Benoit_k2 a écrit :
Par contre je ne comprend pas, ce soir, le Glendronach 12 n'a pas de goût... est-ce mon palais, la fin de la bouteille (ouverte que depuis 3,5 mois), où les souvenir des très bon whisky goûtés au salon Julhès???
Peut être un peu des 3. Peut être aussi l'habitude de boire ce whisky aussi si la bouteille est presque vide. Tu dois bien connaître ce whisky donc il y a moins de surprises après un moment.
Blanc avait de quoi faire la gueule en fin de match. Pourtant ce n'est pas faute de leur avoir tenu le bon discours.
Aussi j'ai les boules pour Lloris qui n'a eu de cesse de tenir le même discours... et qui s'est retrouvé à jouer au pompier dans ce match.
Quant tu es gardien, y'a personne derrière toi pour couvrir les conneries des coéquipiers... et ça, c'est vraiment frustrant.
Sinon c'est clair, une honte totale. On aurait du les bouffer avec leur défense hyper lente ... Mais bon d'une suffisance évidente. Beurk.
Ceci dit Debuchy n'a pas été mal, Benzema a décroché pour pouvoir jouer au ballon ... Evidemment Lloris énorme.
Bowmore 16 years old 1995/2012, Malts of Scotland, 56,8% vol.
Distillé en mai 1995, mis en bouteille en avril 2012. Sherry Hogshead MoS #12018. 225 bouteilles.
Goûté blind.
Nez : beau sherry épicé. Raisins secs, amandes, noix de cajou, caramel un peu cramé. Notes florales, de thé, cire. Légèrement fruité, oranges amères. De la tourbe se fait de plus en plus présente, elle est marine et minérale, très fine. Eucalyptus, charbon de bois, cendres.
Avec de l'eau, on a plus de tourbe, de terre, un peu de poussière.
Bouche : belle tourbe, fine et légère tout en étant bien présente. Fumée. Toujours une très forte influence du sherry, une texture épaisse, du moka, des épices, des noix, du Carambar. Quelques fruits. Pas d'amertume, un bel équilibre, un puissance maîtrisée.
Après dilution, on a une légère amertume en attaque qui disparaît vite pour laisser place à de délicieux fruits confits (agrumes, cerises). Belle texture liquoreuse.
Finale : longue, avec un peu de fruits (pommes), du café, de la fumée.
Un très beau sherry, complexe et délicatement tourbé. Il n'est pas facile à décortiquer mais très facile à boire.
90
Glen Moray 34 years old 1977/2012, Malts of Scotland, 52,1% vol.
Distillé en octobre 1977, mis en bouteille en avril 2012. Bourbon hogshead MoS #12021. 172 bouteilles.
Nez : fine fumée, voire très légère tourbe, accompagnée d'une multitude de fruits : pommes, poires, abricots, nectarines ... Egalement de la cire, du miel, des fleurs, une pointe de menthe. Des fruits exotiques s'ajoutent ensuite à cela, un vrai cocktail. Bois léger, malt.
Bouche : attaque fumée, encore une fois la tourbe n'est pas loin. Fruits exotiques, fruits rouges (fraises), menthe discrète. Texture huileuse pas des plus agréables. Beurre, amandes.
Finale : moyenne, toujours fruitée, légère amertume verte.
Très joli et expressif, il reste que ce n'est pas vraiment le genre de profil qui me fait vibrer.
L'eau fait ressortir le bois, du poivre, de l'amertume, à éviter.
86
Énorme typo sur l'étiquette MoS avec un magnifique "Glen Morey" ...
Longmorn 39 ans 1969/2008 Gordon & MacPhail for LMDW C#5295 (50%)
Nez: orange et fruits exotiques sur fond d’épices et de léger boisé.
Bouche: 50 % fruit bomb exotique, 50% vieux speyside résineux très élégant avec une pointe de noisettes et les épices. Le degrès d’alcool (parfaitement intégré) après près de 40 ans lui confère une belle tenue en bouche.
Final: assez longue, sur le fruit et le gingembre.
Un beau Longmorn dont l’élégance typique du vieux speysider cache un coeur de Fruit Bomb - 91
Poutous à Jean-Michel pour le sample
Je suis vraiment triste de ne pas pouvoir être des vôtres ce week-end
Bises à tous et bon Witch
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
The Big Lebowski
Hier soir : Un petit Talisker 57 North pour accompagné un petit saumon sauce crème fraîche-talisker57N-Vinaigre de mangue-Piment.
C'est bon c't affaire.
P.S : On pensera bien à toi, en espérant te voir une prochaine fois . Pis tu auras une petite boutanche quand Papa Pompix reviendra.