Ce soir, c'était ...
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Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir c'etait le Glengoyne de chez Corman Collins... Succulent!
Re: Ce soir, c'était ...
... les trois Bladnoch 6 ans OB. Pas mauvais, mais encore un peu jeune à mon gôut, et plus lourds que les anciens Bladnochs.
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Ca me fait plaisir, ce que tu écris là, tony. Il était arrivé (quasi) bon dernier, mon Lochside Cadenhead 22yo. Pourtant il me plaisait bien...ttn a écrit :Hier, c'etait le Lochside du blind test de l'an passé (je vide les placards) et comme la derniere fois ou j'avais "abandonné" un echantillon qui ne m'avait pas convaincu, je suis agreablement surpris. Un malt de grande envergure, bien present au nez et en bouche, un joli bouquet de fleurs accompagné de jolies notes de fruits rouges...
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Mes derniers jouets, achetés mercredi:
Dans l'ordre de dégustation:
- The Balvenie 12yo Signature Batch n°001 40%. Couleur typique de cette distillerie, sur le caramel clair/vieil or.
Le nez léger est très tournant: de la vanille tout d'abord, puis un passage sur un léger sherry avant d'attaquer le côté fruit /marmelade d'orange, puis on recommence le cycle. Ce qui s'explique par l'assemblage de fût de whisky: Sherry, First Fill Bourbon, Refill Casks.
En bouche ... rien, ou presque rien. Une pointe miel/caramel/vanille la première seconde puis pshiittt, a pu rien. Bizarre. Même un Guillon 42 ou un Glendeveron 10yo fait mieux.
- Motlach G&M "Single Cask" Rare Old 45% 90-08 cask 2954: Couleur vieil or. Très beau nez sur le sherry, rappellant les sherry monster de Pnicolas puis s'adoucissant sur les fruits confits/pâte de fruit. Un vrai régal olfactif (Alain, je commence à comprendre pourquoi tu apprécies cette distillerie
).
La bouche est, la encore, décevante. Je ne saurais la décrire, a peine mieux que le Balvenie ci-dessus
- Caol Ila SV UCF Vintage 96 29-08-1996/07-04-2008, Hogsheads 12300+01, btle 239/797, 46%. Couleur or clair.
Nez très fringant, plaisant. Tourbe humide (à opposer à la tourbe sèche d'un Bowmore), minéral, soupçon de sel (ce serait pas un Islay, par hasard ?
) puis du miel de fleur, léger, sous-jacent.
La bouche est fidèle au nez, mais un poil décevante.
Bon, ça m'étonne quand même que ces 3 whiskys soient si décevant en bouche. Je pense que j'ai encore des séquelles du weekend dernier.
Dans l'ordre de dégustation:
- The Balvenie 12yo Signature Batch n°001 40%. Couleur typique de cette distillerie, sur le caramel clair/vieil or.
Le nez léger est très tournant: de la vanille tout d'abord, puis un passage sur un léger sherry avant d'attaquer le côté fruit /marmelade d'orange, puis on recommence le cycle. Ce qui s'explique par l'assemblage de fût de whisky: Sherry, First Fill Bourbon, Refill Casks.
En bouche ... rien, ou presque rien. Une pointe miel/caramel/vanille la première seconde puis pshiittt, a pu rien. Bizarre. Même un Guillon 42 ou un Glendeveron 10yo fait mieux.
- Motlach G&M "Single Cask" Rare Old 45% 90-08 cask 2954: Couleur vieil or. Très beau nez sur le sherry, rappellant les sherry monster de Pnicolas puis s'adoucissant sur les fruits confits/pâte de fruit. Un vrai régal olfactif (Alain, je commence à comprendre pourquoi tu apprécies cette distillerie
La bouche est, la encore, décevante. Je ne saurais la décrire, a peine mieux que le Balvenie ci-dessus
- Caol Ila SV UCF Vintage 96 29-08-1996/07-04-2008, Hogsheads 12300+01, btle 239/797, 46%. Couleur or clair.
Nez très fringant, plaisant. Tourbe humide (à opposer à la tourbe sèche d'un Bowmore), minéral, soupçon de sel (ce serait pas un Islay, par hasard ?
La bouche est fidèle au nez, mais un poil décevante.
Bon, ça m'étonne quand même que ces 3 whiskys soient si décevant en bouche. Je pense que j'ai encore des séquelles du weekend dernier.
Re: Ce soir, c'était ...
Pour moi hier soir un Jack's Pirate IV. C'est un single cask à 57 % provenant vraisemblablement de Lagavullin.
Un bel Islay avec une finale bien longue. C'était un whisky idéal pour boire en regardant la demie-finale de l'Euro 2008 Espagne-Russie.
Salutations,
Savoureur
Un bel Islay avec une finale bien longue. C'était un whisky idéal pour boire en regardant la demie-finale de l'Euro 2008 Espagne-Russie.
Salutations,
Savoureur
Re: Ce soir, c'était ...
Je viens de finir mon sample de Springbank 10yo 100 proof. Un régal :D
ma note: De couleur jaune paille avec des reflets verdâtres. Les jambes sont grasses et fines.
Nez intense et sec. Equilibré et complexe. Très marin sur l'iode et le beurre salé. Les agrumes, le bonbon au caramel avec une touche courbée. Beaucoup d’arômes sont décelables dans cette version. L’attaque en bouche est vive et chaude. La texture est grasse et le corps charpenté. L’aspect marin du nez est confirmé en bouche. C’est salé avec une pointe d’acidité. Les agrumes font leurs apparitions sous un feu épicé et se mêlent aux saveurs du bonbon acidulé au caramel. Des notes boisées viennent parfaire cette explosion d’arômes. La finale est persistante et sèche sur le boisé. Note : 18/20
David
ma note: De couleur jaune paille avec des reflets verdâtres. Les jambes sont grasses et fines.
Nez intense et sec. Equilibré et complexe. Très marin sur l'iode et le beurre salé. Les agrumes, le bonbon au caramel avec une touche courbée. Beaucoup d’arômes sont décelables dans cette version. L’attaque en bouche est vive et chaude. La texture est grasse et le corps charpenté. L’aspect marin du nez est confirmé en bouche. C’est salé avec une pointe d’acidité. Les agrumes font leurs apparitions sous un feu épicé et se mêlent aux saveurs du bonbon acidulé au caramel. Des notes boisées viennent parfaire cette explosion d’arômes. La finale est persistante et sèche sur le boisé. Note : 18/20
David
Re: Ce soir, c'était ...
Soirée très sympathique chez un ami hier, il nous a fait le plaisir de nous servir un Laphroiag 30 ans OB et un Port Ellen SV CS 1972/1998.
J'ai beaucoup apprécié le Laphroiag, tendre avec un nez très doux iode/vanille et en bouche une douceur iodée/tourbée/reglisse/orange amère. L'orange et le réglisse s'appréciant longtemps après que le verre soit vide.
Très accessible, avec des arômes se succédant d'une manière assez séquentielle mais toujours très élégante. Très différent du 10ans et du CS que j'ai l'habitude de boire. En fait si je n'avais pas vu la bouteille avant de gouter, j'aurai plutôt pensé à un Lagavulin âgé et/ou sherried.
Pour métaphorer un peu, promenade sur une plage des îles lorsque le soleil finit de s'abîmer dans l'océan et que des teintes orangées dominent à l'horizon.
Le Port Ellen, à l'opposé, très puissant (presque trop pour moi), du coup les arômes étaient planqués derrière une barrière de tourbe, de fumée et de vieux bois. Impression parfois de mâcher un bâton de réglisse depuis trop longtemps (vous savez, quand on croque les fibres de bois tout humide). Découverte de cette distillerie, pour le coup avec un malt sans doute trop difficile.
Bref, vraiment très sympa de refaire le monde dans ces conditions, merci Cyril si tu me lis!
J'ai beaucoup apprécié le Laphroiag, tendre avec un nez très doux iode/vanille et en bouche une douceur iodée/tourbée/reglisse/orange amère. L'orange et le réglisse s'appréciant longtemps après que le verre soit vide.
Très accessible, avec des arômes se succédant d'une manière assez séquentielle mais toujours très élégante. Très différent du 10ans et du CS que j'ai l'habitude de boire. En fait si je n'avais pas vu la bouteille avant de gouter, j'aurai plutôt pensé à un Lagavulin âgé et/ou sherried.
Pour métaphorer un peu, promenade sur une plage des îles lorsque le soleil finit de s'abîmer dans l'océan et que des teintes orangées dominent à l'horizon.
Le Port Ellen, à l'opposé, très puissant (presque trop pour moi), du coup les arômes étaient planqués derrière une barrière de tourbe, de fumée et de vieux bois. Impression parfois de mâcher un bâton de réglisse depuis trop longtemps (vous savez, quand on croque les fibres de bois tout humide). Découverte de cette distillerie, pour le coup avec un malt sans doute trop difficile.
Bref, vraiment très sympa de refaire le monde dans ces conditions, merci Cyril si tu me lis!
Re: Ce soir, c'était ...
Hier, 3e dégustation de mon coup de coeur de La Haye, un Inchgower Scott's Selection 1988-2007, brut de sherry cask.
Au nez, plutôt parfumé mais sans excès, laissant présager une influence maîtrisée du sherry, avec des relents de fruits secs et de bois fraîchement ciré, avec en toile de fond, un bon bol d'air marin. Vérification faite sur la carte du site, Inchgower est bien en bord de mer, et ça se sent.
Ca se goûte aussi. La bouche est phénoménale, sur les noix de pécan et le caramel mou, avec quelques notes de rancio et de cerneaux de noix, et une pointe d'épices douces. Après un milieu de bouche juteux et concentré sur le caramel, le sel arrive, d'abord par pincées successives, puis par généreuses poignées qui tapissent la langue et envahissent le palais.
La finale est vraiment magnifique, un peu amère et fruitée, mais surtout insistante et persistante sur le caramel au beurre salé. J'en avais encore le goût très franc une bonne heure après. Un régal.
Je me souviens avoir lu, il y a déjà longtemps, des notes de Serge sur un Glencadam sherry cask très iodé. Pressentant que cela pouvait me plaire, je l'ai longtemps cherché, sans succès.
Maintenant je l'ai, mon sherry cask salé, et au rythme ou ça va (avec des amis qui débarquent cette semaine), il ne durera pas six mois, si vous voulez mon avis.
Après, il faudra en trouver un autre du même acabit.
Au nez, plutôt parfumé mais sans excès, laissant présager une influence maîtrisée du sherry, avec des relents de fruits secs et de bois fraîchement ciré, avec en toile de fond, un bon bol d'air marin. Vérification faite sur la carte du site, Inchgower est bien en bord de mer, et ça se sent.
Ca se goûte aussi. La bouche est phénoménale, sur les noix de pécan et le caramel mou, avec quelques notes de rancio et de cerneaux de noix, et une pointe d'épices douces. Après un milieu de bouche juteux et concentré sur le caramel, le sel arrive, d'abord par pincées successives, puis par généreuses poignées qui tapissent la langue et envahissent le palais.
La finale est vraiment magnifique, un peu amère et fruitée, mais surtout insistante et persistante sur le caramel au beurre salé. J'en avais encore le goût très franc une bonne heure après. Un régal.
Je me souviens avoir lu, il y a déjà longtemps, des notes de Serge sur un Glencadam sherry cask très iodé. Pressentant que cela pouvait me plaire, je l'ai longtemps cherché, sans succès.
Maintenant je l'ai, mon sherry cask salé, et au rythme ou ça va (avec des amis qui débarquent cette semaine), il ne durera pas six mois, si vous voulez mon avis.
Après, il faudra en trouver un autre du même acabit.
- Smokey-Kong
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Re: Ce soir, c'était ...
Impression très proche avec un Port Ellen SV BDF 74/2005, très minéral, monumental et difficile d'abord ; beaucoup moins fruité et expressif que ses successeurs de la fin des années 70.Norcuron a écrit : Le Port Ellen, à l'opposé, très puissant (presque trop pour moi), du coup les arômes étaient planqués derrière une barrière de tourbe, de fumée et de vieux bois. Impression parfois de mâcher un bâton de réglisse depuis trop longtemps (vous savez, quand on croque les fibres de bois tout humide). Découverte de cette distillerie, pour le coup avec un malt sans doute trop difficile.
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir (ou plutôt en fin d'après-midi), petit tour chez JF Peyronel pour récupérer les flacons qui ne tenaient pas dans ma valise et que son épouse et lui m'ont gentiment redescendu en Saab (à 4 roues, pas à aile delta).
Première prise de contact avec son demi-millier de références... Une caverne d'Ali Baba. Mais la caverne est drôldement jolie aussi !
Avant de reprendre la route, je me suis laissé convaincre : Dans une main un Caol Ila 15yo de John Millroy, dans l'autre une bouteille surréaliste dont je serais bien incapable d'indiquer les références (au secours Jacques-François !).
Au nez, avantage au Millroy : la fumée est à peine perceptible, prise dans un délicat fruité agrumique (clémentines et citrons). Pas agressif pour deux sous. La bouteille bizarre, quant à elle, démarre sur le genièvre à gogo avant de laisser la place à une fumée plus "conventionnelle".
En bouche, ça se rééquilibre. Le Millroy nous rappelle qu'il s'agit bien là d'un Islay. Une jolie fumée, cendres froides, avec un léger creux en milieu de bouche. Mais c'est du tout bon ! La bouteille bizarre est plus musclée, mais sans en faire des tonnes. Je n'ai pas fait attention, mais je serais surpris qu'il dépasse 46%.
L'un dans l'autre, je donne ma voix à la discrétion savoureuse du Millroy.
Et merci, Jacques-François !
Première prise de contact avec son demi-millier de références... Une caverne d'Ali Baba. Mais la caverne est drôldement jolie aussi !
Avant de reprendre la route, je me suis laissé convaincre : Dans une main un Caol Ila 15yo de John Millroy, dans l'autre une bouteille surréaliste dont je serais bien incapable d'indiquer les références (au secours Jacques-François !).
Au nez, avantage au Millroy : la fumée est à peine perceptible, prise dans un délicat fruité agrumique (clémentines et citrons). Pas agressif pour deux sous. La bouteille bizarre, quant à elle, démarre sur le genièvre à gogo avant de laisser la place à une fumée plus "conventionnelle".
En bouche, ça se rééquilibre. Le Millroy nous rappelle qu'il s'agit bien là d'un Islay. Une jolie fumée, cendres froides, avec un léger creux en milieu de bouche. Mais c'est du tout bon ! La bouteille bizarre est plus musclée, mais sans en faire des tonnes. Je n'ai pas fait attention, mais je serais surpris qu'il dépasse 46%.
L'un dans l'autre, je donne ma voix à la discrétion savoureuse du Millroy.
Et merci, Jacques-François !
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, j'ai été gourmand, j'ai fait le tour de mes nouveautés. Dans l'ordre de dégustation:
The BALVENIE Signature 12yo Batch 001 40% : Le nez tourne toujours entre les 3 bois, mais est venu s’ajouter une note de café crème. La bouche s’est une peu ouverte depuis la dernière fois. Attaque franche et un poil agressive, sur le sherry alcooleux, suivit d’une grande douceur très subtile. Mais pourquoi Balvenie s’acharne à diluer à 40% ? Surtout que leur CS titrent 47.8%, y’a pas de quoi fouetter un Max Mosley.
Mortlach G&M Rare Old Single Cask 90-08 45% : Le nez s’est encore développé pour devenir un très beau sherry. La aussi, la bouche s’est développé depuis la dernière dégustation. Beaucoup de sherry puis de la cendre qui se développe et devient littéralement énorme en finale (me rappelle l’Ardmore 90 SV pour Whisky Mag). Franchement de plus en plus satisfait de son q/p. Il m’a fallut beaucoup d’eau pour me refaire le palais.
Clynelish Eilan Gillan 92-06 UCF 46% : Très joli nez floral/salé avec quelque chose d’organique. Bouche moelleuse, fruit sec (façon composition apéritive) puis de nouveau ce côté organique en finale, peut-être sur la viande froide légèrement fumée.
Dalmore McGibbon’s Provenance 14yo 91-05 UCF, 46%, Two Refill Hogshead: Le nez, un peu austère au début s’ouvre en douceur sur le fruit. La bouche est douce, sur le fruit, avec une pointe alcooleuse. Finale astringente. Très différent de ce que je connais des Dalmore OB actuels. Il fait plus alcoolisé qu’il ne l’est, je pense qu’il faut le laisser s’ouvrir quelques temps dans sa bouteille, maintenant qu’elle est ouverte.
Dalmore Dun Eideann 97-07 42% Rhum Finish : Le nez commence bizarrement sur la pâte à papier/carton d’emballage puis évolue sur de la viande salée, le fromage. La bouche est onctueuse, grasse, doucereuse. Finale un peu amère sur le noyau et retour sur le papier. La aussi, bouteille neuve, sera sans doute plus expressif dans quelques temps, une fois qu’il se sera ouvert. Assez bizarre tout de même.
Glenfarclas OB 15yo : Joli nez sur le sherry, mais loin du niveau du Mortlach. Un petit côté chocolaté sous-jacent. La bouche est complètement en phase avec le nez. Un joli petit whisky pour découvrir le sherry, mais malheureusement pour lui, le Mortlach est passé avant et l’écrase à plate couture. Erreur d’ordre de dégustation de ma part donc. Je re-dégusterai ce Glenfarclas en solo, pour être plus objectif. Prometteur tout de même, surtout si on tient compte que la bouteille est neuve.
Oban OB Distillers Edition 92-07 43% Double Matured Montilla Fino : Le nez est un peu sec, douceur florale, évoque le Fino (étonnant non ?). La bouche est très subtile, très douce, du fruit sec (noix de pécan ?). La aussi, je pense l’avoir desservi en le plaçant ainsi après d’autres whiskys beaucoup plus expressifs et francs.
Benriach OB 10yo Curiositas : Oulah, on change complètement de registre. Le robinet à tourbe est ouvert en grand, puis se calme un peu pour laisser ressortir un mélange herbacé/floral (rose ?) puis finit par laisser échapper une note légèrement organique et terreuse. Rappelle un peu l’Islay Storm 12yo, ce qui pour moi est plutôt un compliment. La bouche est complètement à l’avenant, un peu plus sèche que le Storm peut-être, mais c’est bien aussi.
Lagavulin OB Distillers Edition 91-07 43%, double matured Pedro Ximenez : Nez étonnant pour un Laga, ce n’est pas la tourbe qui vient en premier, mais quelque chose entre le sherry et la tourbe. Puis la tourbe se renforce petit à petit, mais sans jamais tout envahir et puis on finit par trouver quelque chose de plutôt frais, floral et peut-être un infime soupçon de menthe ? La bouche est étonnante, étrange et complexe. Une espèce de tourbe mentholée et un joli final sur la fumée. Il aurait toutefois été préférable de le passer avant le Benriach, je me suis trop fié au côté Laga, et pas assez à l’adoucissement de la finition.
Caol Ila SV Vintage 96, 11yo, 29/08/93-07/04/08, Hogsheads 12300+01, 46% UCF : Au nez, tourbe caramélisée, puis quelque chose de plus maritime, puis « vert », un soupçon de gin. En bouche, tourbe sèche (tirant légèrement sur la typicité Bowmore ?). Du sel bien sur, genièvre aussi, il me semble.
Plutôt que de donner des notes, je préfère un classement.
Mortlach, loin devant.
Benriach, qui m’a vraiment très agréablement surpris par rapport à l(OB 12yo.
Ex-aequo Glenfarclas, Lagavulin, Caol Ila, Clynelish, très bons.
Oban et Balvenie qui pêchent un peu par leur douceur dans ce monde de brute.
Dalmore McGibbon’s Provenance.
Dalmore Dun Eidann Rhum Finish.
Au final, une bonne série, avec des choses au minimum étonnantes, et ce Mortlach !
Et tout ça entre 40 et 60€. 8)
Comme dit un pote : « Y’a moins bien, mais c’est plus cher »
The BALVENIE Signature 12yo Batch 001 40% : Le nez tourne toujours entre les 3 bois, mais est venu s’ajouter une note de café crème. La bouche s’est une peu ouverte depuis la dernière fois. Attaque franche et un poil agressive, sur le sherry alcooleux, suivit d’une grande douceur très subtile. Mais pourquoi Balvenie s’acharne à diluer à 40% ? Surtout que leur CS titrent 47.8%, y’a pas de quoi fouetter un Max Mosley.
Mortlach G&M Rare Old Single Cask 90-08 45% : Le nez s’est encore développé pour devenir un très beau sherry. La aussi, la bouche s’est développé depuis la dernière dégustation. Beaucoup de sherry puis de la cendre qui se développe et devient littéralement énorme en finale (me rappelle l’Ardmore 90 SV pour Whisky Mag). Franchement de plus en plus satisfait de son q/p. Il m’a fallut beaucoup d’eau pour me refaire le palais.
Clynelish Eilan Gillan 92-06 UCF 46% : Très joli nez floral/salé avec quelque chose d’organique. Bouche moelleuse, fruit sec (façon composition apéritive) puis de nouveau ce côté organique en finale, peut-être sur la viande froide légèrement fumée.
Dalmore McGibbon’s Provenance 14yo 91-05 UCF, 46%, Two Refill Hogshead: Le nez, un peu austère au début s’ouvre en douceur sur le fruit. La bouche est douce, sur le fruit, avec une pointe alcooleuse. Finale astringente. Très différent de ce que je connais des Dalmore OB actuels. Il fait plus alcoolisé qu’il ne l’est, je pense qu’il faut le laisser s’ouvrir quelques temps dans sa bouteille, maintenant qu’elle est ouverte.
Dalmore Dun Eideann 97-07 42% Rhum Finish : Le nez commence bizarrement sur la pâte à papier/carton d’emballage puis évolue sur de la viande salée, le fromage. La bouche est onctueuse, grasse, doucereuse. Finale un peu amère sur le noyau et retour sur le papier. La aussi, bouteille neuve, sera sans doute plus expressif dans quelques temps, une fois qu’il se sera ouvert. Assez bizarre tout de même.
Glenfarclas OB 15yo : Joli nez sur le sherry, mais loin du niveau du Mortlach. Un petit côté chocolaté sous-jacent. La bouche est complètement en phase avec le nez. Un joli petit whisky pour découvrir le sherry, mais malheureusement pour lui, le Mortlach est passé avant et l’écrase à plate couture. Erreur d’ordre de dégustation de ma part donc. Je re-dégusterai ce Glenfarclas en solo, pour être plus objectif. Prometteur tout de même, surtout si on tient compte que la bouteille est neuve.
Oban OB Distillers Edition 92-07 43% Double Matured Montilla Fino : Le nez est un peu sec, douceur florale, évoque le Fino (étonnant non ?). La bouche est très subtile, très douce, du fruit sec (noix de pécan ?). La aussi, je pense l’avoir desservi en le plaçant ainsi après d’autres whiskys beaucoup plus expressifs et francs.
Benriach OB 10yo Curiositas : Oulah, on change complètement de registre. Le robinet à tourbe est ouvert en grand, puis se calme un peu pour laisser ressortir un mélange herbacé/floral (rose ?) puis finit par laisser échapper une note légèrement organique et terreuse. Rappelle un peu l’Islay Storm 12yo, ce qui pour moi est plutôt un compliment. La bouche est complètement à l’avenant, un peu plus sèche que le Storm peut-être, mais c’est bien aussi.
Lagavulin OB Distillers Edition 91-07 43%, double matured Pedro Ximenez : Nez étonnant pour un Laga, ce n’est pas la tourbe qui vient en premier, mais quelque chose entre le sherry et la tourbe. Puis la tourbe se renforce petit à petit, mais sans jamais tout envahir et puis on finit par trouver quelque chose de plutôt frais, floral et peut-être un infime soupçon de menthe ? La bouche est étonnante, étrange et complexe. Une espèce de tourbe mentholée et un joli final sur la fumée. Il aurait toutefois été préférable de le passer avant le Benriach, je me suis trop fié au côté Laga, et pas assez à l’adoucissement de la finition.
Caol Ila SV Vintage 96, 11yo, 29/08/93-07/04/08, Hogsheads 12300+01, 46% UCF : Au nez, tourbe caramélisée, puis quelque chose de plus maritime, puis « vert », un soupçon de gin. En bouche, tourbe sèche (tirant légèrement sur la typicité Bowmore ?). Du sel bien sur, genièvre aussi, il me semble.
Plutôt que de donner des notes, je préfère un classement.
Mortlach, loin devant.
Benriach, qui m’a vraiment très agréablement surpris par rapport à l(OB 12yo.
Ex-aequo Glenfarclas, Lagavulin, Caol Ila, Clynelish, très bons.
Oban et Balvenie qui pêchent un peu par leur douceur dans ce monde de brute.
Dalmore McGibbon’s Provenance.
Dalmore Dun Eidann Rhum Finish.
Au final, une bonne série, avec des choses au minimum étonnantes, et ce Mortlach !
Et tout ça entre 40 et 60€. 8)
Comme dit un pote : « Y’a moins bien, mais c’est plus cher »
Re: Ce soir, c'était ...
Et tu arrives à déguster TOUT CA
en une soirée ?
Dire qu'il y en a qui pensent que tu ne boiras jamais toutes tes bouteilles
Fais gaffe quand-même à ne pas finir en carpette (cf. le nouvel avatar que t'a trouvé David)
Dire qu'il y en a qui pensent que tu ne boiras jamais toutes tes bouteilles
Fais gaffe quand-même à ne pas finir en carpette (cf. le nouvel avatar que t'a trouvé David)
Re: Ce soir, c'était ...
Et il n'a sans doute pas tout dit. Au fait, avez vous vu qe maintenant le truc qui fait tomber l'alcoolémie 5 fois plus vite est en vente dans les grandes surfaces après des mois de bataille semble t'il.BugsBunna a écrit :Et tu arrives à déguster TOUT CAen une soirée ?
Dire qu'il y en a qui pensent que tu ne boiras jamais toutes tes bouteilles![]()
Fais gaffe quand-même à ne pas finir en carpette (cf. le nouvel avatar que t'a trouvé David)
L'histoire ne dit pas ce qu'il advient du bonhomme après ingestion régulière de ce truc infâme. Il perd ses ongles et ses cheveux, son foie tombe en farine, il a des boutons ou des pustules mauves et vertes, ou, comme dans les tontons flingueurs, il devient aveugle. On le saura dans quelques années, quand il y aura eu assez de morts pour que la faculté puisse se prononcer sur une hécatombe d'ampleur suffisamment significative pour que le produit puisse être mis en cause de façon sûre, et interdit aux survivants !
Re: Ce soir, c'était ...
C'est pour cela qu'après avoir ingéré ce produit débilitant, il faut toujours prendre une mesure exacte de Jim Beam, pour les protéines et les sels minéraux supplémentaires.
OK, je sors :|
OK, je sors :|
-
canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Ben oui. Commencé vers 19h30, fini vers minuit. Des petites doses, 1 à 1.5cl et encore, je ne les ai pas forcément toutes terminées.BugsBunna a écrit :Et tu arrives à déguster TOUT CAen une soirée ?
Des médisants sans doute. Et puis, comme la première dégustation que j'ai organisé il y a quelques semaines avait bien plu, semble-t-il, je compte en organiser plus ou moins régulièrement. Et maintenant que je connais ici plus ou moins un peu plus de gens, je pense y convier quelques franciliens ou autres membres de passage.BugsBunna a écrit : Dire qu'il y en a qui pensent que tu ne boiras jamais toutes tes bouteilles![]()
Enfin évidement, ceux dont les palais ne sont pas trop délicat pour être abimés par mes whiskys "lowcost"
Bah, non, ça n'a du m'arriver que 3 ou 4 fois dans ma longue vie (d'alcoolique) d'épicurien.BugsBunna a écrit :Fais gaffe quand-même à ne pas finir en carpette (cf. le nouvel avatar que t'a trouvé David)
Par contre, c'est vrai que lors de mes achats, j'y laisse régulièrement la peau des ...
Dernière modification par canis lupus le 01 juil. 2008, 17:18, modifié 2 fois.



