Et encore un de plus !
Publié : 21 nov. 2016, 21:31
Salut à tous !
Après un long temps de consultation en tant qu'invité de ce forum regorgeant d'informations intéressantes, je passe le pas de l'inscription formelle.
Je suis un Parisien d'une vingtaine d'années et quelques, et cela fait déjà plusieurs années que je m'intéresse au whisky, même si cela a pris une dimension plus poussée depuis un an. Ma révélation s'est faite avec un très modeste Jameson tout ce qu'il y a de plus basique, mais le contexte, de longues conversations, tous les jours, jusque tard dans la soirée avec une amie et coloc d'alors, a beaucoup joué. Une fois ce Jameson fini, je l'ai immédiatement remplacé, pour perpétuer notre rituel vespéral, par un Connemara DE, qui fut mon premier achat (ça me semblait être une bonne idée, à cause des verres contenus dans le coffret). J'en ai gardé, d'une part, un profond attachement pour les whiskeys irlandais, et d'autre part, la conviction que la dégustation de whiskys est un acte éminemment social, dans lequel les amis et les gens de bonne compagnie avec qui l'on déguste ont une part essentielle.
J'ai longtemps pensé que les whiskys fruités, sur les fruits jaunes et exotiques notamment (et donc bien des irlandais, entre autres), constituaient mon profil de prédilection. Mais je me suis rendu compte récemment que j'étais en fait plutôt éclectique dans mes goûts, et que j'avais des envies et préférences plus ou moins marquées, qui variaient selon les périodes. Par exemple, en ce moment je suis très "gros sherry".
Contrairement à bien des nouveaux venus au whisky comme moi, je n'ai donc pas cette nette préférence pour les whiskys tourbés, qui semble si répandue de nos jours. Ma position sur la tourbe, car c'est une telle mode aujourd'hui que je ressens le besoin d'en avoir une, est que j'aime les whiskys tourbés qui sont de bons whiskys. J'entends par là que, pour moi, la tourbe ne constitue ni une qualité ni un défaut intrinsèque, mais est l'une des nombreuses saveurs (ou parfums, bien sûr) que peut développer le whisky, qui ne préjuge pas de la qualité de celui-ci, et que je ne recherche pas plus qu'une autre (sauf bien sûr quand je me dis : "Tiens, j'ai bien envie d'un peu de goudron à l'eau de mer, là !"). Je suis donc très loin d'être un peat freak : la grosse tourbe qui écrase tout sur son passage me paraît en effet sans intérêt, et j'ai appris à fuir les bouteilles portant la mention "heavily peated". Mais je sais néanmoins apprécier la tourbe lorsqu'elle s'avance tout en nuance et joue comme un exhausteur des autres parfums et saveurs.
D'ailleurs, dans le grand débat pour déterminer le meilleur Islay d'entrée de gamme, tant il est vrai que les breuvages de cette petite île constituent une porte d'entrée incontournable vers le monde du (vrai bon) whisky, je suis un farouche partisan du Lagavulin 16 ans, alors qu'au contraire je déteste (mais alors franchement !) le Laphroaig 10 ans (ah cette impression de lécher une planche Ikea badigeonnée d'antiseptique... brrrr...).
Voilà voilà, c'est à peu près tout, je pense...
Après un long temps de consultation en tant qu'invité de ce forum regorgeant d'informations intéressantes, je passe le pas de l'inscription formelle.
Je suis un Parisien d'une vingtaine d'années et quelques, et cela fait déjà plusieurs années que je m'intéresse au whisky, même si cela a pris une dimension plus poussée depuis un an. Ma révélation s'est faite avec un très modeste Jameson tout ce qu'il y a de plus basique, mais le contexte, de longues conversations, tous les jours, jusque tard dans la soirée avec une amie et coloc d'alors, a beaucoup joué. Une fois ce Jameson fini, je l'ai immédiatement remplacé, pour perpétuer notre rituel vespéral, par un Connemara DE, qui fut mon premier achat (ça me semblait être une bonne idée, à cause des verres contenus dans le coffret). J'en ai gardé, d'une part, un profond attachement pour les whiskeys irlandais, et d'autre part, la conviction que la dégustation de whiskys est un acte éminemment social, dans lequel les amis et les gens de bonne compagnie avec qui l'on déguste ont une part essentielle.
J'ai longtemps pensé que les whiskys fruités, sur les fruits jaunes et exotiques notamment (et donc bien des irlandais, entre autres), constituaient mon profil de prédilection. Mais je me suis rendu compte récemment que j'étais en fait plutôt éclectique dans mes goûts, et que j'avais des envies et préférences plus ou moins marquées, qui variaient selon les périodes. Par exemple, en ce moment je suis très "gros sherry".
Contrairement à bien des nouveaux venus au whisky comme moi, je n'ai donc pas cette nette préférence pour les whiskys tourbés, qui semble si répandue de nos jours. Ma position sur la tourbe, car c'est une telle mode aujourd'hui que je ressens le besoin d'en avoir une, est que j'aime les whiskys tourbés qui sont de bons whiskys. J'entends par là que, pour moi, la tourbe ne constitue ni une qualité ni un défaut intrinsèque, mais est l'une des nombreuses saveurs (ou parfums, bien sûr) que peut développer le whisky, qui ne préjuge pas de la qualité de celui-ci, et que je ne recherche pas plus qu'une autre (sauf bien sûr quand je me dis : "Tiens, j'ai bien envie d'un peu de goudron à l'eau de mer, là !"). Je suis donc très loin d'être un peat freak : la grosse tourbe qui écrase tout sur son passage me paraît en effet sans intérêt, et j'ai appris à fuir les bouteilles portant la mention "heavily peated". Mais je sais néanmoins apprécier la tourbe lorsqu'elle s'avance tout en nuance et joue comme un exhausteur des autres parfums et saveurs.
D'ailleurs, dans le grand débat pour déterminer le meilleur Islay d'entrée de gamme, tant il est vrai que les breuvages de cette petite île constituent une porte d'entrée incontournable vers le monde du (vrai bon) whisky, je suis un farouche partisan du Lagavulin 16 ans, alors qu'au contraire je déteste (mais alors franchement !) le Laphroaig 10 ans (ah cette impression de lécher une planche Ikea badigeonnée d'antiseptique... brrrr...).
Voilà voilà, c'est à peu près tout, je pense...