Orsay, Doré, c'est le pied !
Publié : 23 févr. 2014, 16:14
Ca fait partie des petits avantages en nature, lorsque l'on intervient au Musée d'Orsay. Invitations pour les vernissages, et accès aux expositions en sortant de la cantine...
En ce moment, grande retrospective Gustave Doré.
Si vous en avez l'occasion, foncez-y : c'est tout simplement magique. La salle du bas, essentiellement consacrée à ses oeuvres religieuses, n'est pas forcément la plus enthousiasmante. Mais au 5ème étage ! Là, y'a de tout : des petits carnets de croquis et de caricatures qui m'ont furieusement évoqué Caran d'Ache ou les petits carnets du tonton Bébert, une salle consacrée à ses années Londoniennes, oeuvres inquiétantes, vénéneuses, délicieusement glauques, genre "Sweeny Todd". J'adore. Une salle consacrée à ses années Espagnoles, ébourriffantes de réalisme et écrasée de lumière. Une salle consacrée à la guerre de 70, saturée de malheur et traitée quasiment sur le mode presse à sensation. Et la salle ultime, la plus belle, la plus fascinante : des aquarelles et des huiles de paysages écossais (lacs et montagnes), alpins & pyrénéens. Là encore d'un réalisme bluffant. Des toiles hypnotisantes avec un traitement magique de la lumière. Y'en a une paire que j'aurais bien ramené à la maison... Mais on n'a pas le droit, à ce qu'il paraît...
En ce moment, grande retrospective Gustave Doré.
Si vous en avez l'occasion, foncez-y : c'est tout simplement magique. La salle du bas, essentiellement consacrée à ses oeuvres religieuses, n'est pas forcément la plus enthousiasmante. Mais au 5ème étage ! Là, y'a de tout : des petits carnets de croquis et de caricatures qui m'ont furieusement évoqué Caran d'Ache ou les petits carnets du tonton Bébert, une salle consacrée à ses années Londoniennes, oeuvres inquiétantes, vénéneuses, délicieusement glauques, genre "Sweeny Todd". J'adore. Une salle consacrée à ses années Espagnoles, ébourriffantes de réalisme et écrasée de lumière. Une salle consacrée à la guerre de 70, saturée de malheur et traitée quasiment sur le mode presse à sensation. Et la salle ultime, la plus belle, la plus fascinante : des aquarelles et des huiles de paysages écossais (lacs et montagnes), alpins & pyrénéens. Là encore d'un réalisme bluffant. Des toiles hypnotisantes avec un traitement magique de la lumière. Y'en a une paire que j'aurais bien ramené à la maison... Mais on n'a pas le droit, à ce qu'il paraît...