Venez parler ici de tout ce qui n'a aucun rapport avec le whisky: autres alcools, bières, vins, etc...
Ce forum est aussi l'endroit où on peut parler de tout et de n'importe quoi, sauf de whisky.
Cote rotie 2008 (trou noir pour le producteur) un joli fruité des tanins souples bref très agréable sur la dinde aux marrons de Noël !
Cote de Duras moelleux 2005 classique avec du foie gras et surprenant avec la soupe de poisson !
Croze hermitage 2009 blanc de Chapoutier sur des brochetts de st jacques lardées
Domaine du météore rouge 2005 sur une belle terrine de sanglier maison
Champagne Laurent Perrier brut rosé sans réel défaut mais pas exceptionnel non plus
Champagne soutiran brut grand cru millésimé 2008 excellent fin et délicat a boire en apéritif
Condrieu Invitare 2009 de Chapoutier Liqueur d'abricot et floral le gras lui donne un côté presque parfumé, un poil trop d'alcool sinon très bien aussi
Suduiraut 1999 un grand sauternes dans un millésime compliqué kumquat confit et miel a profusion mais la encore un peu trop d'alcool a l'ouverture mais parfait le lendemain avec le plateau de fromages !
Champagne Billecard Salmon Brut sous bois un bon champagne de gastronomie sacrifié lors d'un apéritif qui aurait mérité quelques medailons de langouste et surement quelques années de garde !
La liste n'est pas exhaustive mais avec tout ce qui est passé dans mes ves ces deux dernières semaines c'est difficile de se souvenir de tout
Pour les fêtes, j'ai aussi bu un chateau giscours 2003 nettement moins bon que la bouteille que j'avais bue il y a un mois.
Un carbonnieux blanc 2012 très sympa mais moins bon que le 2011 (moins d'exostisme et de complexité et le léger coté amer ne disparait pas vraiment à l'aération comme pour le latour martillac 2012).
Quelques bouteilles de veuve cliquot demi sec toujours aussi bon. (une ancienne bouteille et les autres achetées cette année. Bien meilleur que celui de l'année passée soit dit en passant, alors qu'il est moins cher)
Quelques bouteilles de gevurtz vendanges tardives 2007 pfaffenheim. (j'adore, surtout sur de foie gras. Mais cela se bois sans soif n'importe quand. Le stock arrive malheureusement au bout)
Comme promis, les notes de dégustation du Volnay 1999 Domaine Perrin (acheté chez Régis)
Nez : châtaigne, feuilles mortes, cerise à l'eau de vie, muscade, paprika, un léger boisée. Puis on a de la fraise blette au sucre, une pointe minérale et musquée. C'est très fondu et on a un gras moyen dans l'ensemble.
Bouche : on retrouve le gras de la châtaigne, des fraises au sucre et à la crème en entrée. Puis on a un bon paquet de cerises marinées (trop pour moi), le rendant moins gourmand. La texture est par contre moelleuse.
Finale : cela part sur les cerises sus-citées, pas mal d'épices et une pointe boisée. On a également une impression tannique venant se poser sur les gencives. On retrouve une belle persistancemais cela devient plus austère, plus astringent.
Pas spécialement fait pour moi mais c'est un chouette vin assurément.
je viens de passer deux jours à Millésime Bio et dans ses off
et j'ai gouté de très belles choses...
Off/Le Vin de mes amis
Domaine des Roches Neuves (Saumur Champigny)
Domaine Breton (Bourgueil)
Aréna (Patrimonio)
Pattes Loup (Chablis)
Jacquesson (Champagne)
Domaine des Tournelles (Jura)
Off/Vinifilles
La Réserve d'O (Terrasses du Larzac)
Olier Taillefer (Faugères)
Millesime Bio
Clos du Caillou (Chateauneuf du pape)
Zélige Caravent (Pic St Loup)
Clos des Boutes (Clairette de Bellegarde+Costières de Nîmes)
Gasnier (Chinon)
Si certains d'entre vous recherchent des bouteilles un peu évoluées, j'ai certainement quelques trucs qui peuvent être sympas en cave, je suis surtout axé sur les languedocs et roussillons ces dernières années et je commence à tater du rhum. J'ai quelques quilles qui trainent comme Meursault de chez Grivault, GC petite chapelle de RT, Chablis Grenouille de chez Droin, Favorites de chez Burguey, Sancerre de chez Boulay, Chateauneuf de chez Charvin par exemple. Prix sages et quantité limitée...
Hier soir dans le topissime restaurant nancéen, l' Inévitable, j'ai bu et mangé mieux que les anges !
Entre autres :
Morgon côte de py 2012 de jean foillard, fabuleux beaujolais, fin, frais, fruité et complexe. C'est d'une précision remarquable avec de la framboise (crème et confiture), des épices (dominante poivrée), et à l'ouverture un tantinet de sous-bois (belle fraicheur).
XB du domaine la terrasse d'élise (100% Syrah/Hérault), magnifique, puissant, gourmand et élégant avec ses fruits noirs (cassis) et son incroyable note de fève de cacao rôtie. Encore une fois, d'une précision folle, ultra clean !
J'aurais pu en boire une bouteille de chaque tout seul !
Est ce que quelqu'un a déjà gouté les Chapelle Chambertin de Pierre Damoy ?
Je pourrais en avoir une bouteille de 2008 pour 45€ et même si c'est loin de son prix d'origine je voulais savoir si le vin était intéressant (a ce prix la on trouve encore pas mal de très bonnes choses dans des appellations moins "prestigieuses" )
Les Louves rouge 2011 hier sur un sauté de veau au chorizo et olives.
Très aromatiques, au-delà des jolis fruits noirs, on a des notes de cuir, de belles épices. La texture est soyeuse, quelques tannins résiduels, juste ce qu'il faut.
Il n' pas eu peur du chorizo ni des épices (girofle, cannelle, garam masala, coriandre, gingembre, cumin) des pois chiches qui accompagnaient.
Ce week-end :
- Un Riesling de haute volée : Rangen Clos Saint Théobald "Les Schistes" 2013 de chez Schoffit
- Un Ornellaia Bolghieri 2011, bien gras et bien confituré. Presque trop.
Messieurs,
je vais me rendre en bourgogne pour le week end de paques (avec un diner à Chagny le samedi).
Pour joindre l'agréable à l'agréable, je me dis que visiter un vigneron et ramener quelques bouteilles en souvenir du week end, serait vraiment sympa. (pour la petite histoire, le week end est mon cadeau de mariage pour ma soeur et son mari...)
Je connais mal la région, donc je recherche idéalement: une démarche raisonnée (biodynamie etc...), vente à la propriété, peu importe l'appellation, et prix correct (parce que l'ascenseur prix par certains me donne d'autres envies). Authentique
Merci par avance
Quelques idées : Jacqueson à Rully, très bons et pas très chers en blanc comme en rouge, je crois pas qu'ils soient en biodynamie, mais ils font pas n'importe quoi non plus.
Vaudoisey creusefond à Pommard : pas bio non plus, bon et pas trop cher.
Ballorin à Morey : là c'est biodynamie, mais un peu cher, les marsannay à 20-25euros, morey villages à 30-35...
Dureuil Janthial à Rully : bio bon et encore raisonnable en rix
Contat grangé et Chevrot à maranges : bio, pas cher, de bons rapports q/p mais évidemment ca vaut pas de grands côtes de nuits.
Goisot : si tu es côté chablis
@amor: je ne pense pas monter jusqu'à Avallon (et pour ce week end, je privilégie plutot la recherche d'un vigneron pour créer aussi des souvenirs et pourquoi pas y retourner ensuite, vu que c'est lié à une occasion particulière ).
@tomy: je vais regarder en détail, je pense que tu as bien saisi la démarche, merci!
Je réponds à 3 ans de distance au message initial (conseils pour débuter), on ne sait jamais ça peut intéresser des débutants qui passeraient par là. A défaut de pouvoir vous apporter grand chose sur le whisky, je peux peut-être apporter quelque chose sur le vin. D'autant que je vais me concentrer, volontairement, sur des sujets basiques, qu'on oublie parfois pour passer directement aux cépages, aux chateaux, au prix des bouteilles, etc. alors que ces sujets basiques sont juste indispensables.
Donc, pour découvrir le vin, pour "se mettre au vin", il faut :
1) des verres adaptés. Sans rentrer dans les détails de quel verre est bien adapté à quel cépage, des 36 000 modèles de verres disponibles, etc., on peut dire pour simplifier :
- la forme de verre INAO est idéale pour la dégustation, mais le verre est un peu trop petit. On préférera des verres de forme similaire, d'une contenance de 35-45 cl pour le rouge, éventuellement un peu plus petits pour le blanc. On ne remplit les verres à vin qu'au tiers de la hauteur environ. Et pour le champagne, on utilise des flûtes, pas des coupes.
2) la bonne température de service. En général, les rouges chambrés (température ambiante, idéalement dans les 18-20 °C), les blancs un peu plus frais (à voir selon le type de vin blanc), les champagnes frais mais pas moins de 8°C (en-dessous ça paralyse la bonne perception du goût ; cela dit le champagne peut être un peu plus frais au début (les 4-5° du frigo) car il se réchauffe très vite dans le verre).
3) la bonne aération. Demander au caviste ou au producteur. S'il vous dit : "celui-là, il faut le carafer 2 heures avant au minimum", en général c'est pas pour faire le malin, c'est parce que ça fait vraiment une différence. Si vous ne prévoyez pas de le consommer tout de suite, notez ce conseil pour ne pas l'oublier. Sur le moment on croit qu'on s'en rappelera, mais si on a un peu plus de quelques bouteilles chez soi, on a vite fait d'oublier les conseils spécifiques à chacun.
4) apprendre à déguster : observer la robe, 1er nez, 2e nez, bouche. On trouve de très bonnes vidéos pédagogiques sur internet.
Avec ça, on peut déguster tous les vins...
Même des vins médiocres, voire franchement mauvais, sont dignes d'observation ! Ca sera peut-être mauvais ou inintéressant, mais ça contribue quand même à former votre expérience de dégustation. Par exemple, j'aime bien goûter le vin "en pichet" d'un restaurant : ça va de très mauvais à bon (rarement très bon) selon les endroits, c'est une expérience intéressante.
Après, il faut reconnaître que, pour se faire plaisir, il vaut quand même mieux du bon vin, ce qui ne veut pas forcément dire cher. Mais ces 4 points ci-dessus sont un préalable, quand même.
Et vous pouvez apprécier le vin même si vous ne connaissez rien au vin et n'arrivez pas à vous rappelez les cépages, les régions et appellations ou les millésimes. La culture relative au vin est une chose, la capacité à apprécier un bon vin en est une autre. On peut très bien imaginer quelqu'un qui aurait un nez très fin mais une mauvaise mémoire, et un autre une culture encyclopédique mais un nez bouché !
Par contre, les 4 points que j'ai listés sont indispensables. Et quand on accumule un peu d'expérience, on se rend compte qu'ils sont assez rarement réunis, dans un milieu "normal", finalement. Exemples, en reprenant mes 4 points ci-dessus :
1) le verre : chez des amis, au restaurant, voire chez soi, il est fréquent de ne pas disposer de verre adapté : trop petit (verre ballon ou petit verre), trop évasé... Pour la question de la taille du verre, il m'arrive fréquemment de servir le vin dans le verre "à eau", quand le verre "à vin" est trop petit. Et quand on vous remplit trop le verre, vous ne pouvez plus faire tourner le vin... Récemment, j'ai eu l'occasion de boire un bon vin, que je connais bien, dans des gobelets en plastique, et je ne l'ai pas reconnu : on perdait au moins 70 % de la qualité perçue du vin.
2) la température : le vin rouge qui vient directement de la cave (donc trop frais), le blanc qui n'a pas été assez rafraîchi, le champagne servi à 0°C voire moins... C'est fréquent.
3) l'aération : la plupart des gens ouvrent la bouteille et servent dans la foulée. Que je sois chez moi ou chez les autres, c'est presque toujours moi qui pense à ouvrir les bouteilles à l'avance, les autres sont sans doute occupés à autre chose. Bon, quand on fait ça chez les autres, faut proposer poliment, et il faut bien dire que ça vous fait repérer comme l'ivrogne de service... ;)
4) la dégustation : vous noterez que presque personne ne déguste un vin en pratiquant les étapes de la dégustation. Sans faire des bruits ostensibles et sans cracher à la fin, on peut quand même passer par ces étapes dans une situation "normale". Il faut le faire avec un peu de discrétion si on ne veut pas passer pour un extra-terrestre, tellement la plupart des gens normaux ne prennent pas le temps de déguster le vin mais le boivent comme si c'était de l'eau ou du coca.
J'ajoute quand même un 5) : la bonne conservation des bouteilles. Couchées, dans le noir, au frais (8-14°C idéalement, et surtout une température constante), suffisamment d'humidité. Bref, une cave. Si on n'en a pas, un bas de placard dans un endroit frais de la maison. Attention aux endroits qui subissent de fortes variations de température (garage par exemple). Le lieu ne doit pas avoir de mauvaises odeurs fortes (par exemple peinture, solvant, essence). Une bouteille conservée debout dans le placard de la cuisine pendant 1 ou 2 ans (donc 1 ou 2 étés très chauds) aura très probablement été abîmée, quelle que soit la qualité initiale. Si on n'a pas d'endroit adapté pour conserver les bouteilles, on va être obligé de les consommer rapidement après achat. L'alternative est d'acheter une cave à vin, qui est une sorte de frigo, mais c'est vite cher et encombrant car quelqu'un qui veut une cave fournie et pouvoir laisser vieillir les vins aura vite besoin d'une capacité de 200 bouteilles, grand minimum.
Voilà les quelques conseils "préalables" que je peux donner. Après, y'a plus qu'à.