Ah ouais ! Quand même... dans la catégorie "petit joueur", on fait difficilement mieux.Serge a écrit :Bon ben puisqu'on en est là, de notre côté et pour faire bref :
- Foie gras alsacien (le vrai, l'original)
- Saumon fumé
- Fondue chinoise (une tradition de Noël par ici, va comprendre, Charles).
Avec (sans parler des alcools et sans rentrer dans les détails) :
- Riesling Brand 1985 magnum
- Riesling Herrenweg 1995 magnum
- Prieuré St Jean de Bébian 2000 magnum
- Aloxe 1983
- Clos de Vougeot 1988
- Richebourg 1978
Après, on a essentiellement tué un Lagavulin 21.
Ce soir, c'était ...
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- cyriltoulousain
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Re: Ce soir, c'était ...
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Hier soir, réveillon en famille (comment ça, c'est pas original ?).
Je me suis chargé de l'apéro:
- Glen deveron OB 12 yo botlled circa 1980 40%
- Macallan OMC 25yo 1979 50%
- Caol Ila Jean Boyer 27yo 1979 46%
Accompagnés de toasts au saumon et aux oeufs de lumpe. Déjà, c'était une quasi première pour mois de meller whiskys et poissons, et force est de reconnaitre que c'est pas mal, les 3 whiskys s'en étant bien sortis.
Verdict: Ma mère et mon frère préfèrent le Glen Deveron, ont trouvé le Macallan plus spécial et costaud et ont eu du mal avec la finale trubé du Caol Ila. Mon père a vaiment apprécié les trois avec une préférence pour le Caol Ila et surtout pour le Macallan. Quand à moi, difficile de trancher tant ces whiskys sont différents, mais je penche pour le Caol Ila.
Ma famille n'est pas partivulièrement coutumière de la cosommation de whisky, mais ils ont tous été surpris de la diversité des différentes bouteilles.
Au final, mon frère à repris du Glen Deveron, mon père du Macallan, et moi du Caol Ila. :D
Quand à ma belle-soeur ? Elle a déclaré forfait à la première gorgée de Glen Deveron.
Ah, les jeunes femmes ...
Pour le repas, mon père nous à sortit un truc assez allucinant: un Gewurztraminner "cuvée particulière" 14% J.C. Koehler et fils (Westhalen) de ... 1997.
Jamais humé un tel parfum venant d'un vin. Un nez incroyablement fruité que je n'avais jusqu'alors rencontré que dans le whisky, et encore. En bouche, presque aussi moëlleux qu'un Sauterne.
Il a d'ailleurs très bien accompagné les tranches de foie gras (quoiqu'un poil écrasé par ce dernier) accompagné de tranches de pain brioché chauffé et doré au four, puis une poëllée de St Jacques et crevettes à la provençale, et enfin des escargots au beurre d'escargot. Miam.
Ensuite, plat de résistance: chapon au cognac, farce et pêches accompagné d'un très sympatique Bordeaux Chateau Le Porge (endroit chargé de souvenir pour ma famille et surtout pour moi) 1999 12% Pierre Sirac série limitée (bouteille n°06155) médaillé bronze au concours 2000 de Macon.
Salade, plateau de fromage (que j'ai sauté parce que j'étais déjà presque au niveau "trop plein").
Bûche mousseline aux abricots avec craquant.
Café.
Je me suis chargé de l'apéro:
- Glen deveron OB 12 yo botlled circa 1980 40%
- Macallan OMC 25yo 1979 50%
- Caol Ila Jean Boyer 27yo 1979 46%
Accompagnés de toasts au saumon et aux oeufs de lumpe. Déjà, c'était une quasi première pour mois de meller whiskys et poissons, et force est de reconnaitre que c'est pas mal, les 3 whiskys s'en étant bien sortis.
Verdict: Ma mère et mon frère préfèrent le Glen Deveron, ont trouvé le Macallan plus spécial et costaud et ont eu du mal avec la finale trubé du Caol Ila. Mon père a vaiment apprécié les trois avec une préférence pour le Caol Ila et surtout pour le Macallan. Quand à moi, difficile de trancher tant ces whiskys sont différents, mais je penche pour le Caol Ila.
Ma famille n'est pas partivulièrement coutumière de la cosommation de whisky, mais ils ont tous été surpris de la diversité des différentes bouteilles.
Au final, mon frère à repris du Glen Deveron, mon père du Macallan, et moi du Caol Ila. :D
Quand à ma belle-soeur ? Elle a déclaré forfait à la première gorgée de Glen Deveron.
Pour le repas, mon père nous à sortit un truc assez allucinant: un Gewurztraminner "cuvée particulière" 14% J.C. Koehler et fils (Westhalen) de ... 1997.
Jamais humé un tel parfum venant d'un vin. Un nez incroyablement fruité que je n'avais jusqu'alors rencontré que dans le whisky, et encore. En bouche, presque aussi moëlleux qu'un Sauterne.
Il a d'ailleurs très bien accompagné les tranches de foie gras (quoiqu'un poil écrasé par ce dernier) accompagné de tranches de pain brioché chauffé et doré au four, puis une poëllée de St Jacques et crevettes à la provençale, et enfin des escargots au beurre d'escargot. Miam.
Ensuite, plat de résistance: chapon au cognac, farce et pêches accompagné d'un très sympatique Bordeaux Chateau Le Porge (endroit chargé de souvenir pour ma famille et surtout pour moi) 1999 12% Pierre Sirac série limitée (bouteille n°06155) médaillé bronze au concours 2000 de Macon.
Salade, plateau de fromage (que j'ai sauté parce que j'étais déjà presque au niveau "trop plein").
Bûche mousseline aux abricots avec craquant.
Café.
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
A l'inverse de ce qui s'est passé sur 95% du reste du territoire, où 1997 était à la fois beaucoup trop cher et très dilué ou végétal, il y'a eu de merveilleuses vendanges tardives cette année là en Alsace.canis lupus a écrit :Pour le repas, mon père nous à sortit un truc assez allucinant: un Gewurztraminner "cuvée particulière" 14% J.C. Koehler et fils (Westhalen) de ... 1997.
Par ici, nous avons terminé le dîner sur un Paris-Brest relevé d'un excellentissime Jurançon : le "Petit Cuyalaa" de chez Guirouilh. Pas le plus médiatisé des Jurançon (il est localisé un peu à la limite des territoires de chasse habituels...), mais certainement l'un des plus enthousiasmants que j'ai bu depuis fort fort longtemps.
Re: Ce soir, c'était ...
On est enthousiasmé par cette petite merveille et la relation que tu en fais. Je connais les vins de Guirouil. Vive le Jurançon ! Y a que le Paris Brest, c'est quelquefois dur sans escales.
Au fait connais tu l'histoire de cette maxime : "Ce qui doit être ne peut manquer." ?
Au fait connais tu l'histoire de cette maxime : "Ce qui doit être ne peut manquer." ?
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Tellement vrai ce que tu dis du Paris-Brest, que son voyage ne s'est terminé que ce midi...bottler a écrit :On est enthousiasmé par cette petite merveille et la relation que tu en fais. Je connais les vins de Guirouil. Vive le Jurançon ! Y a que le Paris Brest, c'est quelquefois dur sans escales.
Que nenni... Je t'écoute ?bottler a écrit :Au fait connais tu l'histoire de cette maxime : "Ce qui doit être ne peut manquer." ?
Re: Ce soir, c'était ...
Elle était écrite sur le frontispice du du Château de Coarraze entre Pau et la frontière espagnole (où avait résidé Henri IV) :
Lo quae ha de ser no puede faltar.
Et résumait prophétiquement le destin de ce protestant hobereau d'un domaine des lointaines frontières qui finit roi de France une fois converti.
Extrait de Wikipedia :
La baronnie passa ensuite entre les mains des Bonneval (Il s'agit de la baronnie de Coarraze. L'histoire commence à la fin de celle du sinistre Gaston de Foix qui fut chassé de Coarraze, lequel fut aussi brulé et rasé par ordre du roi).
Carmaing de Bonneval. C’est en fait le cousin germain de Gaston de Foix. Il était conseiller et chambellan de François 1er, l’un de ses favoris, gouverneur du Limousin. Il tomba mortellement blessé à la bataille de Pavie, le 25 février 1525, bataille à l’issue de laquelle Francois Ier fut fait prisonnier.
Après sa mort, la baronnie est acquise par Étienne d’Albret-Miossens. Celui fit restaurer le château dans un style renaissance dont il ne reste aujourd’hui que le portail sur lequel on peut lire l’inscription suivante : « lo que a deser no puede faltar » qui reste un peu mystérieuse et s’explique avec plusieurs théories. Il fit son testament le 21 avril 1536 au château de Coarraze.
Son fils Jean d’Albret-Miossens lui succède. Il avait épousé en 1535, Suzanne de Bourbon. C’est lui et sa femme qui élevèrent Henri III qui devint plus tard le roi de France Henri IV.
Lo quae ha de ser no puede faltar.
Et résumait prophétiquement le destin de ce protestant hobereau d'un domaine des lointaines frontières qui finit roi de France une fois converti.
Extrait de Wikipedia :
La baronnie passa ensuite entre les mains des Bonneval (Il s'agit de la baronnie de Coarraze. L'histoire commence à la fin de celle du sinistre Gaston de Foix qui fut chassé de Coarraze, lequel fut aussi brulé et rasé par ordre du roi).
Carmaing de Bonneval. C’est en fait le cousin germain de Gaston de Foix. Il était conseiller et chambellan de François 1er, l’un de ses favoris, gouverneur du Limousin. Il tomba mortellement blessé à la bataille de Pavie, le 25 février 1525, bataille à l’issue de laquelle Francois Ier fut fait prisonnier.
Après sa mort, la baronnie est acquise par Étienne d’Albret-Miossens. Celui fit restaurer le château dans un style renaissance dont il ne reste aujourd’hui que le portail sur lequel on peut lire l’inscription suivante : « lo que a deser no puede faltar » qui reste un peu mystérieuse et s’explique avec plusieurs théories. Il fit son testament le 21 avril 1536 au château de Coarraze.
Son fils Jean d’Albret-Miossens lui succède. Il avait épousé en 1535, Suzanne de Bourbon. C’est lui et sa femme qui élevèrent Henri III qui devint plus tard le roi de France Henri IV.
- Jean-Michel
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- Inscription : 28 mai 2007, 18:26
Re: Ce soir, c'était ...
L'histoire est écrite dans le destin des grands hommes, en quelques sortes...bottler a écrit :Elle était écrite sur le frontispice du du Château de Coarraze entre Pau et la frontière espagnole :
Lo quae ha de ser no puede faltar.
Et résumait prophétiquement le destin de ce protestant hobereau d'un domaine des lointaines frontières qui finit roi de France une fois converti.
Re: Ce soir, c'était ...
En l'occurence, dans celle des grands hommes... du Jurançon.Jean-Michel a écrit :L'histoire est écrite dans le destin des grands hommes, en quelques sortes...bottler a écrit :Elle était écrite sur le frontispice du du Château de Coarraze entre Pau et la frontière espagnole :
Lo quae ha de ser no puede faltar.
Et résumait prophétiquement le destin de ce protestant hobereau d'un domaine des lointaines frontières qui finit roi de France une fois converti.
- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Pardonnes-moi Jean-Michel mais il se peut que cela ne soit pas forcément cela : le seigneur du château était protestant, et de là, sans doute, sensible à l'idée de prédestination...Jean-Michel a écrit :L'histoire est écrite dans le destin des grands hommes, en quelques sortes...bottler a écrit :Elle était écrite sur le frontispice du du Château de Coarraze entre Pau et la frontière espagnole :
Lo quae ha de ser no puede faltar.
Et résumait prophétiquement le destin de ce protestant hobereau d'un domaine des lointaines frontières qui finit roi de France une fois converti.
Plus modestement, le destin m'a conduit après quelques heures de jardinage d'hiver à un Laphroaig du 5ème anniversaire, ce qui me suffit tout-à-fait 8)
(P'tin qcé bon
Re: Ce soir, c'était ...
Je te rejoins de tout coeur là dessus. Je sais pourquoi je vais passer mon réveillon du 31 à Paubottler a écrit :Vive le Jurançon !
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Destin, ou rencontre de deux déterminismes ? Car nous avons affaire ici à la rencontre de deux trajectoires qui se trouvaient devoir se croiser en ce point précis de la géographie et de la chronologie de l'histoire (car l'histoire a un sens...). On pourrait également utiliser le terme "hasard" pour désigner cette rencontre, ou "chance" (ou "pas de chance", si au lieu de croiser le Laph 5ème anniversaire, ta main avait croisé la trajectoire de la binette).Smokey-Kong a écrit :(...) Plus modestement, le destin m'a conduit après quelques heures de jardinage d'hiver à un Laphroaig du 5ème anniversaire, ce qui me suffit tout-à-fait 8)
(P'tin qcé bon)
A moins que tu n'aies quelque peu forcé la rencontre de ces deux déterminismes, petit chenapan !
- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Tu oublies de citer tes sources : "chaos, déterminisme, et single malt : vers une nouvelle ontologie ?" (JML, Annals of Scoth Whisky, 1983).Jean-Michel a écrit :Destin, ou rencontre de deux déterminismes ? Car nous avons affaire ici à la rencontre de deux trajectoires qui se trouvaient devoir se croiser en ce point précis de la géographie et de la chronologie de l'histoire (car l'histoire a un sens...).Smokey-Kong a écrit :(...) Plus modestement, le destin m'a conduit après quelques heures de jardinage d'hiver à un Laphroaig du 5ème anniversaire, ce qui me suffit tout-à-fait 8)
(P'tin qcé bon)
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Tu n'as pas tort : il faut toujours citer ses sources. En l'occurrence, "Cours de philo en salle 509bis - Lycée Louis Barthou 1984" - Suzanne Bourdil ("Mais vous êtes tous des buses, ma parole !"). Ou en tout cas la réinterprétation que j'en faisSmokey-Kong a écrit :Tu oublies de citer tes sources : "chaos, déterminisme, et single malt : vers une nouvelle ontologie ?" (JML, Annals of Scoth Whisky, 1983).
Re: Ce soir, c'était ...
Moi je ne vous racconte pas ce que j'ai mangé à mon réveillon, je ne peux manger rien de gras
Enfin j'avais tout même acheté une truffe et j'en ai rappé copieusement sur tout ce que j'ai mangé !
M'en fout en Mars je retourne à l'Ambroisie une fois que je n'aurais plus cette foutu vésicule biliaire, je l'aurais mon gueuleton
M'en fout en Mars je retourne à l'Ambroisie une fois que je n'aurais plus cette foutu vésicule biliaire, je l'aurais mon gueuleton
Re: Ce soir, c'était ...
courage alors :D Par aspiration la vésicule ?M'en fout en Mars je retourne à l'Ambroisie une fois que je n'aurais plus cette foutu vésicule biliaire, je l'aurais mon gueuleton



