Ce soir, c'était ...
Modérateur : Modérateurs
Re: Ce soir, c'était ...
Pfiouu cette line-up
... Chouette tous ces clynelish en plus - oui bon les Port Ellen aussi ... Pis les Longmorn ... .... -
Re: Ce soir, c'était ...
Yeap j'avoue que je suis passé à coté du Clynelish Perfect Dram et du Ledaig.dede a écrit :15 whiskies dans la soirée, ça commence à faire beaucoup. Vous avez dû passer assez vite sur certains, non ?
Sinon, commentaires, préférences ? Il n'y avait que du lourd là-dedans.
Sinon je vais créer un post dans Rencontres et dégustations pour les commentaires
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
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Re: Ce soir, c'était ...
Passé à côté du Ledaig ? Quel dommage, il est fabuleux !
Re: Ce soir, c'était ...
Mes commentaires sur la dégustation:
http://www.whisky-distilleries.info/For ... 93#p152693
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Re: Ce soir, c'était ...
Goûté plusieurs fois, ce n'est pas ma tasse de thé. Pour tout avouer, c'est même jeudi-ci qu'il m'a le plus plu.dede a écrit :Passé à côté du Ledaig ? Quel dommage, il est fabuleux !
Sinon 15 whiskies c'est pas mal pour se chauffer la gorge...
J'aurais aimé pouvoir les aérer 6 par 6 mais on avait pas assez de verres... Pour ma part je les ai aéré comme découpé dans le post à Kell.
J'en dirais plus dans le sujet adéquat.
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Ce soir, c'était ...
Ouais bon pour les verres, c'est moi qui ai fait mon boulet. J'ai jeté la boite et j'avais rien pour les ramener 
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Re: Ce soir, c'était ...
Histoire de me récompenser moi-même (oui ça fait pas de mal
) de mon semi-marathon matinal:
Tomatin 1976-2002 JMcA Selection : ben c'est toujours aussi bon qu'à l'ouverture mais en plus expressif (merci à l'aération). Toujours des fruits exotiques bien fondus (jus de fruit Oasis ?), mais à présent également un côté pain d'épices très très agréable. Le boisé est toujours aussi agréable car bien équilibré.
d'un seul coup, comme ça, j'ai moins mal aux jambes
J'ai entamé la bouteille il y a un mois à peine, mais je suis d'ores et déjà très content d'en avoir repris une à Cyril
edit : l'aération lui fait vraiment bcp de bien, la fin du dram était encore plus sympa !
Tomatin 1976-2002 JMcA Selection : ben c'est toujours aussi bon qu'à l'ouverture mais en plus expressif (merci à l'aération). Toujours des fruits exotiques bien fondus (jus de fruit Oasis ?), mais à présent également un côté pain d'épices très très agréable. Le boisé est toujours aussi agréable car bien équilibré.
d'un seul coup, comme ça, j'ai moins mal aux jambes
J'ai entamé la bouteille il y a un mois à peine, mais je suis d'ores et déjà très content d'en avoir repris une à Cyril
edit : l'aération lui fait vraiment bcp de bien, la fin du dram était encore plus sympa !
Monde de whisky !
Georges Abitbol
Colombes (92)
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- lagaphroaig
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Re: Ce soir, c'était ...
Tout comme toi, Chris, j'adore ce Tomatin et m'en suis servi une bonne rasade hier. Quel fruité! Quel exotisme!
Heureusement que comme toi j'ai commandé une deuxième bouteille, parce que ma boule de cristal maltée me dit que la première aura une vie assez brève!
Heureusement que comme toi j'ai commandé une deuxième bouteille, parce que ma boule de cristal maltée me dit que la première aura une vie assez brève!
"Albainn gu brath!" ("Ecosse toujours!")
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Si je puis me permettre, juste une petite remarque au passage.
Les verres que l'on utilise pour déguster nos whiskys ont une forme particulière dont l'efficacité est fortement compromise dés lors qu'on y met un trop gros volume d'alcool.
Du coup, plutôt qu'une bonne rasade, mieux vaut amha se servir peut quitte à se servir plusieurs fois dans le même verre, ou encore mieux, dans plusieurs verres en même temps, histoire de voir l'évolution.
Les verres que l'on utilise pour déguster nos whiskys ont une forme particulière dont l'efficacité est fortement compromise dés lors qu'on y met un trop gros volume d'alcool.
Du coup, plutôt qu'une bonne rasade, mieux vaut amha se servir peut quitte à se servir plusieurs fois dans le même verre, ou encore mieux, dans plusieurs verres en même temps, histoire de voir l'évolution.
- lagaphroaig
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Re: Ce soir, c'était ...
C'était une image, il ne me viendrait pas à l'idée de remplir à ras bord mon verre tulipe...j'aurais trop peur d'en renverser quelques précieuses gouttes. 
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Dimanche soir, ouverture de mes derniers jouets, histoire de célébrer la dernière extension de mon meuble (et d'oublier ma blessure concomitante au pied):
- Longrow 14yo 46%: J'avais bien aimé le 18yo, celui-ci est encore meilleur, ou tout du moins, plus expressif et généreux, et plus complexe. Aux notes de Cointreau/Grand Marnier/Mandarine Impériale viennent s'ajouter des notes d'amande, de pralin, pâtissier. Le genre qui embaume la pièce dés qu'on débouche la bouteille. L'expression easy drinkable semble avoir été inventée pour lui.
- Ledaig Whisky-Doris 9yo 60.6%, 2001-2011, sherry butt, 195 bottles: Un whisky difficile à cerner. Evidemment tourbé, avec cette expression caractéristique qui ressemble à un melting-pot de whisky plus "célèbre": un peu agrummique à la Laphie, fermier à la Ardmore (voir Brora), douceâtre à la Bowmore, fruité à la Caol Ila, sans oublier un peu de coutchoux eet de cacao. L'ensemble n'étant pas sans évoquer certains PE, finalement. Mais ça reste quand même assez tendu à analyser et à décrire, il ne se livre pas de façon évidente. On ne fait que deviner, et non ressentir, qu'il regorge de bonnes choses. Bah, de toute façon, élevé en fut de sherry, il deviendra forcément beaucoup plus bavard avec le temps, maintenant que la bouteille est ouverte.
- Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fill sherry Butt n°12, , 360 bottles: Acheté complètement au feeling. Dés l'ouverture de la bouteille, on sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme et comme de fait, dés le premier nez, c'est grandiose. Et très vite, ça devient ahurissant, un armageddon de bonnes choses. Un truc complètement dingue. Le sherry ultime, car la sommation de tous les profils sherry classiques. Tu veux des fruits rouges ? Amènes ta panière, la plus grande. Des fruits exotiques . Amène ta corbeille, ouais, la plus grande aussi. Du café ? Amène ta tasse. Du cacao, du chocolat ? Tu préfères le croquer, le tartiner ou le boire ? Du vineux sur le pruneau ? Dis d'ors et déjà adieux à ta constipation. Du caoutchouc ? Y'en a un chouïa (qui se développe avec quelques gouttes d'eau, amenant du boisé, logique). Sans compter plein d'autres trucs, notamment une note de bubblegum. Et ça ne s'arrête jamais, ça n'arrête pas de tourner entre les différents arômes, les fondants, puis les redissociant, alternants les différentes combinaison d'arômes, c'est incroyablement bluffant, on voudrait avoir des narines d'1m3 chacune pour en profiter à max sans rien laisser passer.
Evidemment, avec un nez pareil, on se dit que la bouche va être en retrait, que la finale va tourner court. Oui ben tiens, fume ! Tout est à la hauteur du nez, pas de faiblesse, c'est un régla en bouche, on veut plus avaler tant c'est topissime, tant ça rempli tout comme rien d'autre auparavant. MON-STR-EUX, ultime, démentiel. Aussi dense que le Bowmore MOS Club04, mais en incroyablement plus riche, plus complexe, plus évolutif. Me fait également penser à mon récent Bunnah DT Peerless 68.
C'est pas première fois que je croise un whisky qui m'emmène sans aucune hésitation, le moindre scrupule, bien au delà des 90/100. Quelque part aux alentours des 94, en fait. Et encore, c'est parce que je fais toujours ma mijaurée dans ces hautes notes, n'en étant pas coutumier et redoutant de me trouver à court de marge si d'aventure j'avais un jour la chance de pouvoir taster les légendes les plus établies (et intouchables).
Sinon, en note plaisir, c'est du 102/100.
Par contre, pour deviner de quelles distillerie ça peut bien sortir, j'avoue que j'hésite entre Bowmore et Bunnahabhain (ou alors un Bruich' phénoménal sortie d'on ne sait ou). Reste également qu'on ne perçoit pas de tourbe. Enfin pas vraiment. Plus de la fumée, ou plutôt DU fumé, cette sorte d'impression grasse, peut-être un poil poissonneuse (comme les anciens Bowmore).
- Longmorn WIN First Cask 23yo 52.6%, 13/10/1988-09/01/2012, Refill Sherry Hogshead n°14379, 259 bottles: A cet instant du set, je me dis que j'ai fait une bêtise en ne passant pas le démentiel Islay en dernier, et que les deux whiskys suivant être desservis en comparaison. Sauf que, c'est sans compter ce que peut sortir un Longmorn quand il sort d'un top fut. Et c'est bien le cas de celui-ci. En expressivité et en densité, il n'a pas grand chose à envier au précédent. Il pèche juste par une complexité et une évolutivité un peu moindre, mais n'oublions pas après quel phénomène il passe. Et le simple fait qu'il arrive à pleinement exister en passant après en dit long sur sa qualité. Le refill amène d'ailleurs plus de légèreté, de finesse et même une certaine fraicheur par rapport au first fill de l'Islay. Bref, un grand et gros Longmorn qui lui aussi mérite AU MOINS son 90.
- Invergordon WIN First Cask 37yo 44%, 01/07/1972-01/07/2009, American Oak Cask n°63641, 135 bottles: Bon, je vais pas vous rejouer le même film une troisième fois de suite, mais lui aussi m'a bluffé. Encore qu'on soit plutôt dans la confirmation pour celui-ci, puisque je 'lavais découvert lors du Witch 2009 ou 2010, je sais plus et ou il s'était vraiment distingué au milieu des très nombreuse dégustation, faisant fi de mon éventuelle fatigue organoleptique d'alors pour aller se placer d'entrée de jeu au sommet de liste "à acheter". La encore, qu'un Single Grain de 37 ans s'exprime autant et d'aussi belle manière après les deux sherry monster en dit long sur son niveau de qualité. En fait, ici, pas vraiment de surprise, pas vraiment d'originalité, c'est un grain qu'on serait tenté de qualifier de très classique, sur les arômes et saveur très classiques et connus, attendus d'un single grain. Oui, certes, sauf que lui, il les a absolument toutes, et à la puissance 10, tout en réussissant l'exploit de ne jamais basculer dans le liquoreux écœurant. C'est extrêmement maîtrisé, équilibré et homogène au point de frôler la perfection. C'est LE whisky de grain qui explique ce qu'est (ou ce que devrait être) un whisky de grain.
Du coup, lui aussi dépasse la barre des 90.
Conclusion ? Après l'excellent vieux Caol Ila que j'avais déjà pris chez eux, après l'exubérant Lochisde (grain ?) que Jean-Mi avait sorti chez Jean-Marie pour le duel lors du witch 2010, la série First Cask de WIN, y'a plus de doute à avoir: c'est bon, mangez-en.
Pi en plus, c'est pas cher compte tenu des pedigree et de la qualité.
- Longrow 14yo 46%: J'avais bien aimé le 18yo, celui-ci est encore meilleur, ou tout du moins, plus expressif et généreux, et plus complexe. Aux notes de Cointreau/Grand Marnier/Mandarine Impériale viennent s'ajouter des notes d'amande, de pralin, pâtissier. Le genre qui embaume la pièce dés qu'on débouche la bouteille. L'expression easy drinkable semble avoir été inventée pour lui.
- Ledaig Whisky-Doris 9yo 60.6%, 2001-2011, sherry butt, 195 bottles: Un whisky difficile à cerner. Evidemment tourbé, avec cette expression caractéristique qui ressemble à un melting-pot de whisky plus "célèbre": un peu agrummique à la Laphie, fermier à la Ardmore (voir Brora), douceâtre à la Bowmore, fruité à la Caol Ila, sans oublier un peu de coutchoux eet de cacao. L'ensemble n'étant pas sans évoquer certains PE, finalement. Mais ça reste quand même assez tendu à analyser et à décrire, il ne se livre pas de façon évidente. On ne fait que deviner, et non ressentir, qu'il regorge de bonnes choses. Bah, de toute façon, élevé en fut de sherry, il deviendra forcément beaucoup plus bavard avec le temps, maintenant que la bouteille est ouverte.
- Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fill sherry Butt n°12, , 360 bottles: Acheté complètement au feeling. Dés l'ouverture de la bouteille, on sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme et comme de fait, dés le premier nez, c'est grandiose. Et très vite, ça devient ahurissant, un armageddon de bonnes choses. Un truc complètement dingue. Le sherry ultime, car la sommation de tous les profils sherry classiques. Tu veux des fruits rouges ? Amènes ta panière, la plus grande. Des fruits exotiques . Amène ta corbeille, ouais, la plus grande aussi. Du café ? Amène ta tasse. Du cacao, du chocolat ? Tu préfères le croquer, le tartiner ou le boire ? Du vineux sur le pruneau ? Dis d'ors et déjà adieux à ta constipation. Du caoutchouc ? Y'en a un chouïa (qui se développe avec quelques gouttes d'eau, amenant du boisé, logique). Sans compter plein d'autres trucs, notamment une note de bubblegum. Et ça ne s'arrête jamais, ça n'arrête pas de tourner entre les différents arômes, les fondants, puis les redissociant, alternants les différentes combinaison d'arômes, c'est incroyablement bluffant, on voudrait avoir des narines d'1m3 chacune pour en profiter à max sans rien laisser passer.
Evidemment, avec un nez pareil, on se dit que la bouche va être en retrait, que la finale va tourner court. Oui ben tiens, fume ! Tout est à la hauteur du nez, pas de faiblesse, c'est un régla en bouche, on veut plus avaler tant c'est topissime, tant ça rempli tout comme rien d'autre auparavant. MON-STR-EUX, ultime, démentiel. Aussi dense que le Bowmore MOS Club04, mais en incroyablement plus riche, plus complexe, plus évolutif. Me fait également penser à mon récent Bunnah DT Peerless 68.
C'est pas première fois que je croise un whisky qui m'emmène sans aucune hésitation, le moindre scrupule, bien au delà des 90/100. Quelque part aux alentours des 94, en fait. Et encore, c'est parce que je fais toujours ma mijaurée dans ces hautes notes, n'en étant pas coutumier et redoutant de me trouver à court de marge si d'aventure j'avais un jour la chance de pouvoir taster les légendes les plus établies (et intouchables).
Sinon, en note plaisir, c'est du 102/100.
Par contre, pour deviner de quelles distillerie ça peut bien sortir, j'avoue que j'hésite entre Bowmore et Bunnahabhain (ou alors un Bruich' phénoménal sortie d'on ne sait ou). Reste également qu'on ne perçoit pas de tourbe. Enfin pas vraiment. Plus de la fumée, ou plutôt DU fumé, cette sorte d'impression grasse, peut-être un poil poissonneuse (comme les anciens Bowmore).
- Longmorn WIN First Cask 23yo 52.6%, 13/10/1988-09/01/2012, Refill Sherry Hogshead n°14379, 259 bottles: A cet instant du set, je me dis que j'ai fait une bêtise en ne passant pas le démentiel Islay en dernier, et que les deux whiskys suivant être desservis en comparaison. Sauf que, c'est sans compter ce que peut sortir un Longmorn quand il sort d'un top fut. Et c'est bien le cas de celui-ci. En expressivité et en densité, il n'a pas grand chose à envier au précédent. Il pèche juste par une complexité et une évolutivité un peu moindre, mais n'oublions pas après quel phénomène il passe. Et le simple fait qu'il arrive à pleinement exister en passant après en dit long sur sa qualité. Le refill amène d'ailleurs plus de légèreté, de finesse et même une certaine fraicheur par rapport au first fill de l'Islay. Bref, un grand et gros Longmorn qui lui aussi mérite AU MOINS son 90.
- Invergordon WIN First Cask 37yo 44%, 01/07/1972-01/07/2009, American Oak Cask n°63641, 135 bottles: Bon, je vais pas vous rejouer le même film une troisième fois de suite, mais lui aussi m'a bluffé. Encore qu'on soit plutôt dans la confirmation pour celui-ci, puisque je 'lavais découvert lors du Witch 2009 ou 2010, je sais plus et ou il s'était vraiment distingué au milieu des très nombreuse dégustation, faisant fi de mon éventuelle fatigue organoleptique d'alors pour aller se placer d'entrée de jeu au sommet de liste "à acheter". La encore, qu'un Single Grain de 37 ans s'exprime autant et d'aussi belle manière après les deux sherry monster en dit long sur son niveau de qualité. En fait, ici, pas vraiment de surprise, pas vraiment d'originalité, c'est un grain qu'on serait tenté de qualifier de très classique, sur les arômes et saveur très classiques et connus, attendus d'un single grain. Oui, certes, sauf que lui, il les a absolument toutes, et à la puissance 10, tout en réussissant l'exploit de ne jamais basculer dans le liquoreux écœurant. C'est extrêmement maîtrisé, équilibré et homogène au point de frôler la perfection. C'est LE whisky de grain qui explique ce qu'est (ou ce que devrait être) un whisky de grain.
Du coup, lui aussi dépasse la barre des 90.
Conclusion ? Après l'excellent vieux Caol Ila que j'avais déjà pris chez eux, après l'exubérant Lochisde (grain ?) que Jean-Mi avait sorti chez Jean-Marie pour le duel lors du witch 2010, la série First Cask de WIN, y'a plus de doute à avoir: c'est bon, mangez-en.
Pi en plus, c'est pas cher compte tenu des pedigree et de la qualité.
Dernière modification par canis lupus le 12 mars 2012, 13:19, modifié 1 fois.
Re: Ce soir, c'était ...
C'est pas celui du witch par hasard?canis lupus a écrit : - Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fille sherry Butt n°12, , 360 bottles: Acheté complètement au feeling. Dés l'ouverture de la bouteille, on sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme et comme de fait, dés le premier nez, c'est grandiose. Et très vite, ça devient ahurissant, un armageddon de bonnes choses. Un truc complètement dingue. Le sherry ultime, car la sommation de tous les profils sherry classiques. Tu veux des fruits rouges ? Amènes ta panière, la plus grande. Des fruits exotiques . Amène ta corbeille, ouais, la plus grande aussi. Du café ? Amène ta tasse. Du cacao, du chocolat ? Tu préfères le croquer, le tartiner ou le boire ? Du vineux sur le pruneau ? Dis d'ors et déjà adieux à ta constipation. Du caoutchoux ? Y'en a un chouïa (qui se développe avec quelques gouttes d'eau, amenant du boisé, logique). San compter plein d'autres trucs, notamment une note de bubblegum. Et ça ne s'arrête jamais, ça n'arrête pas de tourner entre les différents arômes, les fondants, puis les redissociant, alternants les différentes combinaison d'arômes, c'est incroyablement bluffant, on voudrait avoir des narines d'1m3 chacune pour en profiter à max sans rien laisser passer.
Evidemment, avec un nez pareil, on se dit que la bouche va être en retrait, que la finale va tourner court. Oui ben tiens, fume ! Tout est à la hauteur du nez, pas de faiblesse, c'est un régla en bouche, on veut plus avaler tant c'est topissime, tant ça rempli tout comme rien d'autre auparavant. MON-STR-EUX, ultime, démentiel. Aussi dense que le Bowmore MOS Club04, mais en incroyablement plus riche, plus complexe, plus évolutif. Me fait également penser à mon récent Bunnah DT Peerless 68.
C'est pas première fois que je croise un whisky qui m'emmène sans aucune hésitation, le moindre scrupule, bien au delà des 90/100. Quelque part aux alentours des 94, en fait. Et encore, c'est parce que je fais toujours ma mijaurée dans ces hautes notes, n'en étant pas coutumier et redoutant de me trouver à court de marge si d'aventure j'avais un jour la chance de pouvoir taster les légendes les plus établies (et intouchables).
Sinon, en note plaisir, c'est du 102/100.![]()
Par contre, pour deviner de quelles distillerie ça peut bien sortir, j'avoue que j'hésite entre Bowmore et Bunnahabhain (ou alors un Bruich' phénoménal sortie d'on ne sait ou). Reste également qu'on ne perçoit pas de tourbe. Enfin pas vraiment. Plus de la fumée, ou plutôt DU fumé, cette sorte d'impression grasse, peut-être un poil poissonneuse (comme les anciens Bowmore).
Si c'est ça, j'avais adoré. Mais j'avais été un peu seul à adoré à vrai dire.
Si c'est le même, c'est un bunna.
MARS
Charleroi, Belgique
Re: Ce soir, c'était ...
Ce week-end pour fêter l'obtention du permis de ma compagne:
Glenfarclas Family Casks 1965/2007 cask #3861 (60%)
(une bonne heure d'aération)
Nez: ultra dense, orange, cuir, tabac, résine
C'est vrai qu'au nez j'aurais pas pu dire en aveugle si c'est un Whisky ou un vieux rhum genre Albion, mais contrairement à notre ami Goret j'aime bien ce genre de profil
Bouche: à la première gorgé ma bouche a été totalement saturée par le bois et la résine. Ok pas le chène standard mais plutôt de la ronce de noyer vernis (métaphore naze, j'ai jamais léché de ronce de noyer ^^)
Petit à petit il livre d'autres choses, chocolat noir 99%, expresso, sucre brun, orange amère, raisin, épices. On sent le sherry mais il est toujours en rentrait du bois.
La finale est interminable sur les notes d'expresso très corsé et de menthe.
Pas facile d'avoir un avis dessus. Subjectivement il dépasse mes limites de tolérance au bois mais c'est objectivement extraordinaire de puissance et de complexité et d'un raffinement fastueux.
J'en boirait pas une bouteille contrairement au Family Cask 76 que j'ai gouté à Noël mais je suis vraiment très heureux d'avoir pu en déguster. Stellaire mais pas tout à fait à mon goût je dirais donc 94
Gros poutous (
) à Jean Michel de la part de ma chérie et moi même pour cette dégustation unique
Glenfarclas Family Casks 1965/2007 cask #3861 (60%)
(une bonne heure d'aération)
Nez: ultra dense, orange, cuir, tabac, résine
C'est vrai qu'au nez j'aurais pas pu dire en aveugle si c'est un Whisky ou un vieux rhum genre Albion, mais contrairement à notre ami Goret j'aime bien ce genre de profil
Bouche: à la première gorgé ma bouche a été totalement saturée par le bois et la résine. Ok pas le chène standard mais plutôt de la ronce de noyer vernis (métaphore naze, j'ai jamais léché de ronce de noyer ^^)
Petit à petit il livre d'autres choses, chocolat noir 99%, expresso, sucre brun, orange amère, raisin, épices. On sent le sherry mais il est toujours en rentrait du bois.
La finale est interminable sur les notes d'expresso très corsé et de menthe.
Pas facile d'avoir un avis dessus. Subjectivement il dépasse mes limites de tolérance au bois mais c'est objectivement extraordinaire de puissance et de complexité et d'un raffinement fastueux.
J'en boirait pas une bouteille contrairement au Family Cask 76 que j'ai gouté à Noël mais je suis vraiment très heureux d'avoir pu en déguster. Stellaire mais pas tout à fait à mon goût je dirais donc 94
Gros poutous (
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
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