) ne lui fait pas baisser sa garde du fait de sa longueur en bouche et de l'opulence de sa fumée.
Le dernier tiers est une apogée : le cig monte en puissance et se fait ennivrant, là encore parfaitement accompagné par l'Ardbeg.
Une bien belle alliance donc que je ne saurai trop vous conseiller.



