Craigellachie 1984-2009 TWA Flowers
Publié : 15 oct. 2016, 22:39
https://www.whiskybase.com/whisky/11367 ... e-1984-twa
O: or.
N:Ultra-dirty! C'est gras, dans le registre graisse animale, et métallique à la fois. L'odeur qui se dégage d'une vieille armoire pleine de vêtements qui n'ont pas été portés depuis longtemps et le relent puissant qui émane d'un couvert en argent légèrement oxydé lorsqu'on pose son nez dessus. Derrière ce premier rideau qui sent bon la vie, des céréales, et des fruits jaunes (abricot, coing, poire) rappellent discrètement qu'il s'agit d'un whisky. Un relent de gousse de vanille dont l'arôme serait complètement passé. Une vraie histoire! On aime ou pas. Moi, j'entre dans le jeu.
B: La même chose, avec plus de complexité et des côtés plus sexy et gourmands: au gras animal omniprésent et tout puissant s'ajoutent une légère acidité citrique, du chocolat blanc, de la frangipane, du malt, de la poudre de noisettes brutes, du café au lait. La bouche est bien riche, pleine, dense et... grasse.
F: Longue, grasse (sans blague!), parfumée (paraffine cette fois, mais avec toujours ces notes de graisse animale, voire de peau humaine...).
Le whisky le plus dirty que j'ai pu goûter jusqu'ici. Il raconte bien des histoires et, pour cela, je le trouve émouvant. Les aspects gourmands de la bouche lui donnent, il faut bien le dire, un peu plus, disons, de civilité.
90, pour le côté romanesque et "vivant".
O: or.
N:Ultra-dirty! C'est gras, dans le registre graisse animale, et métallique à la fois. L'odeur qui se dégage d'une vieille armoire pleine de vêtements qui n'ont pas été portés depuis longtemps et le relent puissant qui émane d'un couvert en argent légèrement oxydé lorsqu'on pose son nez dessus. Derrière ce premier rideau qui sent bon la vie, des céréales, et des fruits jaunes (abricot, coing, poire) rappellent discrètement qu'il s'agit d'un whisky. Un relent de gousse de vanille dont l'arôme serait complètement passé. Une vraie histoire! On aime ou pas. Moi, j'entre dans le jeu.
B: La même chose, avec plus de complexité et des côtés plus sexy et gourmands: au gras animal omniprésent et tout puissant s'ajoutent une légère acidité citrique, du chocolat blanc, de la frangipane, du malt, de la poudre de noisettes brutes, du café au lait. La bouche est bien riche, pleine, dense et... grasse.
F: Longue, grasse (sans blague!), parfumée (paraffine cette fois, mais avec toujours ces notes de graisse animale, voire de peau humaine...).
Le whisky le plus dirty que j'ai pu goûter jusqu'ici. Il raconte bien des histoires et, pour cela, je le trouve émouvant. Les aspects gourmands de la bouche lui donnent, il faut bien le dire, un peu plus, disons, de civilité.
90, pour le côté romanesque et "vivant".