Glenfarclas 105: single napalm ?
Publié : 30 janv. 2008, 20:57
Lisant un peu partout nombre d'éloges des Cask Strengh, et entre autres du Glenfarclas 105 qui à comme mérite de ne pas couter trop cher, je me suis décidé à en acheter une bouteille.
Comme à mon habitude chaque fois que je fais un achat, j'ai voulu le gouter le soir même. Et la, the big déception. Qu'est-ce que c'est que ce brule gueule ?
La couleur, d'abord, très belle. Le nez ensuite, très caramélisé (non, je ne suis pas diabétique et je ne me suis pas brulé le nez) bien que picotant à cause de l'alcool. Normal me dis-je.
Je me lance dans la dégustation proprement dit, je commence à détecter une saveur sucré, peut-être de miel avec une pointe de caramel ? Je ne sais pas, pas eu le temps d'aller plus loin: une seconde après le contact avec la langue, j'ai l'impression simultanée de subir une ablation brutale de mes papilles gustatives et et que quelqu'un essaie de me cuisiner la langue façon "sauce piquante".
Même après avoir tenter plusieurs dilution répétées, rien y fait. Le pire, c'est que pendant plusieurs jours suivant, quelques soit le whisky que j'ai essayé, avec un pourcentage d'alcool "normal" (40 à 45 °), j'ai eu l'impression de revivre l'expérience. Comme si ma langue traumatisée était devenu allergique à la moindre parcelle d'alcool.
Bon, rassurez-vous, ça commence à se calmer.
Y'a un mode d'emploi pour arriver à apprécier ce genre de ... truc ? Est-ce que tous les Cask Strengh sont comme ça ?
Me rappelle pourtant avoir essayé des vrais Calvados fortement titrés, sans ressentir cela.
Comme à mon habitude chaque fois que je fais un achat, j'ai voulu le gouter le soir même. Et la, the big déception. Qu'est-ce que c'est que ce brule gueule ?
La couleur, d'abord, très belle. Le nez ensuite, très caramélisé (non, je ne suis pas diabétique et je ne me suis pas brulé le nez) bien que picotant à cause de l'alcool. Normal me dis-je.
Je me lance dans la dégustation proprement dit, je commence à détecter une saveur sucré, peut-être de miel avec une pointe de caramel ? Je ne sais pas, pas eu le temps d'aller plus loin: une seconde après le contact avec la langue, j'ai l'impression simultanée de subir une ablation brutale de mes papilles gustatives et et que quelqu'un essaie de me cuisiner la langue façon "sauce piquante".
Même après avoir tenter plusieurs dilution répétées, rien y fait. Le pire, c'est que pendant plusieurs jours suivant, quelques soit le whisky que j'ai essayé, avec un pourcentage d'alcool "normal" (40 à 45 °), j'ai eu l'impression de revivre l'expérience. Comme si ma langue traumatisée était devenu allergique à la moindre parcelle d'alcool.
Bon, rassurez-vous, ça commence à se calmer.
Y'a un mode d'emploi pour arriver à apprécier ce genre de ... truc ? Est-ce que tous les Cask Strengh sont comme ça ?
Me rappelle pourtant avoir essayé des vrais Calvados fortement titrés, sans ressentir cela.