BOWMORE 1969 - DUNCAN TAYLOR - 33 ANS - 41.6% - #6086
Publié : 02 avr. 2007, 10:49
Miam
Après avoir goûté la semaine dernière a une mignonette d'un bowmore au pedigree assez proche (BOWMORE 1968 DUNCAN TAYLOR - 35 ANS - 42.05% - #1424), je me suis décidé a ouvrir ma bouteille acquise aux USA sur Lovescotch.com.
C'est donc accompagné de mon beau frère qu'on a commis l'irréparable : l'ouverture de cette bouteille, alors que je suis plutôt du genre a ne pas vouloir ouvrir tout de suite, attendre l'occase, la ZE occase. Mais bon là, il le fallait.
La mignonette de la semaine dernière m'avait fait découvrir de nouvelles sensations gustatives, je n'avais en effet jamais goûté a un bowmore fruité comme celui là, typique (parait il) de ces années là.
Cette mignonette était géniale car le nez de ce bowmore était sublime, hyper expressif, envoûtant, sur les agrumes genre pamplemousse rose, mangue, mûre. Mais la bouche bien que très bonne, manquait de puissance et surtout s'évanouissait vite fait. Mais bon rien que pour le nez, c'était top.
Alors donc
qu'allait nous réserver cette bouteille de 1969 ?
Et bien ... un nez encore plus expressif ! magique ! Avec un parfum a damner un saint - que je ne suis pas - encore des fruits, principalement du pamplemousse rose, des bonbons citriques saveur pamplemousse-ananas. Vraiment incroyable. Le nez dans un paquet de bonbons du cinoche de quand j'étais petit ... fabuleux. avec les minutes une fumée et une très infime pointe de tourbe fondue s'insèrent là dedans. Vraiment top ! Wouuuuuaw. On resterait des heures à le sentir.
Est ce que la bouche allait décevoir comme pour le précédent 1968 ?
que nenni ! YES !
Bouche au top aussi, absolument incroyable que l'on ne sente absolument aucun boisé. rien pas de vanille, pas d'astringence, pas d'assechement du a la présence prolongée dans un fût Génial. sucré salé - très doux.Une fraicheur acidulée, sirop de pamplemousse rose; une mûre que l'on cueille dans une haie en se promenant, tourbe fondue et fumée et iode bien présentes, légèrement salée et ... longueur infinie ... djeuh de djeuh
le matin en me réveillant je l'avait toujours en bouche.
Un des meilleur whisky que j'ai pu goûter (mais c'est seulement mon deuxième "vieux" bowmore). le plus atypique sans aucun doute.
Après avoir goûté la semaine dernière a une mignonette d'un bowmore au pedigree assez proche (BOWMORE 1968 DUNCAN TAYLOR - 35 ANS - 42.05% - #1424), je me suis décidé a ouvrir ma bouteille acquise aux USA sur Lovescotch.com.
C'est donc accompagné de mon beau frère qu'on a commis l'irréparable : l'ouverture de cette bouteille, alors que je suis plutôt du genre a ne pas vouloir ouvrir tout de suite, attendre l'occase, la ZE occase. Mais bon là, il le fallait.
La mignonette de la semaine dernière m'avait fait découvrir de nouvelles sensations gustatives, je n'avais en effet jamais goûté a un bowmore fruité comme celui là, typique (parait il) de ces années là.
Cette mignonette était géniale car le nez de ce bowmore était sublime, hyper expressif, envoûtant, sur les agrumes genre pamplemousse rose, mangue, mûre. Mais la bouche bien que très bonne, manquait de puissance et surtout s'évanouissait vite fait. Mais bon rien que pour le nez, c'était top.
Alors donc
qu'allait nous réserver cette bouteille de 1969 ?
Et bien ... un nez encore plus expressif ! magique ! Avec un parfum a damner un saint - que je ne suis pas - encore des fruits, principalement du pamplemousse rose, des bonbons citriques saveur pamplemousse-ananas. Vraiment incroyable. Le nez dans un paquet de bonbons du cinoche de quand j'étais petit ... fabuleux. avec les minutes une fumée et une très infime pointe de tourbe fondue s'insèrent là dedans. Vraiment top ! Wouuuuuaw. On resterait des heures à le sentir.
Est ce que la bouche allait décevoir comme pour le précédent 1968 ?
que nenni ! YES !
Bouche au top aussi, absolument incroyable que l'on ne sente absolument aucun boisé. rien pas de vanille, pas d'astringence, pas d'assechement du a la présence prolongée dans un fût Génial. sucré salé - très doux.Une fraicheur acidulée, sirop de pamplemousse rose; une mûre que l'on cueille dans une haie en se promenant, tourbe fondue et fumée et iode bien présentes, légèrement salée et ... longueur infinie ... djeuh de djeuh
le matin en me réveillant je l'avait toujours en bouche.
Un des meilleur whisky que j'ai pu goûter (mais c'est seulement mon deuxième "vieux" bowmore). le plus atypique sans aucun doute.