Laphroaig, 1990/2011, TPD, Joint Bottling Timmer & Bresser
Publié : 03 janv. 2012, 22:25
Laphroaig, 1990/2011, The Perfect Dram, Joint Bottling Timmer & Bresser, 56,3%, 237 btles (Sample du WITC)
Nez : une attaque très franche sur le citron, la cendre, la tourbe et l'amande torréfiée. Un subtil côté viande sèchée. Un peu de vin blanc sec.
On reste majoritairement sur l'amande, la noisette et une superbe odeur citronnée. C'est pur et fin.
Un brin de vanille, de parfum. De la fumée, une odeur maritime alléchante.
Bouche : Le nez était magistral, la bouche suit ! C'est assez monstrueux. De la cendre froide, de la tourbe. On a l'impression d'une nougatine nourrie aux algues fumées.
Du citron (en jus et confit). C'est encore une fois très précis, très droit. On y retrouve une jolie fleur de sel. De la belle ouvrage. On part ensuite sur des notes d'alcools plus blancs (tequila).
On pourrait presque imaginer une tequila avec citron et sel. Du coup, je ne vais pas en abuser, au risque de me rendre malade en repensant à la tequila des années étudiantes...
Finale : longue, ample, sur la fumée et la tourbe. Du citron, encore et toujours.
Je suis fan de cette distillerie, y a pas. Mais cette bouteille est tout simplement splendide.
92
Nez : une attaque très franche sur le citron, la cendre, la tourbe et l'amande torréfiée. Un subtil côté viande sèchée. Un peu de vin blanc sec.
On reste majoritairement sur l'amande, la noisette et une superbe odeur citronnée. C'est pur et fin.
Un brin de vanille, de parfum. De la fumée, une odeur maritime alléchante.
Bouche : Le nez était magistral, la bouche suit ! C'est assez monstrueux. De la cendre froide, de la tourbe. On a l'impression d'une nougatine nourrie aux algues fumées.
Du citron (en jus et confit). C'est encore une fois très précis, très droit. On y retrouve une jolie fleur de sel. De la belle ouvrage. On part ensuite sur des notes d'alcools plus blancs (tequila).
On pourrait presque imaginer une tequila avec citron et sel. Du coup, je ne vais pas en abuser, au risque de me rendre malade en repensant à la tequila des années étudiantes...
Finale : longue, ample, sur la fumée et la tourbe. Du citron, encore et toujours.
Je suis fan de cette distillerie, y a pas. Mais cette bouteille est tout simplement splendide.
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