A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Modérateur : Modérateurs
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Plaisir ne doit pas forcément impliquer "prise de tête" ni "demande de temps, de concentration intense".
Un plat raffiné, complexe, délicieux certes, aura malgré mon intérêt toutefois peu de chances de me procurer beaucoup plus de plaisir qu'une bonne côte de boeuf grillée.
Il en va de même pour les spiritueux.
Bien entendu je suis heureux et excité à la découverte d'un alcool non seulement bon, mais complexe, changeant, presqu'insaisissable.
Mais cela n'enlève rien à mon plaisir de tous les jours devant un p'tit whisky pimpant, qu'il soit fruité et gourmand, tourbé/fumé/salin et appétissant.
Le tout est qu'il ait un minimum de caractère et qu'il cadre avec ce dont j'ai envie sur le moment.
Que ça soit nature, en cocktail, avec un cigare, à l'apéro, au digeo...
La plupart des whiskies que Jean-Marie nous a fait déguster vendredi n'étaient guère complexes vu leur jeune âge, mais quel plaisir de déguster un whisky aux notes de nougat et pâtissières (Linkwood, Miltonduff), ou bien un p'tit islay bien vif, végétal, frais (Bowmore) que je m'imagine déjà déguster l'été prochain, en alternance avec le pastis Emeraude.
Ou encore un autre islay plus tourbé, fruité (Caol Ila) mais tout aussi accessible et séduisant, dont on sait dès la première "bouffée"/gorgée qu'on va l'apprécier pratiquement n'importe quand et qu'il nous fera "grand bien".
Et quelle audace, quel outrage, quelle insolence et quelle impertinence que ce petit Bunna Moine du haut de ses 3 ans tout juste révolus qui nous en met "plein la poire"!
:D
Un plat raffiné, complexe, délicieux certes, aura malgré mon intérêt toutefois peu de chances de me procurer beaucoup plus de plaisir qu'une bonne côte de boeuf grillée.
Il en va de même pour les spiritueux.
Bien entendu je suis heureux et excité à la découverte d'un alcool non seulement bon, mais complexe, changeant, presqu'insaisissable.
Mais cela n'enlève rien à mon plaisir de tous les jours devant un p'tit whisky pimpant, qu'il soit fruité et gourmand, tourbé/fumé/salin et appétissant.
Le tout est qu'il ait un minimum de caractère et qu'il cadre avec ce dont j'ai envie sur le moment.
Que ça soit nature, en cocktail, avec un cigare, à l'apéro, au digeo...
La plupart des whiskies que Jean-Marie nous a fait déguster vendredi n'étaient guère complexes vu leur jeune âge, mais quel plaisir de déguster un whisky aux notes de nougat et pâtissières (Linkwood, Miltonduff), ou bien un p'tit islay bien vif, végétal, frais (Bowmore) que je m'imagine déjà déguster l'été prochain, en alternance avec le pastis Emeraude.
Ou encore un autre islay plus tourbé, fruité (Caol Ila) mais tout aussi accessible et séduisant, dont on sait dès la première "bouffée"/gorgée qu'on va l'apprécier pratiquement n'importe quand et qu'il nous fera "grand bien".
Et quelle audace, quel outrage, quelle insolence et quelle impertinence que ce petit Bunna Moine du haut de ses 3 ans tout juste révolus qui nous en met "plein la poire"!
:D
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Et tu as pu prendre le meilleur à ton goût de Williamson ?
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
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canis lupus
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Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Voilà bien l'illustration qu'une question d'apparence simple peut compliquer la conception de la réponse.
A la limite, je ne fais pas réellement de classes, de distinctions des whiskys. Quelle que soit leur origine, leur type, leur degré de pureté (de blend dilué filtré à froid jusqu'au SC BdF UCF), peut me chaut. Seuls sont exclus les "whiskys de soif", les blends à coca (J&B, Black&White, William Lawson, Cutty Sark, Famouse Grouse, ...). Tout le reste est susceptible d'être digne d'intérêt, d'apporter la (bonne ?) surprise.
J'essaie de ne pas avoir d'apriori, en particulier qualitatif, selon le lieu de vente. Entre autre, j'évite de dénigrer les whiskys dit de GMS tout simplement parce que pour moi, cette appellation est fausse. On trouve autant de whiskys "de GMS" chez les cavistes, que de petits IB en GMS.
Après, pour ce qui concerne l'acte d'achat lui même, il est clair que les GMS sont les pires des lieux, les plus anonymes. Viennent ensuite les sites internet et les cavistes justes commerçant. Ensuite, les cavistes sympa chez qui on retourne, passionnés ou les lieux de ventes particuliers pour diverses raisons (Caves de Bécon, Van Zuylen, LMDW, ...), les embouteillages du forum/Witc, les samples qu'on se refile entre membre.
Ca et les circonstances d'acquisition, l'effet d'étiquette, l'âge ou le millésime peuvent ajouter au plaisir de la dégustation.
Par exemple, j'ai servit samedi midi mon vieux Glen Deveron 12yo à mes parents sans rien leur dire. Ils ne sont pas spécifiquement amateurs de whisky, mais à l'aube de la soixantaine, ils ont goutté une foultitude de choses. Bref, ils ont tout de suite trouvé que ce whisky avait quelque chose de vieux, d'ancien, étonnant pour un simple 12yo. Et comme de fait, ce whisky ayant vraisemblablement été mis en vente en 1980, et donc distillé vers la fin des 60's, il doit avoisiner les 40 ans "d'existence".
Peut-être cette impression "d'authenticité" vient-elle également de cette époque ou les whiskys étaient "mieux fait" ?
Je ne dirais pas qu'il est meilleur que mes whiskys plus récents dont certains sont bien meilleurs, mais il dégage quelque chose de particulier, lié apparemment à sa vétusté et/ou à son époque.
Alors certes, peut-être n'ai je pas encore dégusté assez d'authentiques tueries, ou que je n'étais pas assez aguerrit pour les apprécier à leur juste valeur.
Voilà pourquoi je n'ai pas de classes de whiskys, et que je suis prêt à en essayer beaucoup sans préjugé. Après, il reste les limites de l'organisme, du temps et de l'argent.
Paradoxalement peut-être, je suis sans doute le type qui se blase/lasse le plus rapidement des choses. Ca explique que, malgré mes plus de 200 bouteilles, j'ai beaucoup de mal à aller vers l'une d'entre-elles en particulier pour le dram du soir. Même si je prends plaisir à les redécouvrir avec d'autres personnes. Finalement, j'achète la plupart de mes bouteilles comme des grands samples (ah, si seulement tout pouvait s'acheter en 20cl ), juste pour gouter, pour découvrir.
Bref, si je devais faire des classes de whiskys, ce serait d'une part ceux qui m'apportent/m'apprennent quelque chose, qui ont du gout, qui sont expressifs, qui ont du nez, et d'autres part, ceux qui sont trop fades (subtils diront certains), trop dilués, trop filtrés, mal blendés. Me consacrer au SC BDF UCF me direz-vous ? Pas si simple, pas mal sont massacrés par leur degré d'alcool trop élevé/mal intégré, ou écrasé par le bois, ou trop déséquilibrés d'une façon ou d'une autre (par le sherry par exemple).
Bref, aucune notion de prix, d'âge ou de millésime la-dedans.
A la limite, je ne fais pas réellement de classes, de distinctions des whiskys. Quelle que soit leur origine, leur type, leur degré de pureté (de blend dilué filtré à froid jusqu'au SC BdF UCF), peut me chaut. Seuls sont exclus les "whiskys de soif", les blends à coca (J&B, Black&White, William Lawson, Cutty Sark, Famouse Grouse, ...). Tout le reste est susceptible d'être digne d'intérêt, d'apporter la (bonne ?) surprise.
J'essaie de ne pas avoir d'apriori, en particulier qualitatif, selon le lieu de vente. Entre autre, j'évite de dénigrer les whiskys dit de GMS tout simplement parce que pour moi, cette appellation est fausse. On trouve autant de whiskys "de GMS" chez les cavistes, que de petits IB en GMS.
Après, pour ce qui concerne l'acte d'achat lui même, il est clair que les GMS sont les pires des lieux, les plus anonymes. Viennent ensuite les sites internet et les cavistes justes commerçant. Ensuite, les cavistes sympa chez qui on retourne, passionnés ou les lieux de ventes particuliers pour diverses raisons (Caves de Bécon, Van Zuylen, LMDW, ...), les embouteillages du forum/Witc, les samples qu'on se refile entre membre.
Ca et les circonstances d'acquisition, l'effet d'étiquette, l'âge ou le millésime peuvent ajouter au plaisir de la dégustation.
Par exemple, j'ai servit samedi midi mon vieux Glen Deveron 12yo à mes parents sans rien leur dire. Ils ne sont pas spécifiquement amateurs de whisky, mais à l'aube de la soixantaine, ils ont goutté une foultitude de choses. Bref, ils ont tout de suite trouvé que ce whisky avait quelque chose de vieux, d'ancien, étonnant pour un simple 12yo. Et comme de fait, ce whisky ayant vraisemblablement été mis en vente en 1980, et donc distillé vers la fin des 60's, il doit avoisiner les 40 ans "d'existence".
Peut-être cette impression "d'authenticité" vient-elle également de cette époque ou les whiskys étaient "mieux fait" ?
Je ne dirais pas qu'il est meilleur que mes whiskys plus récents dont certains sont bien meilleurs, mais il dégage quelque chose de particulier, lié apparemment à sa vétusté et/ou à son époque.
Alors certes, peut-être n'ai je pas encore dégusté assez d'authentiques tueries, ou que je n'étais pas assez aguerrit pour les apprécier à leur juste valeur.
Voilà pourquoi je n'ai pas de classes de whiskys, et que je suis prêt à en essayer beaucoup sans préjugé. Après, il reste les limites de l'organisme, du temps et de l'argent.
Paradoxalement peut-être, je suis sans doute le type qui se blase/lasse le plus rapidement des choses. Ca explique que, malgré mes plus de 200 bouteilles, j'ai beaucoup de mal à aller vers l'une d'entre-elles en particulier pour le dram du soir. Même si je prends plaisir à les redécouvrir avec d'autres personnes. Finalement, j'achète la plupart de mes bouteilles comme des grands samples (ah, si seulement tout pouvait s'acheter en 20cl ), juste pour gouter, pour découvrir.
Bref, si je devais faire des classes de whiskys, ce serait d'une part ceux qui m'apportent/m'apprennent quelque chose, qui ont du gout, qui sont expressifs, qui ont du nez, et d'autres part, ceux qui sont trop fades (subtils diront certains), trop dilués, trop filtrés, mal blendés. Me consacrer au SC BDF UCF me direz-vous ? Pas si simple, pas mal sont massacrés par leur degré d'alcool trop élevé/mal intégré, ou écrasé par le bois, ou trop déséquilibrés d'une façon ou d'une autre (par le sherry par exemple).
Bref, aucune notion de prix, d'âge ou de millésime la-dedans.
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
En ce qui me concerne j'ai plusieurs niveau de plaisir, pour être plus précis il y a plaisir ou plaisir + qq chose.
Plaisir signifie joie immédiate je n'en attends pas des monts (démons ?) et merveilles, c'est typiquement le w jeune (Bernie Moss, Tartan) je ne dis pas que je ne vais rien apprendre en le buvant mais cela n'est pas le but premier, ou dans la même catégorie je place les w déjà dégustés dans la catégorie Plaisir et Hors Norme.
Après il y la catégorie Plaisir + apprentissage, même profile que précédent mais en plus j'ajoute la notion d'apprentissage car soit je ne connais pas la distillerie (Ben Wyvis) soit je découvre une facette méconnue de cette dernière ((Caol Ila unpeated ) soit j'aime suffisamment ladite distillerie pour avoir toujours du plaisir (Laphroaig, Ardbeg, Strathisla). A fortiori je place dans la catégorie Plaisir les w même jeune lorsque je le redéguste qqtemps aprés l'ouverture. Dans cette catégorie je place aussi tous les (très) vieux blend ou vatting.
Puis viens la catégorie (reine ?) des monstres sacrées que l'on goûte une fois dans sa vie, dans ce cas la notion de plaisir s'efface presque au profit d'une notion de profond respect (qui n'empêche en rien la critique ou le fait de ne pas aimé). Ap¨ès dégustation il entre eux aussi dans la catégorie Plaisir + apprentissage.
Ce ne sont pas des catégories hermétiques il y a bcp de vas et viens entre elles l'essentiel étant ailleur c'est pour la posibilité de faire des "rencontres" fortuites ou pas qui ouvrent de nouveaux horizons qui déffrichent des terres inconnues (si qqun au début m'aurais dit que je je m'intéresserais à Strathisla, je crois que j'aurais éclaté de rire). Il faut noter que je me suis tourné vers cette distillerie car de nombreuses autres étaient déjà prises.
Ce vif intérêt m'a appris qq leçons :
- il ne faut jurer de rien
- il faut garder l'esprit ouvert
- il faut être humble devant le produit et faire preuve d'une insatiable curiosité (je pense que si l'on perd cette curiosité on perd beaucoup et on passe à coté de chose formidable).
Voilà pour résumé ma philosophie
Plaisir signifie joie immédiate je n'en attends pas des monts (démons ?) et merveilles, c'est typiquement le w jeune (Bernie Moss, Tartan) je ne dis pas que je ne vais rien apprendre en le buvant mais cela n'est pas le but premier, ou dans la même catégorie je place les w déjà dégustés dans la catégorie Plaisir et Hors Norme.
Après il y la catégorie Plaisir + apprentissage, même profile que précédent mais en plus j'ajoute la notion d'apprentissage car soit je ne connais pas la distillerie (Ben Wyvis) soit je découvre une facette méconnue de cette dernière ((Caol Ila unpeated ) soit j'aime suffisamment ladite distillerie pour avoir toujours du plaisir (Laphroaig, Ardbeg, Strathisla). A fortiori je place dans la catégorie Plaisir les w même jeune lorsque je le redéguste qqtemps aprés l'ouverture. Dans cette catégorie je place aussi tous les (très) vieux blend ou vatting.
Puis viens la catégorie (reine ?) des monstres sacrées que l'on goûte une fois dans sa vie, dans ce cas la notion de plaisir s'efface presque au profit d'une notion de profond respect (qui n'empêche en rien la critique ou le fait de ne pas aimé). Ap¨ès dégustation il entre eux aussi dans la catégorie Plaisir + apprentissage.
Ce ne sont pas des catégories hermétiques il y a bcp de vas et viens entre elles l'essentiel étant ailleur c'est pour la posibilité de faire des "rencontres" fortuites ou pas qui ouvrent de nouveaux horizons qui déffrichent des terres inconnues (si qqun au début m'aurais dit que je je m'intéresserais à Strathisla, je crois que j'aurais éclaté de rire). Il faut noter que je me suis tourné vers cette distillerie car de nombreuses autres étaient déjà prises.
Ce vif intérêt m'a appris qq leçons :
- il ne faut jurer de rien
- il faut garder l'esprit ouvert
- il faut être humble devant le produit et faire preuve d'une insatiable curiosité (je pense que si l'on perd cette curiosité on perd beaucoup et on passe à coté de chose formidable).
Voilà pour résumé ma philosophie
Master Experimental Blender
Genève
Genève
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Merci Patrick, je t' attribue le "Nobel" du plaisir de la dégustation.
Quelle modestie dans ton analyse. Je m'incris tout à fait dans cette ligne de reflexion. Tu est sur ce sujet le :
Lamartine du Strathisla, le Victor Hugo du Laphroaig, le Robert Burn's du Ardbeg
;
ton texte devrait figurer dans les écoles de forum ce qui donnerait un peu de simplicité à certain sujet.
Je m' étais retiré du forum actif, après avoir bléssé des âmes sensibles, mais suite à la beauté de ton texte je me devais de faire une exception.
et je vais de ce pas boire un Strthisla 1972 à ta santé......
Slainte...
Quelle modestie dans ton analyse. Je m'incris tout à fait dans cette ligne de reflexion. Tu est sur ce sujet le :
Lamartine du Strathisla, le Victor Hugo du Laphroaig, le Robert Burn's du Ardbeg
ton texte devrait figurer dans les écoles de forum ce qui donnerait un peu de simplicité à certain sujet.
Je m' étais retiré du forum actif, après avoir bléssé des âmes sensibles, mais suite à la beauté de ton texte je me devais de faire une exception.
et je vais de ce pas boire un Strthisla 1972 à ta santé......
Slainte...
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Bonjour à toi, noble Peyronnel, content de te revoir parmi nous.
- Smokey-Kong
- Maître distillateur

- Messages : 2022
- Inscription : 21 nov. 2005, 22:44
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Ces petits épisodes ne durent jamais longtemps chez nous !peyronel a écrit : Je m' étais retiré du forum actif, après avoir bléssé des âmes sensibles
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
heureusement!Smokey-Kong a écrit :Ces petits épisodes ne durent jamais longtemps chez nous !peyronel a écrit : Je m' étais retiré du forum actif, après avoir bléssé des âmes sensibles
Slainte Mhath
https://www.travel-video.info
Vimeo: https://vimeo.com/jmputz
Paypal:[email protected]
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Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
J'adore les soirées whisky chez PNicolas qui m'a fait déguster un bon p'tit nombre de tueries, me retrouver avec d'autres aux salons, me faire surprendre par Smokey-kong qui me tend un Dalmore hors de prix ou un Bowmore légendaire... J'ai toujours la chance de tomber sur des mecs qui partagent et c'est généralement ça que je retiens ! :D
Maintenant c'est vrai qu'à cause de ces gaillards, j'suis monté assez rapidement à la centaine d'euros par bouteille :|
Maintenant c'est vrai qu'à cause de ces gaillards, j'suis monté assez rapidement à la centaine d'euros par bouteille :|
-
canis lupus
- Maître distillateur

- Messages : 19714
- Inscription : 19 janv. 2008, 00:49
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
Mais c'est finit de faire des envieux, oui ?Pacaya a écrit :J'adore les soirées whisky chez PNicolas qui m'a fait déguster un bon p'tit nombre de tueries, me retrouver avec d'autres aux salons, me faire surprendre par Smokey-kong qui me tend un Dalmore hors de prix ou un Bowmore légendaire... J'ai toujours la chance de tomber sur des mecs qui partagent et c'est généralement ça que je retiens ! :D
Ben voilà, bien fait. :DPacaya a écrit :Maintenant c'est vrai qu'à cause de ces gaillards, j'suis monté assez rapidement à la centaine d'euros par bouteille :|
Re: A quel niveau de whisky placez-vous le plaisir ?
peyronel a écrit :Merci Patrick, je t' attribue le "Nobel" du plaisir de la dégustation.
Quelle modestie dans ton analyse. Je m'incris tout à fait dans cette ligne de reflexion. Tu est sur ce sujet le :
Lamartine du Strathisla, le Victor Hugo du Laphroaig, le Robert Burn's du Ardbeg;
ton texte devrait figurer dans les écoles de forum ce qui donnerait un peu de simplicité à certain sujet.
Je m' étais retiré du forum actif, après avoir bléssé des âmes sensibles, mais suite à la beauté de ton texte je me devais de faire une exception.
et je vais de ce pas boire un Strthisla 1972 à ta santé......
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Master Experimental Blender
Genève
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