Mais c'est justement ce que j'essaie de t'expliquer depuis tout à l'heure. Dans le monde industriel (et pas que), l'homme et son travail fournit, sa capacité de production, c'est la même donnée. Faut arrêter de se raccrocher aux théories sociologiques utopistes des certains philosophes des siècles derniers. Toutes ses théories fumeuses ont largement montrés leurs limites et leurs manque de réalismes. Pour lutter contre un système, faire changer les choses, faut déjà être conscient des réalités et cesser de se bercer d'illusions.dede a écrit :Et on tourne en rond Canis : tout cela est lié au travail fourni par l'homme, pas à l'homme en tant que tel.
Ce monde n'est pas impitoyable, dangereux ou cruel. Il est pragmatique, réaliste et factuel, ce qui est bien pire.
Je me rappelle encore quand je suis rentré dans ma boite actuelle, grand groupe international s'il en est. Beaucoup m'ont prédit que je signait pour mon aliénation, la disparition de mon libre arbitre, de mes idées, ... Résultat, je n'ai jamais été aussi libre de faire ce que je veux dans le cadre de mon travail, j'ai une grande latitude de créativité et je peux même avoir une certaine influence sur le produit final. J'ai une très grande sécurité d'emploi et de salaire. Et même si, du fait de quelques incidents de parcours, je suis moins payé et qualifié que bien des collègues de même age, ancienneté, niveau d'étude, et type de travail, je suis par contre largement mieux payé que ceux qui ont choisi les PME.
Attention, je ne dis pas que c'est bien ou mal, ça n'a rien à voir.





