Il paraît que cela vient de l'ancien nom arabe de la ville de Xerez (Sherif).Serge a écrit : (sherry c'est de l'anglois, non ?)
Ce soir, c'était ...
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- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir nouvelle soirée dégustation au Nantes Whisky Club:
Verticale ARDBEG:
- ARDBEG Airigh Nam Beist 46%
- ARDBEG Renaissance 55.9%
- ARDBEG Uigeadail 54.2%
En accompagnement Saumon fumé au grain de poivre, rillette de thon et choolat.
Je vous dirais ce que ca a donné, j'ai hate de gouter au Nam beist.
Verticale ARDBEG:
- ARDBEG Airigh Nam Beist 46%
- ARDBEG Renaissance 55.9%
- ARDBEG Uigeadail 54.2%
En accompagnement Saumon fumé au grain de poivre, rillette de thon et choolat.
Je vous dirais ce que ca a donné, j'ai hate de gouter au Nam beist.
Liste des Samples disponibles pour achat ou échange
Mise à jour le 24/3/2016
Mise à jour le 24/3/2016
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laphroaig c moi
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Re: Ce soir, c'était ...
Je suis pas si cultivé que toi mais j'ai peut-être une autre explication : demande à un anglais de dire "Jerez" (qui est le nom en espagnol) avec l'accent local...Smokey-Kong a écrit :Il paraît que cela vient de l'ancien nom arabe de la ville de Xerez (Sherif).Serge a écrit : (sherry c'est de l'anglois, non ?)
- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Gentil mensonge...laphroaig c moi a écrit :Je suis pas si cultivé que toiSmokey-Kong a écrit :Il paraît que cela vient de l'ancien nom arabe de la ville de Xerez (Sherif).Serge a écrit : (sherry c'est de l'anglois, non ?)
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Intrigué par l'avis de Pompix sur Redbreast, l'envie m'a prit d'un voyage en Irlande:
Bushmills OB « The Original » 40% :
Robe : Or pale
Nez: Léger mais agréable, sur le fruit. Puis vient du bois blanc sec.
Bouche : Onctueux, incroyablement doux. De la poire, avec un peu de pêche.
Finale : Légère, mais moyennement longue, boite de conserve ayant contenu des fruits (pêches) au sirop.
C’est la bouteille que je possède depuis le plus longtemps. Bien avant que je m’intéresse au whisky. Je dois l’avoir depuis environ 12 ans (porte encore la mention « groupe Pernod » au verso), et elle est presque vide (~10cl). Ca explique sans doute en partie qu’il soit aussi doux et aussi peu alcooleux.
Bushmills OB « Black Bush » Oloroso Sherry Cask 40%:
Robe: Caramel, du, d’une part, sans doute au Sherry et, d’autre part, à l’adjonction de caramel de coloration : c’est écrit sur l’étiquette (sont honnêtes au moins chez Busmills).
Nez : Le nez est très proche du précédent, mais en plus corsé, plus « épicé ». Même le bois semble plus exotique.
Bouche : La encore, la bouche est dans la même lignée que le précédent mais en plus expressif. On est plus sur l’eau de vie de poire. Le tout est sous-tendu par une légère note de fumée et de cendre. Légère influence du sherry ?
Finale : Fumé et cendre se développent d’avantage..
Ces deux versions sont assez proches. Par conséquent, amha, préférer le Black Bush, pas beaucoup plus cher, mais au caractère plus affirmé.
Bushmills OB Single Malt 10yo, Matured in two woods, .
Robe: Vieil or. La aussi, ils ont laissé tomber du caramel dedans.
Nez : Décidément, il y a toujours cette impression de bois blanc sec (cagette, hetre, balsa, …). J’ai l’impression de revenir à mes jeunes années de modéliste. Du fruit aussi, mais plus sucré. La ou les deux étaient plutôt sur la poire Williams et l’eau de vie de poire, là on va plutôt sur la poire Conférence, sur la pomme, le poiret, le cidre, le pommeau.
Bouche : Oulah, déception, ça ne correspond pas du tout à mes souvenirs. On a l’impression de mâcher du bois, ou du papier, des notes soufrées qui n’arrangent rien. Saponifiant. Bien sur, y’a toujours un peu de fruit, mais du coup, difficile de l’identifier.
Finale : Moyenne, en prolongement de la bouche, le savon surtout.
Voilà bien une déception. Ce whiskey m’avait agréablement surpris à l’ouverture, mais là, c’est pas terrible. A confirmer, dés fois que je sois dans un mauvais jour.
Tullamore Dew OB 12yo carafe céramique 43%:
Robe: Or pale
Nez: Organique, cuir, un peu de fruit vient agrémenter ce nez presque musqué. Un peu métallique, façon viande fraîche crue.
Bouche : Onctueux. Etonnamment, ce blend fait penser à un sherry cask. Des fruits secs (noix, noix de cajou, noisette, …).
Finale : Moyenne, dans le prolongement de la bouche.
C’est une petite curiosité … dont il n’est pas du tout grave de se passer.
Attention, pour un blend, c’est pas mal, mieux en tout cas que les virilisateurs de coca qu’on trouve en GMS.
Anecdote : C’est un de mes derniers gains sur Whiskyauction. Ce lot de bouteille à eu bien froid durant leur trajet. Celle-ci avait un problème de bouchon : il était tellement collé que je n’ai pas pu le ravoir, obligé de le détruire pour accéder au contenu. A l’ouverture, ce whiskey avait des relents désagréables, sur la poubelle, viande avariée, relents d’égouts … Bref, pas engageant. Je l’ai transvasé histoire de l’assurer qu’il n’y avait rien d’indésirable dedans (morceaux de bouchon ou autres), mais l’intérieur était nickel. La bouche confirmait le nez.
Il s’est donc bien amélioré jusqu’à en devenir intéressant. Ouf.
Inishowen OB 40% :
Robe : Or pale.
Nez: Le nez est tellement léger qu’il ne me raconte presque rien. Tout juste un murmure que j’ai bien du mal à entendre. Subtilement organique peut-être ?
Bouche : Onctueux, un poil alcooleux sur le bout de la langue. Pas beaucoup plus bavard que le nez. Il y a pourtant bien quelque chose de pas désagréable, mais quoi ?
Finale : peut-être le plus expressif, sur de la fumée.
Bizarrement, ce whisky se prétend « le premier et unique whiskey blend d’Irlande qui soit tourbé ». Ah bon ???? Lui aussi m’avait laissé un souvenir positif lors des précédentes dégustations (mais jamais sur la tourbe).
Ps :Ah si, finalement, c’est un pépère à qui il faut du temps, et dans mon super verre cocotte minute pour laisser échapper un vague relent de tourbe sèche extrêmement fugitif.
Clonmel old & mellow « The Celtic Whisky Cie » single malt 40% :
Robe: Or Pale
Nez: Fruit (prune ?), bonbon acidulé, sous-tendu par une fumée organique (charcuterie ?) et en même temps pâtissier (génoise, charlotte au fruits). J’aime bien ce nez.
Bouche : Moins onctueuse, plus aqueuse que les précédents. La bouche est assez fidèle au nez, bien que plus fermée, plus sèche. Une amertume typée gin, genévrier, en plus.
Finale : D’abord presque plus expressive que la bouche (rejoint d’avantage le nez), puis s’estompe sur la fumée organique, mais dure un certain temps.
Par rapport aux précédents, on a l’impression de monter d’une catégorie. Pourtant pas le premier Single Malt de la soirée.
Redbreast OB 12yo 40% :
Robe : Or pale (décidément).
Nez : Toujours aussi plaisant et expressif. Fruit herbacé, on sent du « vert ». Un soupçon de fruit sec qui se développe. Au fur et à mesure, le bonbon acidulé s’efface devant quelque chose de plus sec, oserais-je dire de plus viril ?
Bouche : On retourne dans l’onctueux. Plus alcooleux également. La bouche est plus fermée que le nez, mais ça reste pas mal quand même. Un fantôme de noix de coco, de chocolat blanc.
Finale : Dans le prolongement, moyennement longue.
Ce whisky m’avait beaucoup plu par ses arômes et saveurs de noix de coco. Celles-ci semblent s’être estompées, mais sans complètement disparaitre. Il reste tout de même plaisant. De toute façon, ça ne doit pas faire plus de 6 mois que je l’ais, et la bouteille a déjà été allégée d’1/3 de son volume, ça doit pas être un hasard.
Clonmel The Peated 8yo « The Celtic Whisky Cie » single malt 40% UCF:
Robe: Or pale (oui, je sais, ça commence à être lassant)
Nez : Fruit, herbe coupée, ajonc coupé, un soupçon de tourbe qui se développe et se fond dans le reste, sans jamais être envahissant, sans jamais étouffer la fraîcheur.
Bouche : Toujours dans l’onctuosité. La tourbe s’exprime en première, mais est vite arrondie par d’autres choses.
Finale : La tourbe glisse vers le fumé.
Il existe dans le monde du whisky beaucoup de façon d’exprimer la tourbe, celui-ci réussit à inventer la sienne (Le plus approchant serait peut-être Bowmore ?).
Connemara Peated Single Malt
Robe : devinez ?
Nez : tourbe minérale et fruitée, végétal. Médicinal aussi. Et un poil pâtissier.
Bouche : La tourbe est bien là, mais pas démonstrative.
Finale : Tourbe et fumée.
Une expression de tourbe peut-être plus classique (plus commune ?), mais qui n’en démérite pas pour autant. Une « vraie » tourbe.
Au final, je n’ai pas retrouvé le souvenir que j’avais de ces bouteilles. Mais en même temps, je suis coutumier des soirées « off ». Après tout, il y a quelques jours, un de mes dents de sagesse s’est prit d’envie de grandir quelque peu (à mon âge
) et a bien mis le bazar dans ma bouche. Pas impossible donc que mes perceptions gustatives soient faussées.
Bushmills OB « The Original » 40% :
Robe : Or pale
Nez: Léger mais agréable, sur le fruit. Puis vient du bois blanc sec.
Bouche : Onctueux, incroyablement doux. De la poire, avec un peu de pêche.
Finale : Légère, mais moyennement longue, boite de conserve ayant contenu des fruits (pêches) au sirop.
C’est la bouteille que je possède depuis le plus longtemps. Bien avant que je m’intéresse au whisky. Je dois l’avoir depuis environ 12 ans (porte encore la mention « groupe Pernod » au verso), et elle est presque vide (~10cl). Ca explique sans doute en partie qu’il soit aussi doux et aussi peu alcooleux.
Bushmills OB « Black Bush » Oloroso Sherry Cask 40%:
Robe: Caramel, du, d’une part, sans doute au Sherry et, d’autre part, à l’adjonction de caramel de coloration : c’est écrit sur l’étiquette (sont honnêtes au moins chez Busmills).
Nez : Le nez est très proche du précédent, mais en plus corsé, plus « épicé ». Même le bois semble plus exotique.
Bouche : La encore, la bouche est dans la même lignée que le précédent mais en plus expressif. On est plus sur l’eau de vie de poire. Le tout est sous-tendu par une légère note de fumée et de cendre. Légère influence du sherry ?
Finale : Fumé et cendre se développent d’avantage..
Ces deux versions sont assez proches. Par conséquent, amha, préférer le Black Bush, pas beaucoup plus cher, mais au caractère plus affirmé.
Bushmills OB Single Malt 10yo, Matured in two woods, .
Robe: Vieil or. La aussi, ils ont laissé tomber du caramel dedans.
Nez : Décidément, il y a toujours cette impression de bois blanc sec (cagette, hetre, balsa, …). J’ai l’impression de revenir à mes jeunes années de modéliste. Du fruit aussi, mais plus sucré. La ou les deux étaient plutôt sur la poire Williams et l’eau de vie de poire, là on va plutôt sur la poire Conférence, sur la pomme, le poiret, le cidre, le pommeau.
Bouche : Oulah, déception, ça ne correspond pas du tout à mes souvenirs. On a l’impression de mâcher du bois, ou du papier, des notes soufrées qui n’arrangent rien. Saponifiant. Bien sur, y’a toujours un peu de fruit, mais du coup, difficile de l’identifier.
Finale : Moyenne, en prolongement de la bouche, le savon surtout.
Voilà bien une déception. Ce whiskey m’avait agréablement surpris à l’ouverture, mais là, c’est pas terrible. A confirmer, dés fois que je sois dans un mauvais jour.
Tullamore Dew OB 12yo carafe céramique 43%:
Robe: Or pale
Nez: Organique, cuir, un peu de fruit vient agrémenter ce nez presque musqué. Un peu métallique, façon viande fraîche crue.
Bouche : Onctueux. Etonnamment, ce blend fait penser à un sherry cask. Des fruits secs (noix, noix de cajou, noisette, …).
Finale : Moyenne, dans le prolongement de la bouche.
C’est une petite curiosité … dont il n’est pas du tout grave de se passer.
Attention, pour un blend, c’est pas mal, mieux en tout cas que les virilisateurs de coca qu’on trouve en GMS.
Anecdote : C’est un de mes derniers gains sur Whiskyauction. Ce lot de bouteille à eu bien froid durant leur trajet. Celle-ci avait un problème de bouchon : il était tellement collé que je n’ai pas pu le ravoir, obligé de le détruire pour accéder au contenu. A l’ouverture, ce whiskey avait des relents désagréables, sur la poubelle, viande avariée, relents d’égouts … Bref, pas engageant. Je l’ai transvasé histoire de l’assurer qu’il n’y avait rien d’indésirable dedans (morceaux de bouchon ou autres), mais l’intérieur était nickel. La bouche confirmait le nez.
Il s’est donc bien amélioré jusqu’à en devenir intéressant. Ouf.
Inishowen OB 40% :
Robe : Or pale.
Nez: Le nez est tellement léger qu’il ne me raconte presque rien. Tout juste un murmure que j’ai bien du mal à entendre. Subtilement organique peut-être ?
Bouche : Onctueux, un poil alcooleux sur le bout de la langue. Pas beaucoup plus bavard que le nez. Il y a pourtant bien quelque chose de pas désagréable, mais quoi ?
Finale : peut-être le plus expressif, sur de la fumée.
Bizarrement, ce whisky se prétend « le premier et unique whiskey blend d’Irlande qui soit tourbé ». Ah bon ???? Lui aussi m’avait laissé un souvenir positif lors des précédentes dégustations (mais jamais sur la tourbe).
Ps :Ah si, finalement, c’est un pépère à qui il faut du temps, et dans mon super verre cocotte minute pour laisser échapper un vague relent de tourbe sèche extrêmement fugitif.
Clonmel old & mellow « The Celtic Whisky Cie » single malt 40% :
Robe: Or Pale
Nez: Fruit (prune ?), bonbon acidulé, sous-tendu par une fumée organique (charcuterie ?) et en même temps pâtissier (génoise, charlotte au fruits). J’aime bien ce nez.
Bouche : Moins onctueuse, plus aqueuse que les précédents. La bouche est assez fidèle au nez, bien que plus fermée, plus sèche. Une amertume typée gin, genévrier, en plus.
Finale : D’abord presque plus expressive que la bouche (rejoint d’avantage le nez), puis s’estompe sur la fumée organique, mais dure un certain temps.
Par rapport aux précédents, on a l’impression de monter d’une catégorie. Pourtant pas le premier Single Malt de la soirée.
Redbreast OB 12yo 40% :
Robe : Or pale (décidément).
Nez : Toujours aussi plaisant et expressif. Fruit herbacé, on sent du « vert ». Un soupçon de fruit sec qui se développe. Au fur et à mesure, le bonbon acidulé s’efface devant quelque chose de plus sec, oserais-je dire de plus viril ?
Bouche : On retourne dans l’onctueux. Plus alcooleux également. La bouche est plus fermée que le nez, mais ça reste pas mal quand même. Un fantôme de noix de coco, de chocolat blanc.
Finale : Dans le prolongement, moyennement longue.
Ce whisky m’avait beaucoup plu par ses arômes et saveurs de noix de coco. Celles-ci semblent s’être estompées, mais sans complètement disparaitre. Il reste tout de même plaisant. De toute façon, ça ne doit pas faire plus de 6 mois que je l’ais, et la bouteille a déjà été allégée d’1/3 de son volume, ça doit pas être un hasard.
Clonmel The Peated 8yo « The Celtic Whisky Cie » single malt 40% UCF:
Robe: Or pale (oui, je sais, ça commence à être lassant)
Nez : Fruit, herbe coupée, ajonc coupé, un soupçon de tourbe qui se développe et se fond dans le reste, sans jamais être envahissant, sans jamais étouffer la fraîcheur.
Bouche : Toujours dans l’onctuosité. La tourbe s’exprime en première, mais est vite arrondie par d’autres choses.
Finale : La tourbe glisse vers le fumé.
Il existe dans le monde du whisky beaucoup de façon d’exprimer la tourbe, celui-ci réussit à inventer la sienne (Le plus approchant serait peut-être Bowmore ?).
Connemara Peated Single Malt
Robe : devinez ?
Nez : tourbe minérale et fruitée, végétal. Médicinal aussi. Et un poil pâtissier.
Bouche : La tourbe est bien là, mais pas démonstrative.
Finale : Tourbe et fumée.
Une expression de tourbe peut-être plus classique (plus commune ?), mais qui n’en démérite pas pour autant. Une « vraie » tourbe.
Au final, je n’ai pas retrouvé le souvenir que j’avais de ces bouteilles. Mais en même temps, je suis coutumier des soirées « off ». Après tout, il y a quelques jours, un de mes dents de sagesse s’est prit d’envie de grandir quelque peu (à mon âge
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laphroaig c moi
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Re: Ce soir, c'était ...
Oh que non... Plus je rencontre de gens et plus je me rends compte que les scientifico-matheux sont bien plus cultivés que les administrativo-sciences socialeux à la culture vaste mais bien superficielle. Ton grand âge ajoute au fossé qui nous sépare.Smokey-Kong a écrit :Gentil mensonge...
- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Bon alors accouche : de quoi veux-tu un sample ? 
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Damn', un gorille sensible à la flatterie. 
Re: Ce soir, c'était ...
Désolé de te faire boire autant Canis. 
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
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canis lupus
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- Messages : 19713
- Inscription : 19 janv. 2008, 00:49
Re: Ce soir, c'était ...
Non, bien au contraire, c'est un des apports de ce forum. Chaque fois que je lis quelque chose d'étonnant sur un de mes bouteilles, ou sur une distillerie dont j'ai plusieurs versions, ça m'aide à choisir des thèmes de dégustation, histoire de ne pas toujours revenir sur mes bouteilles préférées. 8)pompix a écrit :Désolé de te faire boire autant Canis.
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laphroaig c moi
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- Inscription : 11 févr. 2005, 07:52
Re: Ce soir, c'était ...
Mince, moi qui pensais avoir échappé au sample en finissant par une vanne... Faut croire que tu as fini par te faire une raison. Ben t'as qu'à me choisir un bon truc, dès que j'aurai fini mon Longmorn 72 j'ouvre un Glenfarclas 69-92 SV je t'en réserverai un flacon (courant 2009).Smokey-Kong a écrit :Bon alors accouche : de quoi veux-tu un sample ?
- Jean-Michel
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- Inscription : 28 mai 2007, 18:26
Re: Ce soir, c'était ...
Voilà t-y pas que notre Laphroaig c nous fait dans le chleuasme, à présent...laphroaig c moi a écrit :Je suis pas si cultivé que toi mais j'ai peut-être une autre explication (...)
Canis, à toi pour la traduction
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canis lupus
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- Inscription : 19 janv. 2008, 00:49
Re: Ce soir, c'était ...
Voilà, voilà.Jean-Michel a écrit :Voilà t-y pas que notre Laphroaig c nous fait dans le chleuasme, à présent...laphroaig c moi a écrit :Je suis pas si cultivé que toi mais j'ai peut-être une autre explication (...)
Canis, à toi pour la traduction
Le chleuasme (du grec χλευασμός, chleuasmos : ironie) est un procédé rhétorique consistant à en rajouter sur soi-même en se dépréciant pour mieux se dédouaner, ou pour recevoir des éloges.
Il s'agira par exemple de commencer un discours sur un sujet délicat, dont on est connu comme étant spécialiste peu contesté, en disant : « Je n'y connais pas grand'chose et je ne peux guère que contribuer à poser le problème. » En se dépréciant, le locuteur espère attirer sur lui au moins la confiance, au mieux la sympathie active de celui qui l'écoute.
Re: Ce soir, c'était ...
La cousine de ma femme passant plusieurs jours à la maison, on a fait un petit tour de ma collection... Et oui, une femme qui aime le whisky, et plutôt tourbé :p
Jeudi, on attaque dans la tourbe dure:
Laphroag 10 ans CS. Elle adore, moi aussi.
puis Laphroag "5th anniv du forum" Jean Boyer: elle a adoré aussi, et toute la discussion single cask vs gros batch, même âge même distillerie mais whiskys différents etc. était fort sympathique.
Et en digo le Daluaine "Witc's" CS Jean Boyer qu'on a doucement dilué peu à peu.
Vendredi, on la joue plus "calin":
Linkwood "gifted stills" JB. Pas mal mais je préfère le Miltonduff dans la série (en fait je pensais servir le Miltonduff que j'aime beaucoup, et je me suis trompé de bouteille).
Bladnoch 15 ans sherry OB 55°. Floral, élégant, j'aime beaucoup mais elle a moins accroché.
Glen Grant 27 ans cask 20292 CS embouteillé à Bladnoch. Très bon et encore jeune.
Samedi, on quitte l'Ecosse:
Redbreast 12 ans tout neuf. Découverte pour nous deux. Nez trop discret mais sympa en bouche et jolie finale. Original.
Old Bardstown 12 ans 40°, un Kentucky whiskey pas mal sur les épices et la vanille, très sucré. Serait meilleur à 43 ou 46° à mon avis, manque un peu de "oooompf"?
Demain, on retournera sur la tourbe je pense avec un Bowmore 2001-2007 Jean Boyer et un Lagavulin 16 OB.
Jeudi, on attaque dans la tourbe dure:
Laphroag 10 ans CS. Elle adore, moi aussi.
puis Laphroag "5th anniv du forum" Jean Boyer: elle a adoré aussi, et toute la discussion single cask vs gros batch, même âge même distillerie mais whiskys différents etc. était fort sympathique.
Et en digo le Daluaine "Witc's" CS Jean Boyer qu'on a doucement dilué peu à peu.
Vendredi, on la joue plus "calin":
Linkwood "gifted stills" JB. Pas mal mais je préfère le Miltonduff dans la série (en fait je pensais servir le Miltonduff que j'aime beaucoup, et je me suis trompé de bouteille).
Bladnoch 15 ans sherry OB 55°. Floral, élégant, j'aime beaucoup mais elle a moins accroché.
Glen Grant 27 ans cask 20292 CS embouteillé à Bladnoch. Très bon et encore jeune.
Samedi, on quitte l'Ecosse:
Redbreast 12 ans tout neuf. Découverte pour nous deux. Nez trop discret mais sympa en bouche et jolie finale. Original.
Old Bardstown 12 ans 40°, un Kentucky whiskey pas mal sur les épices et la vanille, très sucré. Serait meilleur à 43 ou 46° à mon avis, manque un peu de "oooompf"?
Demain, on retournera sur la tourbe je pense avec un Bowmore 2001-2007 Jean Boyer et un Lagavulin 16 OB.
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Merci, Canis.canis lupus a écrit :Le chleuasme (du grec χλευασμός, chleuasmos : ironie) est un procédé rhétorique consistant à en rajouter sur soi-même en se dépréciant pour mieux se dédouaner, ou pour recevoir des éloges.
Il s'agira par exemple de commencer un discours sur un sujet délicat, dont on est connu comme étant spécialiste peu contesté, en disant : « Je n'y connais pas grand'chose et je ne peux guère que contribuer à poser le problème. » En se dépréciant, le locuteur espère attirer sur lui au moins la confiance, au mieux la sympathie active de celui qui l'écoute.
En d'autres termes, le chleusame est un procédé éminemment faux-cul, puisqu'il consiste à simuler sa propre dévalorisation, en espérant bien que celle-ci déclenchera un soulèvement d'indignation revalorisante chez l'interlocuteur.
Exemple minimaliste : "Suis-je bête !".
Exemple plus sophistiqué : "Putain, j'suis vraiment qu'un gros bitos ! même pas foutu de dire que c'est un Port Ellen alors que je l'avais bien dit qu'y avait plein de verveine dedans, et que ça sentait l'infusion saveur du soir ! Quel gros nul !".
Pour être tout à fait juste, les deux exemples pré-cités ne peuvent pas être complétement qualifiés de chleuasme : le premier tient plus de l'idiome (c'est une phrase toute faite, preque une interjection, comme "flûte" ou "saperlipopette"), et le deuxième est une assertion vibrante de sincérité. L'exemple de Canis est meilleur.
Le chleuasme type ? Vous êtes à un repas d'équipe, ou de mariage, ou de je ne sais quoi, on vous demande une chanson, et vous, vous faites votre chochote façon "Oh... On a la chance d'avoir beau temps... ça serait dommage que je me mette à chanter". Voilà. Là, on nage en plein chleuasme.


