Hé, ho, vous déconnez là les gars ?!? C des trucs pour whiskycircus tout ça, c'est pas vraiment vrai ???Serge a écrit :J'ai entendu sire qu'il avaient aussi désormais un laser-dégustateur qui va capter les composantes aromatiques sans même toucher au bois. Ce laser se connecte à un PC portable. Le fût n'est dégusté que si le profil aromatique sort de la norme (APLS - Aromatic Profile Laser Sequencer).
C'est encore expérimental semble-t-il.
L'un des développements possibles de cette technologie est le APCDB (Aromatic Profile Complementation Digital Blending) développé par John Codswallop à l'université de Glasgow, qui permet de composer les blends à l'aide d'un PC, en sélectionnant les fûts qui, une fois assemblés, créent exactement le profil général attendu.
J'ai aussi entendu parler d'un ESN (Electronic Super Nose) mais je n'ai pas plus dinfos.
Un nouveau métier ?
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laphroaig c moi
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Je n'avais jamais entendu parler de cette technologie. Il est possible qu'elle soit dérivée des travaux permettant de détecter une présence vivante derrière des murs par détection IR (chaleur). En élargissant le principe aux spectres aromatiques, cela semble plausible. Plusieurs technologies sont envisageables, la SAA (cf. supra) ou la RMN (résonance magnétique nucléaire) mais je crois que les équipements sont trop volumineux pour être exploitables en mobile. Deux pistes sont envisageables : la diminution en taille de ces équipements ou une autre technologie basée sur le laser (puisque dans le nom), et qui doit vraisemblablement être couplée à un mécanisme de lecture de polarisation / dépolarisation, assez facile à utiliser.laphroaig c moi a écrit :Hé, ho, vous déconnez là les gars ?!? C des trucs pour whiskycircus tout ça, c'est pas vraiment vrai ???Serge a écrit :J'ai entendu sire qu'il avaient aussi désormais un laser-dégustateur qui va capter les composantes aromatiques sans même toucher au bois. Ce laser se connecte à un PC portable. Le fût n'est dégusté que si le profil aromatique sort de la norme (APLS - Aromatic Profile Laser Sequencer).
C'est encore expérimental semble-t-il.
L'un des développements possibles de cette technologie est le APCDB (Aromatic Profile Complementation Digital Blending) développé par John Codswallop à l'université de Glasgow, qui permet de composer les blends à l'aide d'un PC, en sélectionnant les fûts qui, une fois assemblés, créent exactement le profil général attendu.
J'ai aussi entendu parler d'un ESN (Electronic Super Nose) mais je n'ai pas plus dinfos.
L'APLS serait, si j'ai bien compris, un profil type pour un whisky, exprimé sous forme de courbes. Conceptuellement, c'est pas trop compliqué. La question intéressante c'est de savoir quel panel de consommateurs a été choisi pour les établir (et surtout pourquoi je n'en fais pas partie !)
A propos de l'APCDB, il ne s'agit en fait que de calculs complexes sur des spectres. Avant Fourier, on disait la même chose des sinusoïdes.
A propos des ESN là aussi ça ne semble pas bien compliqué sur l'idée.
- AlexandreV
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Tiens une question naïve: n'y a-t-il pas un risque de standardisation? n'y a-t-il pas toujours une part de chance/risque dans un fût avec des défauts passagers peu maîtrisés et qui finalement donnent des choses terribles?
Pour illustrer peut-être un Black Bowmore ou un Laphroaig 1974... pas évident pour une machine, non?!
Si c'est essentiellement pour la part destinée aux blenders (soit de 5 à 99% de la production d'une distillerie, en général 90%), comment distinguer les deux types entre "pour blending" et "pour single malt"?
Pas de scepticisme mais la procédure au-delà de la technique m'intéresse ;)
Plus y a de contrôle qualité et mieux je me porte de toute façon
Pour illustrer peut-être un Black Bowmore ou un Laphroaig 1974... pas évident pour une machine, non?!
Si c'est essentiellement pour la part destinée aux blenders (soit de 5 à 99% de la production d'une distillerie, en général 90%), comment distinguer les deux types entre "pour blending" et "pour single malt"?
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Tu as la réponse dans ta question : 90% de la production va aux blenders, qui recherchent ... la plus grande stabilité possible aussi bien dans le produit fini que dans les constituants pour des raisons déjà largement évoquées ailleurs sur ce forum. La question se pose avec plus d'acuité pour les 10% restant, dont nous faisons partie. Combien y a-t-il eu d'accidents en 30 ans ? Les deux que tu cites et sans doute quelques autres. Le suivi n'empêchera pas les accidents, mais ceux-ci seront détectés plus tôt et maîtrisés. On fera comme pour les timbres-poste : une planche toutes les 100.000 avec un défaut : Résultat la cote de cette planche s'envole. On va rentrer dans l'ère du défaut voulu et maîtrisé. La standardisation implique l'uniformisation, avec les défauts et les avantages que cela comporte : On est sûr de ne pas avoir de mauvais produits, mais on est aussi sûr de ne pas en avoir qui sortent des standards.AlexandreV a écrit :Tiens une question naïve: n'y a-t-il pas un risque de standardisation? n'y a-t-il pas toujours une part de chance/risque dans un fût avec des défauts passagers peu maîtrisés et qui finalement donnent des choses terribles?
Pour illustrer peut-être un Black Bowmore ou un Laphroaig 1974... pas évident pour une machine, non?!
Si c'est essentiellement pour la part destinée aux blenders (soit de 5 à 99% de la production d'une distillerie, en général 90%), comment distinguer les deux types entre "pour blending" et "pour single malt"?
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Enfin tout ceci n'est que l'avis d'un amateur et je peux complètement me planter. L'avis d'un professionnel serait intéressant à plus d'un titre : L'automatisation de l'industrie du whisky est-elle souhaitable ? Jusqu'où aller dans l'automatisation et la standardisation ? Doit-on changer quelque chose à la situation actuelle ? etc ... Bref on retombe dans un débat qui va jusqu'à l'économie du whisky : Edradour pourra-t-elle emboucher un pbt et Diageo qui en a déjà 4 va-t-elle continuer son expérience ? D'ailleurs est-ce une expérience ou ne nous montre-t-on que ce que l'on veut bien nous montrer ? Ma source m'a indiqué hier être embauchée depuis assez de temps (je ne souhaite pas être plus précis pour des raisons de discrétion) pour me permettre de penser que ce n'est pas une expérience en l'air.
- AlexandreV
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Bon désormais je mets une casquette lors des sélections/dégustations ;)
En revanche, je ne suis pas sûr que ce métier soit très passionnant, car on doit essentiellement tester des choses jeunes et uniformes? C'est des experts trop spécialisés à mon avis avec des choses très intéressantes à dire c'est certain. De même goûter tous les jours le même type de whisky...
En revanche, je ne suis pas sûr que ce métier soit très passionnant, car on doit essentiellement tester des choses jeunes et uniformes? C'est des experts trop spécialisés à mon avis avec des choses très intéressantes à dire c'est certain. De même goûter tous les jours le même type de whisky...
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Celle du forum est de très bonne qualité...AlexandreV a écrit :Bon désormais je mets une casquette lors des sélections/dégustations ;)
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J'ai celle de l'écurie MacLaren sponsorisée par JW, dommage mais j'ai pas été assez rapide pour avoir celle dédicacée par Pablo Montoya!
C'est dingue le nombre de produits promotionnels que les distilleries et embouteilleurs créent: porte-clés, casquette, cravate...
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