bottler a écrit :Stephane a écrit :Barolo, Barbaresco et tutti quanti.
Je ne porte aucun jugement de valeur sur ces deux personnes qui sont aussi de vieux copains à moi. J'essaie d'expliquer simplement que les finish sont probablement une des seules méthodes actuellement pour faire connaître une petite distillerie émergente et indépendante.
Que de sagesse dans ce monde de violence, Bottler...

En effet, si je dénonce la plupart des finishing, cela ne remet en aucun cas en cause la très haute opinion que j'ai du travail global de ces indépendants.
Billy Walker (que j'ai quand-même réussi à vexer avec cette dégust de ses finishing), Mark Reynier ou Andrew Symington sont des types super, avec des cojones gros comme des melons pour faire ce qu'ils font globalement, et qui réussissent à force de passion, de travail acharné et d'obstination à faire émerger des marques à l'origine très moyennes (en terme d'image et de notoriété, pas de qualité).
Je leur rends hommage et je dis chapeau bas.
Il est aussi parfaitement compréhensible qu'ils continuent à délivrer leur "corporate BS" au sujet de ces finishing, ils ne peuvent quand-même pas prendre le risque de voir colporter des messages contradictoires sur nos petits sites web (même si Andrew, dans un style bien à lui, est plus téméraire en cette matière).
Au fait, si vous avez l'occase de passer par Edradour un de ces jours, vous verrez qu'il a fait un boulot génial sur la distillerie (salles, expo etc.) "State of the art". Et son ouiski, au-delà des finishing, c'est amélioré de façon incroyable. Certes il partait de bas, mais je pense que dans qq années Edradour sera un super-chouette single malt.