Faux l'un des plus beau est un OB ! Le fameux 1968 Auld Acquaintance !canis lupus a écrit : Effectivement un Bunnahabhain peut être intéressant ... en IB.
Ce soir, c'était ...
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Re: Ce soir, c'était ...
Re: Ce soir, c'était ...
Le problème c'est qu'il n'est plus accessible et que ceux qui en ont une bouteille la garde précieusement, il en de même pour les OB 65 et 63 qui sont parfaitement introuvable ou à des prix indécents.PNicolas a écrit :Faux l'un des plus beau est un OB ! Le fameux 1968 Auld Acquaintance !canis lupus a écrit : Effectivement un Bunnahabhain peut être intéressant ... en IB.
Dans les bouteilles accessibles par tout un chacun les IB se taille la part du lion. :D
Master Experimental Blender
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Re: Ce soir, c'était ...
J'ai jamais dit que c'était trouvable
j'ai dit que en OB ça pouvait être magique, à ce jour le 1968 est le meilleurs Bunna que j'ai goûté, même si il y a de très beau Bunna en IB en particulier les 1967 et 1968 chez DT, mais AMHA ça reste un cran en dessous du 1968 (quand je dis ça je regarde avec nostalgie le tube rouge qui trône en haut de mon armoire
)
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Re: Ce soir, c'était ...
et qui portait le numéro 1 à l'époque.PNicolas a écrit :J'ai jamais dit que c'était trouvablej'ai dit que en OB ça pouvait être magique, à ce jour le 1968 est le meilleurs Bunna que j'ai goûté, même si il y a de très beau Bunna en IB en particulier les 1967 et 1968 chez DT, mais AMHA ça reste un cran en dessous du 1968 (quand je dis ça je regarde avec nostalgie le tube rouge qui trône en haut de mon armoire
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Slainte Mhath
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Re: Ce soir, c'était ...
Oui c'est moi qui avait le numéro 1jmputz a écrit : et qui portait le numéro 1 à l'époque.
Elle était bien bonne celle la
Re: Ce soir, c'était ...
C'est carrément en dessous ! Chez DT, j'étais le seul à avoir une petite préférence pour le 68 mais les deux se valaient...PNicolas a écrit :il y a de très beau Bunna en IB en particulier les 1967 et 1968 chez DT, mais AMHA ça reste un cran en dessous du 1968
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Hier soir, rien.
Hier en fin de matinée, premier contact avec un sample offert par Cyril.
Le truc, c'est que je ne peux pas vous dires ce que c'est : y'a rien d'indiqué sur le flacon... Alors Cyrils, à toi de satisfaire notre curiosité !
Couleur vieil or.
Nez très épicé ; évidente influence du bois ; muscade à gogo, boisson au goût cola qui a perdu ses bulles, bois de santal, et, dans une moindre mesure, cardamome et clou de girofle. Solvants, mais moins exubérants que dans un vieux grain. Evoque plutôt un kiwi trop mûr. Escalier encaustiqué qui descendait à la bibliothèque de ma grand-mère. Une belle acidité apporte de la vivacité (comme dans les bouteilles Haribo au goût cola...). Du fruité citrique ; comprimés de vitamine C ; compote de pomme sans sucre. Vraiment excellent. Un vieux Strathisla ? Au delà de ces arômes très nets, le nez se fait très agréablement malté ; bouillie de céréales au miel. Et une pointe métallique en fin de nez.
Curieusement, picotte un peu le nez. Pourtant, le "test des bulles" est formel : c'est du super léger. A mon avis, un vieux brut de fût, Sherry de deuxième remplissage, descendu autour de 42.8% (bon, d'accord, j'arrête de faire le clown).
Attaque à l'avenant, d'abord sur ces notes de solvants. Puis la bouche se déploie sur des arômes de caramel au beurre, de pain perdu relevé d'une pointe d'anis et de réglisse, équilibrés là encore par ces notes acidulées joliment citronnées, et une grande grande fraîcheur mentholée. Puis elle évolue sur des arômes franchement biscuités ; Comme manger un petit beurre. La bouche est très fluide, sans "graisse". Ca coule tout seul direction le gosier, de façon très réjouissante.
Rançon de cette grande fluidité, la bouche tombe un peu vite, sur une finale courte mais savoureuse, et qui laisse derrière elle la trace de quelques tanins qui n'avaient pas encore eu l'occasion de s'exprimer.
Sans cette finale un peu courte et tanique, il aurait pu monter un peu plus haut que les 88 points que je lui attribue (grille des Passionnés du Malt). Mais un vrai whisky plaisir de toute façon.
Hier en fin de matinée, premier contact avec un sample offert par Cyril.
Le truc, c'est que je ne peux pas vous dires ce que c'est : y'a rien d'indiqué sur le flacon... Alors Cyrils, à toi de satisfaire notre curiosité !
Couleur vieil or.
Nez très épicé ; évidente influence du bois ; muscade à gogo, boisson au goût cola qui a perdu ses bulles, bois de santal, et, dans une moindre mesure, cardamome et clou de girofle. Solvants, mais moins exubérants que dans un vieux grain. Evoque plutôt un kiwi trop mûr. Escalier encaustiqué qui descendait à la bibliothèque de ma grand-mère. Une belle acidité apporte de la vivacité (comme dans les bouteilles Haribo au goût cola...). Du fruité citrique ; comprimés de vitamine C ; compote de pomme sans sucre. Vraiment excellent. Un vieux Strathisla ? Au delà de ces arômes très nets, le nez se fait très agréablement malté ; bouillie de céréales au miel. Et une pointe métallique en fin de nez.
Curieusement, picotte un peu le nez. Pourtant, le "test des bulles" est formel : c'est du super léger. A mon avis, un vieux brut de fût, Sherry de deuxième remplissage, descendu autour de 42.8% (bon, d'accord, j'arrête de faire le clown).
Attaque à l'avenant, d'abord sur ces notes de solvants. Puis la bouche se déploie sur des arômes de caramel au beurre, de pain perdu relevé d'une pointe d'anis et de réglisse, équilibrés là encore par ces notes acidulées joliment citronnées, et une grande grande fraîcheur mentholée. Puis elle évolue sur des arômes franchement biscuités ; Comme manger un petit beurre. La bouche est très fluide, sans "graisse". Ca coule tout seul direction le gosier, de façon très réjouissante.
Rançon de cette grande fluidité, la bouche tombe un peu vite, sur une finale courte mais savoureuse, et qui laisse derrière elle la trace de quelques tanins qui n'avaient pas encore eu l'occasion de s'exprimer.
Sans cette finale un peu courte et tanique, il aurait pu monter un peu plus haut que les 88 points que je lui attribue (grille des Passionnés du Malt). Mais un vrai whisky plaisir de toute façon.
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Et oui, depuis le temps qu'on vous dit que le DT 1968 Cask 7010 il est fabuleux du haut de ses pauvres petits 42.1% !PNicolas a écrit :(...) même si il y a de très beau Bunna en IB en particulier les 1967 et 1968 chez DT (...)
Bon, mais ça donne drôlement envie de goûter au machin du tube rouge, tout ça... Je me souviens que vous en aviez pas mal parlé, d'ailleurs sur ce même forum.
Re: Ce soir, c'était ...
Voici la cause,Jean-Michel a écrit :Attaque à l'avenant, d'abord sur ces notes de solvants....
si la fluidité c'est le manque de volume, de corps, c'est déjà un résultat des arômes solvants qui sont en fait une dégradation du whisky qui vient soit du bois - le plus souvent -, soit d'un vieillissement trop chaud, ce qui est plus que rare en Ecosse.Rançon de cette grande fluidité,
Mais quand cela vient du bois, c'est que le Bourbon ou le Xeres qui a été dans le fut avant avaient connu trop de chaleur et la suroxydation qui va avec. Ces deux régions sont en effet des régions de forte chaleur à peu près à la même latitude. Au Kentucky, le degré des eaux de vies augmente au vieillissement (5 degrés en 3 ans chez Woodford Reserve) et les eaux-de-vies deviennent souvent dures, sèches et amères à la limite, car les chais sont secs et il fait très chaud (aujourd'hui, il fait plus de 80 Farhenheit au Kentucky, soit aux environs de 30°Celsius, et nous sommes en septembre...). Le goût de solvant imprègne alors le bois et se communiquera au whisky Ecossais dont on remplira le fût ensuite.
Voici les effets habituels des goûts "solvants". Ce que l'on prend pour des tanins quand c'est léger, peut tourner à l'amertume poivrée et peut arriver à dominer le whisky.la bouche tombe un peu vite, sur une finale courte mais savoureuse, et qui laisse derrière elle la trace de quelques tanins qui n'avaient pas encore eu l'occasion de s'exprimer....Sans cette finale un peu courte et tanique, il aurait pu monter un peu plus haut que les 88 points que je lui attribue (grille des Passionnés du Malt). Mais un vrai whisky plaisir de toute façon.
Et vous savez quoi ? Cette amertume et ce goût solvant disparaissent à la filtration au froid quand ils viennent du bois !
Je laisse chacun méditer.
Re: Ce soir, c'était ...
Oui il était excellent ce Bunna ce fût la découverte du live 2006, le 1967 sherry cask était pas mal aussi, je crois que JM Putz l'aime beaucoupJean-Michel a écrit : Et oui, depuis le temps qu'on vous dit que le DT 1968 Cask 7010 il est fabuleux du haut de ses pauvres petits 42.1% !
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- cyriltoulousain
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Re: Ce soir, c'était ...
Je vois que tu n'as pas trainé...Jean-Michel a écrit :Hier soir, rien.
Hier en fin de matinée, premier contact avec un sample offert par Cyril.
Le truc, c'est que je ne peux pas vous dires ce que c'est : y'a rien d'indiqué sur le flacon... Alors Cyrils, à toi de satisfaire notre curiosité !
Couleur vieil or.
Nez très épicé ; évidente influence du bois ; muscade à gogo, boisson au goût cola qui a perdu ses bulles, bois de santal, et, dans une moindre mesure, cardamome et clou de girofle. Solvants, mais moins exubérants que dans un vieux grain. Evoque plutôt un kiwi trop mûr. Escalier encaustiqué qui descendait à la bibliothèque de ma grand-mère. Une belle acidité apporte de la vivacité (comme dans les bouteilles Haribo au goût cola...). Du fruité citrique ; comprimés de vitamine C ; compote de pomme sans sucre. Vraiment excellent. Un vieux Strathisla ? Au delà de ces arômes très nets, le nez se fait très agréablement malté ; bouillie de céréales au miel. Et une pointe métallique en fin de nez.
Curieusement, picotte un peu le nez. Pourtant, le "test des bulles" est formel : c'est du super léger. A mon avis, un vieux brut de fût, Sherry de deuxième remplissage, descendu autour de 42.8% (bon, d'accord, j'arrête de faire le clown).
Attaque à l'avenant, d'abord sur ces notes de solvants. Puis la bouche se déploie sur des arômes de caramel au beurre, de pain perdu relevé d'une pointe d'anis et de réglisse, équilibrés là encore par ces notes acidulées joliment citronnées, et une grande grande fraîcheur mentholée. Puis elle évolue sur des arômes franchement biscuités ; Comme manger un petit beurre. La bouche est très fluide, sans "graisse". Ca coule tout seul direction le gosier, de façon très réjouissante.
Rançon de cette grande fluidité, la bouche tombe un peu vite, sur une finale courte mais savoureuse, et qui laisse derrière elle la trace de quelques tanins qui n'avaient pas encore eu l'occasion de s'exprimer.
Sans cette finale un peu courte et tanique, il aurait pu monter un peu plus haut que les 88 points que je lui attribue (grille des Passionnés du Malt). Mais un vrai whisky plaisir de toute façon.
Il s'agit d'un MMD, un Mission II de 29 ans à 46% embouteillé en 1973...
Est-ce que ces informations peuvent t'aider à trouver la distillerie par recoupement ?
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Passionnants commentaires sur mes commentaires, Jean Marie.
J'ai lu et relu ton analyse avec beaucoup de plaisir, et le souci de m'en imprégner (je n'ai pas écrit "imbiber", ça, c'est déjà fait... Hips !).
J'ai juste une inquiétude : J'aime beaucoup ces arômes de solvants. Or, si je comprends bien, ils naissent soit d'un défaut du whisky (rare), soit plus vraisemblablement d'un défaut de vieillissement de ce qu'a contenu le fût avant qu'on n'y mette du whisky. D'où la question quasi éthique : est-il admissible d'aimer quelque chose lorsque l'origine même de ce qui vous le fait aimer est un défaut ?
Note bien que j'aime le Roquefort, que je ne crache pas sur une coupe de Champagne, et que du fromage moisi ou du vin qui bulle, on ne peut pas dire que ce soit super "straight", comme ça, a priori. Même si dans ces deux cas, tout est dans la maîtrise du défaut.
Quant à la filtration à froid, y'a pas à tortiller : j'ai mis quelques gouttes d'eau dedans, et il a immédiatement viré au jaune trouble, façon échantillon d'urine mal conservé. Il n'y a pas eu droit.
J'ai lu et relu ton analyse avec beaucoup de plaisir, et le souci de m'en imprégner (je n'ai pas écrit "imbiber", ça, c'est déjà fait... Hips !).
J'ai juste une inquiétude : J'aime beaucoup ces arômes de solvants. Or, si je comprends bien, ils naissent soit d'un défaut du whisky (rare), soit plus vraisemblablement d'un défaut de vieillissement de ce qu'a contenu le fût avant qu'on n'y mette du whisky. D'où la question quasi éthique : est-il admissible d'aimer quelque chose lorsque l'origine même de ce qui vous le fait aimer est un défaut ?
Note bien que j'aime le Roquefort, que je ne crache pas sur une coupe de Champagne, et que du fromage moisi ou du vin qui bulle, on ne peut pas dire que ce soit super "straight", comme ça, a priori. Même si dans ces deux cas, tout est dans la maîtrise du défaut.
Quant à la filtration à froid, y'a pas à tortiller : j'ai mis quelques gouttes d'eau dedans, et il a immédiatement viré au jaune trouble, façon échantillon d'urine mal conservé. Il n'y a pas eu droit.
- Jean-Michel
- Maître distillateur

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Re: Ce soir, c'était ...
Linkwood ?cyriltoulousain a écrit :Je vois que tu n'as pas trainé...
Il s'agit d'un MMD, un Mission II de 29 ans à 46% embouteillé en 1973...
Est-ce que ces informations peuvent t'aider à trouver la distillerie par recoupement ?
Re: Ce soir, c'était ...
"Défaut" est une notion subjective.Jean-Michel a écrit :D'où la question quasi éthique : est-il admissible d'aimer quelque chose lorsque l'origine même de ce qui vous le fait aimer est un défaut ?
Il y a cependant apparition d'une substance chimique (est ce l'acétate d'éthyle, je ne m'en souvient plus c'est trop loin) qui a ce goût qui fait trembler les propriétaires de Cognac comme la peste.
- cyriltoulousain
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Re: Ce soir, c'était ...
Of course Sir... congratulations :DJean-Michel a écrit :Linkwood ?cyriltoulousain a écrit :Je vois que tu n'as pas trainé...
Il s'agit d'un MMD, un Mission II de 29 ans à 46% embouteillé en 1973...
Est-ce que ces informations peuvent t'aider à trouver la distillerie par recoupement ?


