il fait un peu plus de 30° dans la pièce et c'est royal.
Je craignais l'anesthésie des papilles dont on entend toujours parler quand on refroidit un whisky et rien de tel, la sensation de frois ne reste que quelques petites secondes puis retour à la normale, je reconnais exactement l'Oban que je buvais à température ambiante quand il faisait 20°. Alors que l'Oban à 32° c'est juste inutile
Je manque bien évidemment de pratique pour reconnaître tous les arômes les plus subtils d'un whisky (et l'Oban n'est pas non plus ce qui se fait de plus complexe) donc mon de vue est biaisé, mais pour boire tranquillou un whisky "de tous les jours" aux températures qui règnent ces derniers jours ça me convainc parfaitement





