Rentré à 5h47 (dixit le ticket CB du taxi car difficile de m'en souvenir vraiment), la soirée fut - comment dire - grandiose :
- merci à Arnaud et Mimose et leur organisation : c'était royal.
- merci les "+1" : pas toujours évident de rentrer dans notre petit monde, toutes et tous ont été parfaits.
- merci à tous pour l'attitude festive de cette soirée : cela fait vraiment plaisir de voir autant de personnes sourires, rires, se faire plaisir. Quand je vois la sinistrose ambiante, je me dis que le whisky devrait être obligatoire.
- merci à tous ceux qui ne sont pas de Paris (ou de la région) et qui ont fait le déplacement pour cette soirée : c'était vraiment sympa de vous voir (ou de vous rencontrer). Faudra revenir évidemment.
- merci à tous les convives pour avoir apporter de magnifiques choses à manger : le tataki de Laure était archi bon, les cannelés évidemment, les macarons faits maison par EdBangerRecords (juste une tuerie, Pierre Hermé n'a qu'à bien se tenir), le jambon persillé (un classique mais toujours aussi bon), enfin trop de choses pour s'en souvenir mais tout est était archi bon.
- merci également aux convives pour les alcools apportés : là, plus compliqué tant la liste est longue. Parmi les plus marquants pour moi : très vieux Glen Deveron 12 ans (juste excellent), un
Benriach 1982 SMWS encore déniché par Arnaud au pifomètre mais excellent également, Teaninich 1972 Rare Malts,
Balmenach 1988 SV, Laphroaig 1999 DD, Caol Ila 1979 JW, Glenury Royal 1968 36 ans, Glen Ord 25 ans (me tarde de goûter le 30 ans)... Mais aussi le fameux Glenfiddich 12 Cadenhead Dumpy noire (franchement, vous êtes durs avec lui) et un petit FTF Caperdonich 1972 fût 7420 vs 7414 (pas facile de distinguer un gagnant mais j'aurais tendance à préférer le nez du 7420 et la bouche du 7414, à moins que cela ne soit l'inverse, qui sait).
Enfin, dédicace particulière à Laure (Mme Paris.Islay) pour avoir réussi à faire boire du whisky à ma femme : délicate, douce et sensible (je parle de ma femme bien sûr), j'essayais bien de lui proposer de goûter un dram par ci par là en y allant progressivement (plutôt fruité, pas trop fort en titrage) mais je ne me doutais pas qu'elle craquerait totalement pour l'Octomore 7.2 (ou 7.3 je ne me rappelle plus) après un vieux Laphroaig 15 ans. Du coup, connaissant le penchant de Basmati également pour Octomore, peut-on dire que c'est un whisky "féminin" ? A creuser.
Merci à tous.