xoxo a écrit :A la base, les prémices de ce dialogue de sourds étaient la confrontation de deux conceptions:
D'un côté, ceux qui disent qu'une hiéarchisation des bouteilles de whisky ne peut être faite qu'à l'aide de critères purement subjectifs, et que si hiéarchisation il y a, l'objectivité n'a pas sa place.
Moi je n'ai vu personne dire cela. En tout cas, je ne l'ai pas fait. Les gens disent bien:
xoxo a écrit :
De l'autre, ceux qui disent que des critères objectifs peuvent parfaitement intervenir, sans pour autant faire abstraction d'une part de subjectivité évidente dans cette hiéarchisation.
Ca, c'est exactement ce que je t'ai dit, et c'est ce que je viens de te copier-coller dans mon message précédent.
Et oui, le fait qu'on y introduise une subjectivité en fait un processus subjectif. Ce n'est pas une addition. La subjectivité est plutôt à comparer au zéro de la multiplication. Tu peux avoir tous les critères objectifs que tu veux. Si à un moment tu introduis de la subjectivité, tu te retrouves avec un processus subjectif. Tes critères,
in fine, ne t'aident qu'à trouver des points d'accord ou de désaccord, de terrains d'entente ou de rupture, pas à établir un connaissance objective (pitié, je ne cite pas Popper ici).
Cette conversation est partie du constat que le Laphroaig JB était meilleur que le le WB, et que c'était un fait (s'appuyant sur des notes*). Et ça, désolé, on peut retourner la proposition dans tous les sens, ça s'appelle parer des atours de l'objectivité une hiérarchie subjective.
* je trouve d'ailleurs un peu hardi que l'on m'ait imputé, hier, de tout ramener à la notation.