Statistique : nombre de bouteilles et indépendants

Venez ici pour discuter de whisky et de distilleries, mais aussi de la distribution de celui-ci. Où achetez-vous votre whisky: caviste, grande surface, etc...

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Smokey-Kong
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AlexandreV a écrit :
Smokey-Kong a écrit : En revanche, pour le sample, si c'est une blague elle est de mauvais goût ;)
Rassure-toi, je n'ai rien contre tes listes (personne ne m'oblige à les lire) je m'amuse de ton coté hyper-rationnel (théoriquement, ça devrait être moi ; en fait je suis très bordélique). Pour le sample de consolation, ce n'est pas un gag ; mon mauvais goût ne va pas jusque là.

Slainthe

Smokey
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PNicolas
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Message non lu par PNicolas »

J'avais loupé cette filière, j'ai pas tout lut j'ai crût voir que ça s'est crépé le chignon, bon c'est pas moi qui vais vous faire la morale, enfin si, vous êtes salauds tout même j'aurais bien aimé mettre mon grain de sel, ceci dit je ne sais pas de quoi ça parle, ben oui j'ai lut que la fin. Ceci dit il faut déjà que je gère le blog de la MW où j'ai fait une blague qui n'a pas été du goût de tout le monde, j'ai le Huge qui pourtant ne m'a rien dit ici quand j'ai fait une blague du même niveau et le Alex qui est venu supporter son pote dans l'effort, mais bon j'ai alain qui est venu me defendre (ne crois pas que je vais te laisser la demi-bouteille pour autant :lol:).
Pour ce qui est de boire du whisky en ce moment, pour moi il fait trop chaud, même si j'ai bu du Chivas 18 ans que j'ai trouvé fort bon pour un chivas cet après midi au bureau.
Mais ça a de bon côté cette chaleur, les strings sont de plus en plus petit et les jupes de plus en plus courtes, j'ai bien faillis pas rentrer chez moi ce soir :lol:

A+
ttn
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Message non lu par ttn »

Toi PNicolas... une blague de mauvais gout... sur le blog de LMW...j'y crois pas une minute... :lol:
C'est quoi ta blague?
Sinon moi je leur est fait remarqué une erreur dans les nouveautés sur leur site : LONGROW 100 PROOF 1995 10 ANS 46 %. :shock:
TB m'a répondu, il y a près de 2 semaines, qu'effectivement il y avait manifestement une confusion, mais depuis ça n'a pas évolué sur le site, l'erreur perdure... pas très réactif tout ça ! :lol:
Tony
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Smokey-Kong
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Message non lu par Smokey-Kong »

PNicolas a écrit :(ne crois pas que je vais te laisser la demi-bouteille pour autant :lol:).A+
Zut ! J'ai loupé mon coup... Slainthe

Smokey
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PNicolas
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Message non lu par PNicolas »

ttn a écrit : C'est quoi ta blague?
J'ai dis que je trouvais qu'il n'y avait pas assez à bouffer pour éponger tout le laga 25 ans que j'avais bu enfin un truc dans le genre; là le Hugue il est monté aux creneaux, enfin à lire sur le blog. Bref c'est le drame ! Je ne suis apparement pas un Gentlman du Whisky !
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Stephane
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Message non lu par Stephane »

Ouais... pas mal de tension dans l'air ces derniers temps on dirait!

Ce doit être toutes ces petites jupes courtes flottantes (très! par notre vent d'autan actuel), et les mini-hauts bien décoletés et moulants qui nous "montent aux hormones" et réveillent le côté brutal et animal des mâles pour dominer leurs rivaux et s'attirer les faveurs de leur belle!...
;)

P.S.: Pour Tony laisse tomber avec LMDW, je leur ai déjà signalé plusieurs fois des erreurs sur leur site, et comme tu l'as remarqué, c'est en général réactivité zéro! Mieux vaut donc être très attentif à ce qu'ils écrivent, car il y a de belles bourdes, comme celle que j'avais signalé il y a peu de temps sur le "bourbon butt" !...
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antoine
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Message non lu par antoine »

Salut tout le monde....

bon et ben jsute une appartée, ou é je sais plus, la soirée sud ouest, il y a un topic privé mais personne n'y cause, alors .
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Stephane
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Message non lu par Stephane »

Antoine,

Je pense que JM faisait allusion à la rencontre proposée par Bottler...
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bottler
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La gueguerre embouteilleurs - distillateurs

Message non lu par bottler »

En attendant...

Distillateurs et embouteilleurs.

Faire connaître le nom de leur distillerie, son histoire, et faire apprécier au plus grand nombre le produit qui y est associé revient cher aux distillateurs. L’idée que d’autres puissent tirer profit du fruit de ces immenses dépenses ne leur est quelquefois pas supportable, et peut les mettre de fort méchante humeur.

Les amateurs de malt ne supportent pas, eux, l’idée que le whisky soit confiné aux mains des seuls distillateurs. Ils sont sans cesse en train de rechercher de nouvelles cuvées qui leur apportent un nouveau plaisir.

Voici une petite histoire à peine romancée qui illustre ce débat.

Tout commence en 1985. François, jeune sommelier très capable était à l’époque en charge des achats de vins et spiritueux chez Fauchon, et nous connaissait en tant que dénicheurs des boissons spiritueuses rares du monde entier. Nous étions aussi l’un des deux seuls importateurs d’embouteilleurs indépendants écossais (nous importions la gamme de Cadenhead et « Connaissor’s Choice » de chez Gordon & Macphail).

Il faut dire qu’en ces temps-là, les deux maisons citées étaient quasiment les seules à exercer le métier d’embouteilleurs indépendants.

Signatory-Vintage n’existait pas encore, et la très grande majorité des blenders qui proposent aujourd’hui des embouteillages de malts millésimés ne le faisaient pas à l’époque (Douglas Laing , Speyside, etc…).

François, donc, avait requis nos services pour lui proposer une gamme des vieux malts millésimés, sur lesquels il souhaitait apposer une étiquette portant le nom « Fauchon ». Il voulait des produits vieux (20 ans au moins) et délicieux (il était expert en la matière).

Nous avons donc entrepris des recherches. Les fournisseurs, séduits à l’idée de voir leur produit dans la vitrine de Fauchon, se mirent en quatre pour nous proposer des lots exceptionnels.

Parmi ceux-ci, Cadenhead avait trouvé un fût de vieux Glenfiddich, daté de 1965, absolument merveilleux, sur les fruits exotiques, les notes « toffee », le caramel.

Françoit retint pour sa sélection ce dram dont la qualité l’avait émue. Mais il ne voulait pas acheter tout le fût, et c’est nous qui avions acheté le reste, lequel fut muni de l’étiquette habituelle de Cadenhead et destiné à notre clientèle.

Vinexpo, l’exposition mondiale des professionnels du vin et des spiritueux, se tenait cette année-là. Nous y avions loué un stand. Naturellement, nous y exhibions une bouteille de cette cuvée rare. Nous en étions très fiers.

Patacaisse ! L’état major de Marie-Brizard, qui importait à cette époque Glenfiddich (officiel) en France, se mit en tête de nous rendre une visite amicale sur le stand.

C’est alors qu’une vilaine tentation d’insolence nous prit au ventre. Le brouhaha des foires n’est pas propice à la saine réflexion. Non contents de leur montrer notre trésor, nous leur proposions, si tel était leur désir, de le leur faire déguster, et leur faisions part de nos doutes sur leur connaissance de Glenfiddich (dont ils vendaient un million de bouteilles en France à l’époque). Ils partirent contrariés.

La griserie de ce moment de provocation laissa place à une suite coûteuse, mais cocasse.

Un mois après, trois visiteurs se présentent à notre porte. Deux étaient en uniforme de gendarme, et un troisième en civil.

Ce dernier fait les présentations : il était huissier de justice, commandité avec une pièce officielle pour perquisitionner notre stock, et les deux autres étaient le commandant départemental de la gendarmerie – l’officier de ce corps le plus gradé du département – et l’adjudant commandant la gendarmerie locale.

Obéissant à une décision du tribunal de commerce de Paris, suite à une plainte de la maison William Grants (Glenfiddich), ils venaient constater que nous avions en stock des bouteilles portant la marque Glenfiddich, ce qui constituait un délit grave, puisque cette marque était déposée, mais pas par nous, of course !

Séance tenante, ils devaient inventorier les bouteilles incriminées, les mettre sous scellés, puis les saisir ou les faire enlever par un transporteur pour les mettre sous bonne garde.

On procéda donc à un comptage minutieux et on vérifia la cohérence de la quantité trouvée avec le solde présenté par notre comptabilité matière passée au crible par nos visiteurs : comme le chiffre comptable collait avec le stock physique, ces représentants de la justice et du ministère des armées réunis décidèrent de dresser un procès verbal de leur inspection pour constater le délit.

Puis ils procédèrent sur le champ à la saisie des… trois bouteilles qui nous restaient en stock.

Auld Alliance revival ! D’un seul coup nous nous sentions pousser autour des reins le Kilt d’honneur des résistants du « Uisghe Beatà », solidaires de ces innombrables Highlanders distillateurs clandestins brimés par la couronne jusqu’à l’ « excise act » de 1823. Souvent visités par les contrôleurs de sa majesté, qui repartaient aussi souvent sur leur faim, sans avoir pu trouver autre chose que des peccadilles.

Comme autrefois en terre écossaise, la montagne avait accouché ainsi d’une souris, notre contrôleur était bredouille. L’éclat de rire fut général, même nos trois visiteurs ne pouvaient s’empêcher de sourire.

Ils n’étaient pas encore partis avec le corps du délit que la sonnerie du téléphone retentit. François nous avertissait que la même scène venait de se dérouler au même moment dans ses locaux place de la Madeleine à Paris, et se plaignait avec acrimonie qu’on ait osé lui ait livrer des marchandises illicites. Lui avait été aussi été saisi de quelques bouteilles, dont il demandait dédommagement.

Nous ne savions quoi lui répondre, si ce n’est que nous ne suspections pas que pour quelques bouteilles importées, achetées très cher et vendues à l’avenant, nous devrions être saisis et traînés devant le Tribunal, d’autant que notre facture d’achat mentionnait que nous avions importé du Glenfiddich, et que nous revendions les marchandises sans l’état exact où elles étaient arrivées. C’était en fait notre fournisseur Cadenhead qui était en cause.

Cadenhead nous envoya rapidement une copie de la facture d’achat de ce fût qui mentionnait le nom « Glenfiddich », et finalement, comme souvent en pareil cas, l’affaire fit les choux gras des seuls avocats.

Quelques temps plus tard, William Grants nous proposa d’en terminer là et de retirer sa plainte. Ils avaient somme toute tiré un simple coup de semonce (probablement plus onéreux pour eux qu’il ne le fut pour nous). Personne ne siat, du reste, ce que sont devenues les bouteilles saisies : on serait étonné qu'elles aient été perdues pour tout le monde !

Je suppose que c’est à ce genre d’histoires que l’on doit le terme d’ « embouteillage officiel », par opposition aux autres embouteillages, dont on voit bien ici qu’ils ne sont que très officieux et discutables aux yeux des distillateurs.

Depuis cette époque, William Grants ne vend plus de Singles en « vrac ». Si quelqu’un veut du Glenfiddich pour le blending, il sera coupé d’une tasse à café de Balvenie, et, bien qu’il ait un goût identique au Glenfiddich, il ne sera plus un Single Malt.

D’autres distillateurs – et de plus en plus – se sont mis à pratiquer cette politique. Elle n’est cependant possible que lorsque la quantité vendue justifie l’usage d’une citerne. Il est en effet trop onéreux pour le vendeur d’ouvrir chaque fût et d’y rajouter un peu d’un autre whisky, puis de le marquer et enfin de le refermer. On écoule donc les fûts dans la citerne, et c’est dans celle-ci qu’on rajoutera quelques centilitres d’un autre malt.

Pour pallier cet inconvénient, les contrats d’achat de petites quantités de fûts de Single Malts prévoient maintenant le plus souvent des restrictions quant à l’usage qui sera fait du whisky par l’acheteur. Quelquefois les parties conviennent que le whisky ne sera pas revendu sans être coupé d’un ou plusieurs autres. D’autres fois le vendeur tolère qu’il soit vendu en « Single Malt », et précise s’il accepte ou nom que le nom de la distillerie soit porté sur l ‘étiquette. S’il ne l’accepte pas, le malt sera mis en bouteilles sous une marque ne faisant qu’allusivement référence à ses origines. C’est le cas de Finlaggan, par exemple.

Si le vendeur accepte que le nom de la distillerie figure sur l’étiquette, ce ne sera sauf exception pas au titre de marque principale du produit, mais à celui d’annotation secondaire.

Le whisky peut alors devenir une des cuvées d’une collection d’embouteilleur.

La règle - plus ou moins respectée - fixée par la Scotch Whisky Association (SWA) est que le nom de la distillerie soit trois fois plus petit en taille que la marque principale qui figure sur la bouteille, et que le graphisme utilisé sur l’étiquette (couleurs, polices de caractère, images) n’occulte pas la marque principale au profit du nom de la distillerie.

D’où les placards sur le étiquettes : le « S » immense de Signatory, le « Old Malt Cask » géant de Douglas Laing, le gros « Best Casks of Scotland » de Jean BOYER, etc.i. etc… qui apparaissent comme les marques principales des bouteilles qui les portent, alors que l’amateur, lui, sait que le plus important est écrit en lettres beaucoup moins visibles : la distillerie, le millésime, la date de mise en bouteilles, le type de fûts, etc…

Tout cela risque de changer plus ou moins dans les années qui viennent, car une nouvelle réglementation sur l’étiquetage et la mise en bouteilles est à l’étude au sein de la SWA.
Celle-ci devrait faire usage de son influence politique pour la faire voter au parlement écossais au printemps 2007, sauf retards. La nouvelle réglementation deviendra alors une loi. Elle gravira sans doute ensuite les échelons pour devenir une loi britannique puis une directive européenne.

Ce n’est pas le cas des règles actuelles qui ne sont que des règles d’usage encadrées par une épaisse jurisprudence sortie des conflits passés entre les distillateurs et les embouteilleurs.
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AlexandreV
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Message non lu par AlexandreV »

Au fait, tu connais la provenance des actuelles bouteilles de whsiky étiquetées 'Fauchon', il y en a 3?!
A la recherche de nouvelles sensations à partager ! Image
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bottler
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Message non lu par bottler »

AlexandreV a écrit :Au fait, tu connais la provenance des actuelles bouteilles de whsiky étiquetées 'Fauchon', il y en a 3?!
Non, mais il doit y avoir un référence d'embouteilleur sur les étiquettes.
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jmputz
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Message non lu par jmputz »

Stephane a écrit :Antoine,

Je pense que JM faisait allusion à la rencontre proposée par Bottler...
Non, je fais allusion à une soirée Sud-Ouest, quelle qu'elle soit du moment qu'elle se passe en été...
Une combinaison Bottler/Passionnés est évidemment la solution idéale. Du moment que ce n'est pas au mois de mai-juin, moi j'étais partant depuis le début, non? :roll:
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jmputz
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Message non lu par jmputz »

Bottler a écrit :Tout cela risque de changer plus ou moins dans les années qui viennent, car une nouvelle réglementation sur l’étiquetage et la mise en bouteilles est à l’étude au sein de la SWA.
Celle-ci devrait faire usage de son influence politique pour la faire voter au parlement écossais au printemps 2007, sauf retards. La nouvelle réglementation deviendra alors une loi. Elle gravira sans doute ensuite les échelons pour devenir une loi britannique puis une directive européenne.
Super intéressante cette histoire.
Maintenant je ne suis pas sûr de regretter l'absence de Glenfiddich dans les embouteillages officieux, mais il y aurait fort à parier que leur image de marque puisse être revalorisée auprès des amateurs de single malt.
Ce qui n'aurait aucune influence sur leur chiffre d'affaires...
Un peu comme en bières, la pisse de chat qui s'appelle Heineken est mondialement vendue comme "bière de luxe"... Mes origines belges me font me retourner dans mon bar ...!

Ceci dit, je n'ai pas bien compris ce que la SWA a l'intention de faire au niveau de la réglementation. La SWA représente l'ensemble de la profession (à quelques exceptions près), c'est à dire tant les distilleries que les indépendants.
La première chose qui va se passer (et qui sera obligatoire à paritr d'octobre 2006), c'est le cachet "taxes" sur l'étiquette. Mais au-delà de cela, quels sont leurs plans?
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bottler
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Message non lu par bottler »

jmputz a écrit :
Stephane a écrit :Antoine,

Je pense que JM faisait allusion à la rencontre proposée par Bottler...
Non, je fais allusion à une soirée Sud-Ouest, quelle qu'elle soit du moment qu'elle se passe en été...
Une combinaison Bottler/Passionnés est évidemment la solution idéale. Du moment que ce n'est pas au mois de mai-juin, moi j'étais partant depuis le début, non? :roll:
J'ai les réponses que j'attendais pour cet évènement
Cela serait possible chez nous soit le 20 Juillet si la compagnie veut déguster environ 40 fûts au fût ou après si la compagnie renonce à cet évènement et se contente d'une dégustation postérieure à cet évènement.

Citons en quelques uns pour allécher la galerie (Non, Alexandre, je ne ferai pas la liste complète) :

Caol Ila 1979, Talisker 1992, Linkwood sherry 1991, Macallan sherry 1990, Port Ellen 1983, and much more.

Reste à organiser tout cela, et là, suite bientôt.

Si vous voulez déjà me donner votre avis sur la date, j'en serai ravi.
Il y aura aussi des professionnels invités.
Dernière modification par bottler le 16 juin 2006, 18:19, modifié 1 fois.
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Message non lu par jmputz »

Voilà du concret... En plus c'est la veille de la fête nationale belge!
Je suis partant...
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