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Bunnahabhain ( Officiel) - Auld Acquaintance 1968 - 34 ans - 43,8%
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Bunnahabhain Auld Acquaintance 1968

Forum
Embouteilleur:
Officiel
Age:
34 ans
Taux d'alcool:
43,8%
Détails bouteille:
Limited Hogmanay edition
Cote moyenne
91/100
(90,68)
Classe de prix:

1 note available in English
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Jean-Marie Putz

Un nez riche et délicat évoquant le malt, les noix, et le renfermé, la cave poussiéreuse, le tout parfaitement balancé. En bouche, un malt épicé et crémeux à la fois avec de nets relents boisés, qui cependant n'écrasent pas les notes épicées et évoluant vers des touches chocolatées. Une belle finale, longue et amère, d'où le bois et le chocolat de la bouche ne sont pas absents. Cette bouteille nécessite probablement une aération plus longue, parce que son prix et sa réputation permettent d'en attendre un peu plus. A revoir… Le nez évoque le malt poussiéreux, avec des relents de chocolat à l'orange et les noix avec une pointe légèrement épicée. En bouche un merveilleux développement sur de très belles notes acidulées mêlées à un certain boisé discret mais bien présent, quelques notes épicées, du chocolat et du malt en repassant pre des notes boisées amères. Quelle complexité dans des tons très proches. La finale est très belle aussi, chaude longue, légèrement amère, avec des relents boisés, chocolatés. Goûtée en parallèle avec la version 38 ans de Duncan Taylor, le nez a semblé nettement inférieur, tandis que la bouche est plus complexe et couvre une plus grande palette de goûts. A bien tout considérer, les deux versions sont très proches d'un point de vue qualité. Le nez est d'emblée un vrai bonheur. Un délicieux mélange de chocolat au lait et de noisettes. Une présence évidente de sherry, une grande diversité d'odeurs plus agréables les unes que les autres. Un bel équilibre et un très léger soupçon de fumée. La bouche est exactement à l'image du nez. Rien que du bonheur. De notes chocolatées, de la noix de cajou, un équilibre proche de la perfection. La finale est longue et prolonge parfaitement le nez et la bouche. Rien à redire. Du grand art.
93/1002006

Jean-Marie Putz

Un nez finement marqué par le sherry, tout en douceur. Des notes de confiture de prune et de fruits mûrs. Belle complexité. Notes poivrées et quelques soupçons de cacao.
L'attaque en bouche est franche, et quelques notes amères apparaissent d'abord, notes boisées discrètes. Cerneaux de noix. Influence du fût. Probablement un vieux whisky.Il évolue rapidement sur le fruit et le chocolat.
La finale démarre sur des notes de sherry, cette phase étant relativement courte. Ensuite apparaissent des notes d'abord acides et ça se termine sur une touche légèrement amère.
88/1002010

Jean-Marie Putz

Un nez riche et délicat évoquant le malt, les noix, et le renfermé, la cave poussiéreuse, le tout parfaitement balancé. En bouche, un malt épicé et crémeux à la fois avec de nets relents boisés, qui cependant n'écrasent pas les notes épicées et évoluant vers des touches chocolatées. Une belle finale, longue et amère, d'où le bois et le chocolat de la bouche ne sont pas absents. Cette bouteille nécessite probablement une aération plus longue, parce que son prix et sa réputation permettent d'en attendre un peu plus. A revoir… Le nez évoque le malt poussiéreux, avec des relents de chocolat à l'orange et les noix avec une pointe légèrement épicée. En bouche un merveilleux développement sur de très belles notes acidulées mêlées à un certain boisé discret mais bien présent, quelques notes épicées, du chocolat et du malt en repassant pre des notes boisées amères. Quelle complexité dans des tons très proches. La finale est très belle aussi, chaude longue, légèrement amère, avec des relents boisés, chocolatés. Goûtée en parallèle avec la version 38 ans de Duncan Taylor, le nez a semblé nettement inférieur, tandis que la bouche est plus complexe et couvre une plus grande palette de goûts. A bien tout considérer, les deux versions sont très proches d'un point de vue qualité. Le nez est d'emblée un vrai bonheur. Un délicieux mélange de chocolat au lait et de noisettes. Une présence évidente de sherry, une grande diversité d'odeurs plus agréables les unes que les autres. Un bel équilibre et un très léger soupçon de fumée. La bouche est exactement à l'image du nez. Rien que du bonheur. De notes chocolatées, de la noix de cajou, un équilibre proche de la perfection. La finale est longue et prolonge parfaitement le nez et la bouche. Rien à redire. Du grand art.
88/1002005

Jean-Marie Putz

Un nez riche et délicat évoquant le malt, les noix, et le renfermé, la cave poussiéreuse, le tout parfaitement balancé. En bouche, un malt épicé et crémeux à la fois avec de nets relents boisés, qui cependant n'écrasent pas les notes épicées et évoluant vers des touches chocolatées. Une belle finale, longue et amère, d'où le bois et le chocolat de la bouche ne sont pas absents. Cette bouteille nécessite probablement une aération plus longue, parce que son prix et sa réputation permettent d'en attendre un peu plus. A revoir… Le nez évoque le malt poussiéreux, avec des relents de chocolat à l'orange et les noix avec une pointe légèrement épicée. En bouche un merveilleux développement sur de très belles notes acidulées mêlées à un certain boisé discret mais bien présent, quelques notes épicées, du chocolat et du malt en repassant pre des notes boisées amères. Quelle complexité dans des tons très proches. La finale est très belle aussi, chaude longue, légèrement amère, avec des relents boisés, chocolatés. Goûtée en parallèle avec la version 38 ans de Duncan Taylor, le nez a semblé nettement inférieur, tandis que la bouche est plus complexe et couvre une plus grande palette de goûts. A bien tout considérer, les deux versions sont très proches d'un point de vue qualité. Le nez est d'emblée un vrai bonheur. Un délicieux mélange de chocolat au lait et de noisettes. Une présence évidente de sherry, une grande diversité d'odeurs plus agréables les unes que les autres. Un bel équilibre et un très léger soupçon de fumée. La bouche est exactement à l'image du nez. Rien que du bonheur. De notes chocolatées, de la noix de cajou, un équilibre proche de la perfection. La finale est longue et prolonge parfaitement le nez et la bouche. Rien à redire. Du grand art.
93/1002007

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