Re: Ce soir, c'était ...
Publié : 07 déc. 2010, 22:45
Bon, bin voilà...
L'autre soir, j'étais chez Stéphane. Objectif officiel : préparer 2 soirées club ; une soirée blind, et une soirée BBR.
De ces soirées, je ne dirai rien : il ne faut pas déflorer les surprises.
Mais Stéphane n'a pas pu s'empêcher de me faire plaisir en me faisant goûter quelques unes des merveilles qu'il avait sorties pour son anniversaire, et que j'avais négligées : un très bon Garnheath 1969 avec une bouche sur le café au lait et poinsse trope de solvants ni coco (sur le premier nez, j'ai même cru qu'il m'avait ressorti son Strath 1967 50% G&M pour LMDW), le nouveau Clynelish Book of Kells sur lequel je me suis écrié "Oh ! Un vieux Brora !" tant je l'ai trouvé fermier "à la 30yo OB" mais pour 30% moins cher, un bidule "peaty tang" délicieusement indigne de nos personnes, et... Le fameux Karui 1975.
C'était en toute fin de dégustation, après foie gras, chorizo, thon fumé, buggles, chips au bacon, croustinettes au goût crème aigre et échalotes, crevettes flambées au Bruich Wave (une bonne surprise, ce Bruich) et gingembre, raclette, et flan. J'ai calé sur le flan. Alors forcément, je lui en ai tiré un sample pour goûter plus tranquillement à la maison (hé hé... astuce !).
Et c'est là que commence le maléfice du Karui 75...
Déjà, au moment de me servir le sample, avec ce gros goulot pataud, j'ai commencé à remplir tout doux, tout doux, pour pas que ça verse à côté, et à un moment donné, fluiiiiiit ! Le barrage a cédé, la Méditerranée se déverse dans la mer noire, Noé n'a plus qu'à remonter sur son arche... Ca déborde de partout, sur mes mains, par terre... La honte, la désolation, l'horreur. Mais bon. C'est pas comme si j'avais cassé un Bowmore 67, non plus.
Et puis ce soir, je me mets devant mon PC pour déguster et prendre mes notes, peinard, je prend mon pied une solide demi-heure rien qu'avec le nez (non, Canis, ce n'est pas ce que tu crois...), je suis appelé pour la soupe, je reviens, je reprends mon verre, mais là, les fifilles rappliquent : j'ai laissé un commentaire ravageur sur l'interprétation de "Heart of Glass" de Blondie revu et massacré par Camelia Jordana l'année passée à la Nouvelle Star, et je me fais dézinguer en retour. Alors forcément, elles veulent lire. Ma grande attrape la souris. Une première fois, je vois que sa main ne passe pas bien loin de mon verre. Je l'écarte. Mais la deuxième fois, je n'ai pas été assez vif. Zouip ! Etalé sur la table, le verre. Et avec lui le bon Karui. Bin j'ai lapé la table. Oui, m'sieurs dames. Faut dire que mon bureau est un gros plateau de verre trempé de 160x90 et 2cm d'épaisseur. Neutre pour le whisky. C'est déjà ça de pris !
Pour finir ma dégustation, il restait 0.2cl dans le fond de mon verre, je dirais...
Assez pour me faire mon idée, mais... Je recommencerai !
L'autre soir, j'étais chez Stéphane. Objectif officiel : préparer 2 soirées club ; une soirée blind, et une soirée BBR.
De ces soirées, je ne dirai rien : il ne faut pas déflorer les surprises.
Mais Stéphane n'a pas pu s'empêcher de me faire plaisir en me faisant goûter quelques unes des merveilles qu'il avait sorties pour son anniversaire, et que j'avais négligées : un très bon Garnheath 1969 avec une bouche sur le café au lait et poinsse trope de solvants ni coco (sur le premier nez, j'ai même cru qu'il m'avait ressorti son Strath 1967 50% G&M pour LMDW), le nouveau Clynelish Book of Kells sur lequel je me suis écrié "Oh ! Un vieux Brora !" tant je l'ai trouvé fermier "à la 30yo OB" mais pour 30% moins cher, un bidule "peaty tang" délicieusement indigne de nos personnes, et... Le fameux Karui 1975.
C'était en toute fin de dégustation, après foie gras, chorizo, thon fumé, buggles, chips au bacon, croustinettes au goût crème aigre et échalotes, crevettes flambées au Bruich Wave (une bonne surprise, ce Bruich) et gingembre, raclette, et flan. J'ai calé sur le flan. Alors forcément, je lui en ai tiré un sample pour goûter plus tranquillement à la maison (hé hé... astuce !).
Et c'est là que commence le maléfice du Karui 75...
Déjà, au moment de me servir le sample, avec ce gros goulot pataud, j'ai commencé à remplir tout doux, tout doux, pour pas que ça verse à côté, et à un moment donné, fluiiiiiit ! Le barrage a cédé, la Méditerranée se déverse dans la mer noire, Noé n'a plus qu'à remonter sur son arche... Ca déborde de partout, sur mes mains, par terre... La honte, la désolation, l'horreur. Mais bon. C'est pas comme si j'avais cassé un Bowmore 67, non plus.
Et puis ce soir, je me mets devant mon PC pour déguster et prendre mes notes, peinard, je prend mon pied une solide demi-heure rien qu'avec le nez (non, Canis, ce n'est pas ce que tu crois...), je suis appelé pour la soupe, je reviens, je reprends mon verre, mais là, les fifilles rappliquent : j'ai laissé un commentaire ravageur sur l'interprétation de "Heart of Glass" de Blondie revu et massacré par Camelia Jordana l'année passée à la Nouvelle Star, et je me fais dézinguer en retour. Alors forcément, elles veulent lire. Ma grande attrape la souris. Une première fois, je vois que sa main ne passe pas bien loin de mon verre. Je l'écarte. Mais la deuxième fois, je n'ai pas été assez vif. Zouip ! Etalé sur la table, le verre. Et avec lui le bon Karui. Bin j'ai lapé la table. Oui, m'sieurs dames. Faut dire que mon bureau est un gros plateau de verre trempé de 160x90 et 2cm d'épaisseur. Neutre pour le whisky. C'est déjà ça de pris !
Pour finir ma dégustation, il restait 0.2cl dans le fond de mon verre, je dirais...
Assez pour me faire mon idée, mais... Je recommencerai !