Evaluations de Whisky Magazine
Modérateur : Modérateurs
Au risque de passer pour un farfelu, moi je ne pense pas que ce soit la langue ou le pognon qui freine une majorité de gens.
Bon, ne parlons pas des Belges, parce que chacun sait que de tous les peuples de la Gaule, ce sont eux qui sont les plus braves.
Les Hollandais ont prouvé leur grand amour du voyage, peut-être parce que leur plat pays est très plat.
Moi, j'évite soigneusement toutes les manifestations où on boit du whisky.... Parce que c'est limité dans le temps, mais pas dans le choix. Alors, me connaissant, je veux m'enfiler un max de bonnes choses, et arrive ce qui doit arriver.... Au bout de deux ou trois drams fabuleux, (ou même pas fabuleux...), ma faculté de concentration commence à baisser dangereusement, ce qui ne m'empêche pas de continuer à m'en enfiler d'autres. En pure perte, parce que je ne suis plus en mesure d'apprécier, et au bout de deux ou trois de ces expériences, je n'ai plus envie d'y aller. J'avoue en plus que je suis un peu collectionneur de bouteilles, sans l'être (parce que toutes mes bouteilles sont ouvertes, et dès lors sans valeur...) avant d'être collectionneur de souvenirs (dans le sens "mémoire", pas dans le sens "touristique")...
Donc, je ne vais pas dans les festivals. Il faut vraiment qu'on m'invite comme à Paris pour que j'y aille.
Je suis pas vraiment sûr qu'on puisse mesurer l'engouement pour le single malt à la fréquentation des festivals... Moi, j'ai participé à deux festivals dans ma vie... Le premier, je m'y suis rendu en tram (le tram arrête à 20 mètres de chez moi, et à 10 mètres du festival....) et le second, j'ai même poussé l'audace jusqu'à à prendre le train jusque Leiden.... Ca fait tout de même près de 20 km de chez moi
Tout comme il y a des amateurs de whisky qui ne fréquentent pas les forums, il y en a qui ne fréquentent pas les festivals.
Je pense qu'il vaut mieux pour les amateurs de whisky de fréquenter un bon caviste (mais alors, vraiment un bon) qu'un bon festival.
Imaginez la détresse du gars qui a vu monts et merveilles à des centaines de kilomètres de chez lui, dans un environnement festif, et qui dans son patelain ne trouve que du Sir Edwards...!
Et qui en plus n'a pas internet...
Bon, ne parlons pas des Belges, parce que chacun sait que de tous les peuples de la Gaule, ce sont eux qui sont les plus braves.
Les Hollandais ont prouvé leur grand amour du voyage, peut-être parce que leur plat pays est très plat.
Moi, j'évite soigneusement toutes les manifestations où on boit du whisky.... Parce que c'est limité dans le temps, mais pas dans le choix. Alors, me connaissant, je veux m'enfiler un max de bonnes choses, et arrive ce qui doit arriver.... Au bout de deux ou trois drams fabuleux, (ou même pas fabuleux...), ma faculté de concentration commence à baisser dangereusement, ce qui ne m'empêche pas de continuer à m'en enfiler d'autres. En pure perte, parce que je ne suis plus en mesure d'apprécier, et au bout de deux ou trois de ces expériences, je n'ai plus envie d'y aller. J'avoue en plus que je suis un peu collectionneur de bouteilles, sans l'être (parce que toutes mes bouteilles sont ouvertes, et dès lors sans valeur...) avant d'être collectionneur de souvenirs (dans le sens "mémoire", pas dans le sens "touristique")...
Donc, je ne vais pas dans les festivals. Il faut vraiment qu'on m'invite comme à Paris pour que j'y aille.
Je suis pas vraiment sûr qu'on puisse mesurer l'engouement pour le single malt à la fréquentation des festivals... Moi, j'ai participé à deux festivals dans ma vie... Le premier, je m'y suis rendu en tram (le tram arrête à 20 mètres de chez moi, et à 10 mètres du festival....) et le second, j'ai même poussé l'audace jusqu'à à prendre le train jusque Leiden.... Ca fait tout de même près de 20 km de chez moi
Tout comme il y a des amateurs de whisky qui ne fréquentent pas les forums, il y en a qui ne fréquentent pas les festivals.
Je pense qu'il vaut mieux pour les amateurs de whisky de fréquenter un bon caviste (mais alors, vraiment un bon) qu'un bon festival.
Imaginez la détresse du gars qui a vu monts et merveilles à des centaines de kilomètres de chez lui, dans un environnement festif, et qui dans son patelain ne trouve que du Sir Edwards...!
Et qui en plus n'a pas internet...
Slainte Mhath
https://www.travel-video.info
Vimeo: https://vimeo.com/jmputz
Paypal:[email protected]
https://www.travel-video.info
Vimeo: https://vimeo.com/jmputz
Paypal:[email protected]
Ben c'est simple.mitsuyan a écrit :C'est carrément enorme là, 3 à 4 milloins € cela me paraît gigantesque, voire himalayesque... !!!! Que comptes tu dans ton CEP pour arriver à une telle somme ?
a+
1000 whiskies avec 120 bouteilles de chacun en stock (c'est une moyenne, il faut de 6 à 5000 bouteilles en stock selon les qualités), cela fait 120.000 bouteilles au prix moyen d'achat de 15 ou 20 euros, cela fait plus ou moins 2 millions d'euros. (chiffres que je connais bien, ayant été dans le temps dirigeant d'AUXIL).
Après, il faut une boutique de 100 m2 mini bien placée. (quartiers chics ou commerçants). Si t'as de la chence, tu paie cela 150.000 euros, si t'es pressé ou que t'as pas de chance, cela peut te mener à 500.000 euros ou plus (les caves Augé Bd Haussmann se sont vendues plus cher encore).
Après il fau l'agencer, compte au mini 1500 euros le m2, et cela fait encore 150.000 euros.
Après il te faut un catalogue et un site internet, le tout pour 150.000 euros au départ si tu veux un site riche et up to date et un beau catalogue et 1000 photos sur ton site avec 1000 textes descriptifs.
Après il te faut un entrepôt et une camionette, un petit réseau informatique. On va dire 50.000 euros en tirant les prix logiciels compris.
Je ne compte pas les semaines ou peut être mois de travail pour mettre tout cela en place, pendant lesquels tu paies du monde sans rentrées. Je ne compte pas non plus les voyages et les délais de négo pour obtenir les produits et aux meilleurs prix, et les exclusivités.
Après il te faut une campagne publi-promo de lancement, que tu fixe à 10% du CA de la première année par exemple, que tu pense modestement égal à 2 millions d'euros. Et vlan, c'est encore 200.000 euros.
T'as encoe les taxes et autres babioles de bienvenue que te souhaite notre système.
Et ainsi de suite.
C'est pour cela que la porte est lourde, et que, sans une ancienneté qui fait que beaucoup de contacts sont anciens et bien rodés dans un milieu où l'on n'est accueilli qu'avec méfiance quand on débute, et que beaucoup d'agencements, d'organisation, et de matériel a été acquis dans les années antérieures, tu vas aux sommes que j'ai annoncé.
-
laphroaig c moi
- Maître distillateur

- Messages : 2806
- Inscription : 11 févr. 2005, 07:52
Bon me revoilà dans le rôle du gars qui a pas suivi le sujet 2-3 jours et qui revient au thème de départ alors que le sujet avait dérivé...
Juste pour dire que sur whisky mag je suis à 100% d'accord avec ce que dit Smokey (ou plutôt je note ses commentaires 100/100...). D'ailleurs ça fait un certain temps que je me tâte pour demander qu'ils m'envoient la version anglaise plutôt que la française, au moins je travaillerais mon anglais...
Sinon pour les notes de JM et Serge, même si elles sont assez personnelles, quand on est un peu familier on peut s'y fier je pense. Bon JM avec tes notes j'évite parce qu'elles ne sont pas assez discriminantes à mon goût. Avec celles de Serge j'ai un jour acheté 3 bouteilles après avoir lu ses commentaires. Expérience très intéressante. Highland Park 24 ans Duncan Taylor, 91 chez Serge, j'ai adoré, vraiment fabuleux. Clynelish 32 ans Single malts of Scotland, 92 chez Serge, le nez est fantastique mais la bouche ne suit pas à mon avis. Ardmore 11 ans Single malts of Scotland, 91 chez Serge, encore un bon petit Ardmore mais j'ai du mal à comprendre la note, et pourtant Dieu sait que j'aime la tourbe. Bilan de l'expérience : je ne suis pas totalement en phase avec Serge mais je suis sergo-compatible, en tout cas suffisamment pour avoir retenté l'expérience avec 2 bouteilles pas encore ouvertes : Laphroaig Cross Hill et Lochside 1989 OMC. Bref tout ça pour dire que je pense qu'avec un peu d'habitude on peut utiliser ces notes à bon escient, même si elles sont rédigées sur le mode "journal intime"
. En tout cas je m'y fie bien plus qu'à celles de Wmag, Jackson ou autres
Juste pour dire que sur whisky mag je suis à 100% d'accord avec ce que dit Smokey (ou plutôt je note ses commentaires 100/100...). D'ailleurs ça fait un certain temps que je me tâte pour demander qu'ils m'envoient la version anglaise plutôt que la française, au moins je travaillerais mon anglais...
Sinon pour les notes de JM et Serge, même si elles sont assez personnelles, quand on est un peu familier on peut s'y fier je pense. Bon JM avec tes notes j'évite parce qu'elles ne sont pas assez discriminantes à mon goût. Avec celles de Serge j'ai un jour acheté 3 bouteilles après avoir lu ses commentaires. Expérience très intéressante. Highland Park 24 ans Duncan Taylor, 91 chez Serge, j'ai adoré, vraiment fabuleux. Clynelish 32 ans Single malts of Scotland, 92 chez Serge, le nez est fantastique mais la bouche ne suit pas à mon avis. Ardmore 11 ans Single malts of Scotland, 91 chez Serge, encore un bon petit Ardmore mais j'ai du mal à comprendre la note, et pourtant Dieu sait que j'aime la tourbe. Bilan de l'expérience : je ne suis pas totalement en phase avec Serge mais je suis sergo-compatible, en tout cas suffisamment pour avoir retenté l'expérience avec 2 bouteilles pas encore ouvertes : Laphroaig Cross Hill et Lochside 1989 OMC. Bref tout ça pour dire que je pense qu'avec un peu d'habitude on peut utiliser ces notes à bon escient, même si elles sont rédigées sur le mode "journal intime"
Cela me paraît très juste !bottler a écrit :La plupart de ces pays sont des pays de buveurs de bière. J'ai constaté que dasn les pays où l'on boit de la bière, l'intérêt pour le whisky est plus important, même si la consommation ne l'est pas forcément plus.Serge a écrit :jmputz a écrit :Serge a écrit :JM, un peu d'optimisme à l'hollandaise (ou à la belge) fait du bien, merci. Je pense aussi que la situation est en train de changer, en bien. Cependant, je note par exemple qu'à Limburg, qui est LE rassemblement historique de passionnés en Europe, celui ou "il faut être" (oui, bon...) il y avait 4 Français dont 3 Alsaciens si je ne me trompe. A côté, quantité de Belges, Hollandais, Autrichiens, Suédois, Danois, aussi des Américains, Anglais, Italiens, Japonais, Taiwanais... :
Mais dans ces pays, on achète peut être plus facilement un whisky noble, alors que chez nous, la boisson noble c'est plutôt le vin.
Bon, il faut nuancer et affiner. Mais je crois que c'est vrai.
Merci, voilà un excellent exemple de la relativité des notes, les miennes comprises.laphroaig c moi a écrit : Sinon pour les notes de JM et Serge, même si elles sont assez personnelles, quand on est un peu familier on peut s'y fier je pense. Bon JM avec tes notes j'évite parce qu'elles ne sont pas assez discriminantes à mon goût. Avec celles de Serge j'ai un jour acheté 3 bouteilles après avoir lu ses commentaires. Expérience très intéressante. Highland Park 24 ans Duncan Taylor, 91 chez Serge, j'ai adoré, vraiment fabuleux. Clynelish 32 ans Single malts of Scotland, 92 chez Serge, le nez est fantastique mais la bouche ne suit pas à mon avis. Ardmore 11 ans Single malts of Scotland, 91 chez Serge, encore un bon petit Ardmore mais j'ai du mal à comprendre la note, et pourtant Dieu sait que j'aime la tourbe. Bilan de l'expérience : je ne suis pas totalement en phase avec Serge mais je suis sergo-compatible, en tout cas suffisamment pour avoir retenté l'expérience avec 2 bouteilles pas encore ouvertes : Laphroaig Cross Hill et Lochside 1989 OMC. Bref tout ça pour dire que je pense qu'avec un peu d'habitude on peut utiliser ces notes à bon escient, même si elles sont rédigées sur le mode "journal intime". En tout cas je m'y fie bien plus qu'à celles de Wmag, Jackson ou autres
- Highland Park : il y en a beaucoup, j'en ai goûté beaucoup, j'aime bien quand c'est bon, moins quand c'est moyen, donc 91 veut dire (selon moi, hein) que ça vaut vraiment le coup. Tiens, je vais de ce pas en mettre en ligne...
- Clynelish : c'est connu mais déjà un peu moins courant que HP et j'aime beaucoup le style du début des années 1970. Quand il n'y a pas de défaut et que c'est plutôt typique, c'est une très bonne note assurée pour moi, alors qu'un "non-Clynelishophile" pourra trouver plus moyen. Au fait le nouveau Whisky Fair est superbe, tourbé comme un Brora de l'époque !
- Ardmore : j'adore quand c'est bon, c'est plus obscur, plus sous-estimé à mon avis, donc j'ai tendance à sur-noter ceux que je trouve très bons pour "souligner" la version et attirer l'attention.
Attention, Lochside fait aussi partie de mes favoris...
Oui, c'est bien joli tous ces évènements par ci par là, mais pour certains comme Antoine et moi qui sommes du sud-ouest ça représente une méchante trotte!
Frais de déplacement, de logement, de bouffe sur place, et puis alors... si nous "flashons" sur certaines bouteilles sur place, nous restera-t-il assez d'euros pour en acheter au moins une ??...
Perso mon budget moyen annuel d'achat de whiskies devient de + en + élevé. Alors j'aurais tendance à dire : "Boire ou bouger, il faut choisir"... et pour l'instant je suis plus dans la première optique, comme pas mal de gens a priori
C'est pour ça qu'Antoine et moi faisons des pieds et des mains pour qu'un évènement Whisky important comme le Live se passe un jour du côté de chez nous!
Mais bon, comme ça n'a pas l'air d'être prévu pour demain, normalement on va essayer de venir au Live en Septembre sur Paris. Mais il est clair que moi il sera hors de question de remettre ça chaque année. A moins d'hériter d'un oncle d'Amérique inconnu et richissime!?...
On a aussi dans nos cartons, Antoine, Djeepy, moi et peut-être un ou deux autres Passionnés de partir qqes jours en Ecosse l'an prochain... mais là aussi, ça ne sera pas gratuit!...
Bref, il est difficile de généraliser pour le marché français, mais je pense qu'en gros le Français aime bien trouver ce qu'il aime (whisky, vin, bouffe, ou autre) près de chez lui (grandes surfaces -pourquoi y en a-t-il autant sinon ??-, cavistes, épiceries, etc...). Qu'il n'est pas près à faire des centaines de kilomètres pour assister à un évènement qui ne dire qu'un ou deux jours, à moins que ça soit effectivement un ultra-passionné, et bien sûr il y a des exceptions:
par exemple certains RDV annuels de courses, de Rave parties, de mega-tuning, ou que sais-je, rassemblent des milliers de personnes venues d'un peu partout... mais j'ai l'impression que ça reste qd même assez "national" comme déplacement, un peu comme le WL... d'où la remarque pertinente de JM sur la barrière de la langue...
effectivement je sais pas pourquoi mais je n'imagine pas bcp d'amateurs de whiskies du sud-ouest de la France partir au festival de Limburg...
De même, s'il y avait un festival à Barcelone, je ne suis pas sûr qu'on y rencontrerait bcp d'Alsaciens!...
Et puis je pense que si autant de petits clubs comme celui des Passionnés se créent un peu partout, c'est justement pour pallier au pb pécunier que représente des voyages, des achats de bouteilles onéreuses, etc...
Les gens font qqes kilomètres et ils se retrouvent avec une petite bande d'amateurs qui leur apprend des trucs sur le whisky et leur font goûter pas mal de bouteilles différentes, le tout pour un coût et des contraintes minimales... dans une ambiance conviviale où ils n'ont pas à craindre de passer pour des imbéciles en posant telle ou telle question, ni à se demander comment se dit "un petit goût de reviens-y" en telle langue...
Large débat que voili-voilà...
Stéphane
Frais de déplacement, de logement, de bouffe sur place, et puis alors... si nous "flashons" sur certaines bouteilles sur place, nous restera-t-il assez d'euros pour en acheter au moins une ??...
Perso mon budget moyen annuel d'achat de whiskies devient de + en + élevé. Alors j'aurais tendance à dire : "Boire ou bouger, il faut choisir"... et pour l'instant je suis plus dans la première optique, comme pas mal de gens a priori
C'est pour ça qu'Antoine et moi faisons des pieds et des mains pour qu'un évènement Whisky important comme le Live se passe un jour du côté de chez nous!
Mais bon, comme ça n'a pas l'air d'être prévu pour demain, normalement on va essayer de venir au Live en Septembre sur Paris. Mais il est clair que moi il sera hors de question de remettre ça chaque année. A moins d'hériter d'un oncle d'Amérique inconnu et richissime!?...
On a aussi dans nos cartons, Antoine, Djeepy, moi et peut-être un ou deux autres Passionnés de partir qqes jours en Ecosse l'an prochain... mais là aussi, ça ne sera pas gratuit!...
Bref, il est difficile de généraliser pour le marché français, mais je pense qu'en gros le Français aime bien trouver ce qu'il aime (whisky, vin, bouffe, ou autre) près de chez lui (grandes surfaces -pourquoi y en a-t-il autant sinon ??-, cavistes, épiceries, etc...). Qu'il n'est pas près à faire des centaines de kilomètres pour assister à un évènement qui ne dire qu'un ou deux jours, à moins que ça soit effectivement un ultra-passionné, et bien sûr il y a des exceptions:
par exemple certains RDV annuels de courses, de Rave parties, de mega-tuning, ou que sais-je, rassemblent des milliers de personnes venues d'un peu partout... mais j'ai l'impression que ça reste qd même assez "national" comme déplacement, un peu comme le WL... d'où la remarque pertinente de JM sur la barrière de la langue...
effectivement je sais pas pourquoi mais je n'imagine pas bcp d'amateurs de whiskies du sud-ouest de la France partir au festival de Limburg...
De même, s'il y avait un festival à Barcelone, je ne suis pas sûr qu'on y rencontrerait bcp d'Alsaciens!...
Et puis je pense que si autant de petits clubs comme celui des Passionnés se créent un peu partout, c'est justement pour pallier au pb pécunier que représente des voyages, des achats de bouteilles onéreuses, etc...
Les gens font qqes kilomètres et ils se retrouvent avec une petite bande d'amateurs qui leur apprend des trucs sur le whisky et leur font goûter pas mal de bouteilles différentes, le tout pour un coût et des contraintes minimales... dans une ambiance conviviale où ils n'ont pas à craindre de passer pour des imbéciles en posant telle ou telle question, ni à se demander comment se dit "un petit goût de reviens-y" en telle langue...
Large débat que voili-voilà...
Stéphane
Bien sûr Stéphane, je comprends. Et je ne dis pas qu'il FAUT aller dans les festivals, je me demandais juste pourquoi il y avait si peu de Français.
Je pense que Bottler a raison avec son explication autour de la bière et du vin, et que beaucoup de Français restent finalement très "dilettantes" car pour eux le whisky est une passion parmi d'autres, alors que certains "nordiques", par exemple, vivent 100% whisky (le chat s'appelle Laphroaig, le salon est envahi de bouteilles, les vacances organisées en fonction des événements ou magasins - ou en Ecosse, le budget familial très déséquilibré etc.)
Les Français seraient-ils plus sages que les autres ?
Je pense que Bottler a raison avec son explication autour de la bière et du vin, et que beaucoup de Français restent finalement très "dilettantes" car pour eux le whisky est une passion parmi d'autres, alors que certains "nordiques", par exemple, vivent 100% whisky (le chat s'appelle Laphroaig, le salon est envahi de bouteilles, les vacances organisées en fonction des événements ou magasins - ou en Ecosse, le budget familial très déséquilibré etc.)
Les Français seraient-ils plus sages que les autres ?
Yep, l'explication de Bottler concernant la bière et le vin me semble pas mal, cohérente en tout cas. Dans ce cas, l'Italie pourrait elle faire figure d'exception ? Je connais très peu ce pays et les habitudes des gens qui y vivent en fait -interdiction de parler de football-
Concernant le peu de monde dans les festivals étrangers, je ne pense pas que ce soit une question d'argent. Des gens qui ont les moyens, il y en a. La notion de maturité du marché me semble plus pertinente. En fait, l'impression que j'en ai en lisant ce forum, c'est qu'il y a finalement peu de monomaniaques du whisky en France. "Une passion parmis d'autres" pour répéter Serge, c'est mon cas d'ailleurs :D
Concernant le peu de monde dans les festivals étrangers, je ne pense pas que ce soit une question d'argent. Des gens qui ont les moyens, il y en a. La notion de maturité du marché me semble plus pertinente. En fait, l'impression que j'en ai en lisant ce forum, c'est qu'il y a finalement peu de monomaniaques du whisky en France. "Une passion parmis d'autres" pour répéter Serge, c'est mon cas d'ailleurs :D
Soup va inventer les Maltmonomaniacs! 
L'Italie est un cas à part je pense, ils sont plus collectionneurs que passionnés par le contenu en fait et c'est lié à la dispo de nombreux single malts depuis longtemps dans leur pays. Quand ils vont dans les festivals c'est souvent pour acheter et vendre de vieilles bouteilles. La combinazzione, quoi...
L'Italie est un cas à part je pense, ils sont plus collectionneurs que passionnés par le contenu en fait et c'est lié à la dispo de nombreux single malts depuis longtemps dans leur pays. Quand ils vont dans les festivals c'est souvent pour acheter et vendre de vieilles bouteilles. La combinazzione, quoi...
HI !bottler a écrit : Ben c'est simple.
1000 whiskies avec 120 bouteilles de chacun en stock (c'est une moyenne, il faut de 6 à 5000 bouteilles en stock selon les qualités), cela fait 120.000 bouteilles au prix moyen d'achat de 15 ou 20 euros, cela fait plus ou moins 2 millions d'euros. (chiffres que je connais bien, ayant été dans le temps dirigeant d'AUXIL).
Après, il faut une boutique de 100 m2 mini bien placée. (quartiers chics ou commerçants). Si t'as de la chence, tu paie cela 150.000 euros, si t'es pressé ou que t'as pas de chance, cela peut te mener à 500.000 euros ou plus (les caves Augé Bd Haussmann se sont vendues plus cher encore).
Après il fau l'agencer, compte au mini 1500 euros le m2, et cela fait encore 150.000 euros.
Après il te faut un catalogue et un site internet, le tout pour 150.000 euros au départ si tu veux un site riche et up to date et un beau catalogue et 1000 photos sur ton site avec 1000 textes descriptifs.
Après il te faut un entrepôt et une camionette, un petit réseau informatique. On va dire 50.000 euros en tirant les prix logiciels compris.
Je ne compte pas les semaines ou peut être mois de travail pour mettre tout cela en place, pendant lesquels tu paies du monde sans rentrées. Je ne compte pas non plus les voyages et les délais de négo pour obtenir les produits et aux meilleurs prix, et les exclusivités.
Après il te faut une campagne publi-promo de lancement, que tu fixe à 10% du CA de la première année par exemple, que tu pense modestement égal à 2 millions d'euros. Et vlan, c'est encore 200.000 euros.
T'as encoe les taxes et autres babioles de bienvenue que te souhaite notre système.
Et ainsi de suite.
C'est pour cela que la porte est lourde, et que, sans une ancienneté qui fait que beaucoup de contacts sont anciens et bien rodés dans un milieu où l'on n'est accueilli qu'avec méfiance quand on débute, et que beaucoup d'agencements, d'organisation, et de matériel a été acquis dans les années antérieures, tu vas aux sommes que j'ai annoncé.
J'ai peut être pas tout suivi, mais je ne comprends pas les raisons d'un tel stock ??!!
Je crois effectivement à l'aspect fondamental de l'emplacement, mais pas forcément dans les quartiers les + hype, je suis convaincu qu'un bon buzz et RP et PR font tourner l'info sans un gros budget...quant au site et au catalogue, c'est carrément hors budget...
mais encore une fois, je prends le post en cours, alors désolé si mes propos sont hors sujet.
A+
nb : j'ai étudié et bcp discuté avec de nombreux cavistes parisiens et franciliens sur ce marché vins/spiriteux...les avis et les models business sont riches et variés et pas tjrs (voire rarement) optimistes !! tout comme mes velléités aussi !!
"J'ai fait un régime en ne buvant plus et en mangeant très léger ; en quinze jours, j'ai perdu deux semaines"
Joe E. Lewis
Joe E. Lewis
J'ai mis ce stock puisaue tu parlais de refaire une MDW, et ils ont sans doute plus de stock que cela. Quant au PR, cela ne fait pas bouger les gens tous les jours : les trois principes de base du commerce de détail restent immuablement :
1) l'emplacement
2) l'emplacement
3) l'emplacement
Je viens de vérifier, mon estimation de chiffre de stock est exacte, le stock de la MDW est bien ce que j'avançais.
Maintenant, si c'est pour faire une cave plus banale, c'est beaucoup moins cher : tu t'en sors à 300.000 euros mini, disons 500.000 pour faire quelque chose de moins pointu mais de correct.
1) l'emplacement
2) l'emplacement
3) l'emplacement
Je viens de vérifier, mon estimation de chiffre de stock est exacte, le stock de la MDW est bien ce que j'avançais.
Maintenant, si c'est pour faire une cave plus banale, c'est beaucoup moins cher : tu t'en sors à 300.000 euros mini, disons 500.000 pour faire quelque chose de moins pointu mais de correct.
- Smokey-Kong
- Maître distillateur

- Messages : 2022
- Inscription : 21 nov. 2005, 22:44
Encore une fois
je ne puis que confirmer ce que dit Bottler, ça finit par être ennuyeux
(si si, il n'y a aucune collusion!).
Revenons sur le post de L_c_vraiment-lui, c'est vrai que l'on se trouve plus ou moins en adéquation avec un testeur ou un autre ; pour JMP c'est frappant ; peut-être ma passion pour le whisky vient-elle du fait que mes premiers choix de bouteiles fondées sur son site m'on enchanté ? En tous cas je m'y retrouve, avec une péréquation un peu compliquée (style : (moyenne - 17)*10 + 10, attention c'est breveté). Avec Serge je sais grosso modo à quoi m'en tenir, ce qu'il dit dans son post résume une grande partie de l'affaire, il préfère quelques distilleries comme Brora, Clynelish, Lochside, Ardmore ; d'autres classiques sont moins avantagés : Lagavullin ou Highland Park (Serge n'hésite pas à me contredire) et pour la plupart c'est neutre. Dans l'ensemble je m'y retrouve. Ses choix de Sherry Cask me paraissent en général excellents, ainsi du Caperdonich M&H, assez génial... Les Passionnés du Malt - un site plus récent - me sont moins transparents ; mais il faut le temps de prendre ses marques et pour un certain nombre de bouteilles ils m'ont très bien orienté. Cela dit, Stéphane, il est tout-à-fait honorable de vouloir coûte que coûte éviter de jouer les gourous à la Parker, c'est en fin de compte plus nuisible qu'autre chose (exemple : ayant observé de près les ventes de bordeaux en primeurs 2005 de cettte année, j'essayerai de placer un topics la-dessus dans la salle appropriée). Pourquoi je ne me retrouve pas du tout dans les conseils des pros anglais de WM, c'est ce que je ne m'explique pas
Slainthe
Smokey
Revenons sur le post de L_c_vraiment-lui, c'est vrai que l'on se trouve plus ou moins en adéquation avec un testeur ou un autre ; pour JMP c'est frappant ; peut-être ma passion pour le whisky vient-elle du fait que mes premiers choix de bouteiles fondées sur son site m'on enchanté ? En tous cas je m'y retrouve, avec une péréquation un peu compliquée (style : (moyenne - 17)*10 + 10, attention c'est breveté). Avec Serge je sais grosso modo à quoi m'en tenir, ce qu'il dit dans son post résume une grande partie de l'affaire, il préfère quelques distilleries comme Brora, Clynelish, Lochside, Ardmore ; d'autres classiques sont moins avantagés : Lagavullin ou Highland Park (Serge n'hésite pas à me contredire) et pour la plupart c'est neutre. Dans l'ensemble je m'y retrouve. Ses choix de Sherry Cask me paraissent en général excellents, ainsi du Caperdonich M&H, assez génial... Les Passionnés du Malt - un site plus récent - me sont moins transparents ; mais il faut le temps de prendre ses marques et pour un certain nombre de bouteilles ils m'ont très bien orienté. Cela dit, Stéphane, il est tout-à-fait honorable de vouloir coûte que coûte éviter de jouer les gourous à la Parker, c'est en fin de compte plus nuisible qu'autre chose (exemple : ayant observé de près les ventes de bordeaux en primeurs 2005 de cettte année, j'essayerai de placer un topics la-dessus dans la salle appropriée). Pourquoi je ne me retrouve pas du tout dans les conseils des pros anglais de WM, c'est ce que je ne m'explique pas
Slainthe
Smokey
Smokey, merci pour ces fleurs. Ça fait bien plaisir...
En ce qui concerne les Britanniques, c'est-à-dire l'essentiel du bataillon des pros (à part notre chère Martine et quelques autres), je pense qu'il faut chercher dans les contraintes qu'ils subissent et que les amateurs ne subissent pas. Par exemple :
- être obligés de faire un peu de littérature ('trying to be smart') en étant sans doute moins explicites et clairs que nous ne pouvons l'être (genre pomme-fumée-poivre et basta).
- être obligés de se renouveler sans cesse
- être obligés de marquer leur style
- être obligés de forcer les différences entre des malts lorsqu'ils dégustent en rafales
- ne pas trop fâcher les annonceurs des magazines pour lesquels ils travaillent
- ne pas trop fâcher les distillateurs qui les payent aussi comme consultants, formateurs etc. (on ne peut vivre que de sa plume dans le whisky)
Cependant, je puis vous assurer que quand vous dégustez avec eux (je pense notamment à MJ, Dave Broom, Martine Nouet, Charlie McLean) vous êtes impressionnés par leurs capacités et leurs connaissances.
En ce qui concerne les Britanniques, c'est-à-dire l'essentiel du bataillon des pros (à part notre chère Martine et quelques autres), je pense qu'il faut chercher dans les contraintes qu'ils subissent et que les amateurs ne subissent pas. Par exemple :
- être obligés de faire un peu de littérature ('trying to be smart') en étant sans doute moins explicites et clairs que nous ne pouvons l'être (genre pomme-fumée-poivre et basta).
- être obligés de se renouveler sans cesse
- être obligés de marquer leur style
- être obligés de forcer les différences entre des malts lorsqu'ils dégustent en rafales
- ne pas trop fâcher les annonceurs des magazines pour lesquels ils travaillent
- ne pas trop fâcher les distillateurs qui les payent aussi comme consultants, formateurs etc. (on ne peut vivre que de sa plume dans le whisky)
Cependant, je puis vous assurer que quand vous dégustez avec eux (je pense notamment à MJ, Dave Broom, Martine Nouet, Charlie McLean) vous êtes impressionnés par leurs capacités et leurs connaissances.
Serge a écrit :Smokey, merci pour ces fleurs. Ça fait bien plaisir...
En ce qui concerne les Britanniques, c'est-à-dire l'essentiel du bataillon des pros (à part notre chère Martine et quelques autres), je pense qu'il faut chercher dans les contraintes qu'ils subissent et que les amateurs ne subissent pas. Par exemple :
- être obligés de faire un peu de littérature ('trying to be smart') en étant sans doute moins explicites et clairs que nous ne pouvons l'être (genre pomme-fumée-poivre et basta).
- être obligés de se renouveler sans cesse
- être obligés de marquer leur style
- être obligés de forcer les différences entre des malts lorsqu'ils dégustent en rafales
- ne pas trop fâcher les annonceurs des magazines pour lesquels ils travaillent
- ne pas trop fâcher les distillateurs qui les payent aussi comme consultants, formateurs etc. (on ne peut vivre que de sa plume dans le whisky)
Cependant, je puis vous assurer que quand vous dégustez avec eux (je pense notamment à MJ, Dave Broom, Martine Nouet, Charlie McLean) vous êtes impressionnés par leurs capacités et leurs connaissances.
Vraiment rien à ajouter...trop chanceux Serge !! Mais bon, rendons à César.....Comment éviter les flagorneries en évoquant ton site topissime ?
Bon, parlons donc de ce qui mériterait d'être impérieusement améliorer :
> le fond jaune
> le fond jaune
> et aussi, le fond jaune
(si encore un truc, plus plus de clynelish et de brora, et please, ceux qui existent encore, genre qu'on peut trouver sans passer la nuit à googeliser !! )
Quant au Whisky mag, sans trop avoir suivi tous vos échanges, la version GB est carrément plus riche et intéressante (c'est pas un exploit...), dommage qu'il soit si difficile de se le procurer, car même à la MW, la dispo n'est pas régulière, et chez WHSmith, ils ne l'on que sur commande ! (on croit rêver !!)
a+
"J'ai fait un régime en ne buvant plus et en mangeant très léger ; en quinze jours, j'ai perdu deux semaines"
Joe E. Lewis
Joe E. Lewis

