Ce soir, c'était ...
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tissaneb64
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Re: Ce soir, c'était ...
Il fait débat ce batch 11...
Re: Ce soir, c'était ...
Oui moi je les trouve bons ces batch et homogènes dans l ensemble
" À l’Alcool ! La cause et la solution à tous nos problèmes. " H.Simpson
https://www.whiskybase.com/profile/jnpons/collection
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Re: Ce soir, c'était ...
Il est plutôt bien coté sur WB. Pour me faire ma propre opinion je vais le goûter ce soir !
J'avais beaucoup aimé le precedent #10.
Il est dans la même lignée pour ceux qui ont goûté les deux ?
J'avais beaucoup aimé le precedent #10.
Il est dans la même lignée pour ceux qui ont goûté les deux ?
Re: Ce soir, c'était ...
- Ledaig, ELD, 13 ans, sherry butt 48°
- Ledaig SV LMDW 2005/2017, sherry butt 56,6°
2 pépites! un équilibre sherry/tourbe, des notes variées de tabac, d'herbe. Beaux et différents, puissance épicée/tourbée fumée herbe tabac pour le premier, velours pour le second. Ouugh celui-ci , quel nez même si un peu moins complexe! Et une évolution en cours de dégustation. Des corps à croquer, patissiers. Longs. Doux. Légère préférence pour le second qui malgré ses 8° de plus paraît plus aérien.
- Kornog roc'hir BDF 19 63,1°
Un autre style. tourbe végétale et salin. Présence dominante de la tourbe. Je serai curieux de connaître son âge et son taux de ppm. Puissant, finale moyenne sur la tourbe toujours. L'ajout d'eau lui ouvre des arômes fruités bienvenus et rééquilibre la relation salé/tourbé.
- Ledaig SV LMDW 2005/2017, sherry butt 56,6°
2 pépites! un équilibre sherry/tourbe, des notes variées de tabac, d'herbe. Beaux et différents, puissance épicée/tourbée fumée herbe tabac pour le premier, velours pour le second. Ouugh celui-ci , quel nez même si un peu moins complexe! Et une évolution en cours de dégustation. Des corps à croquer, patissiers. Longs. Doux. Légère préférence pour le second qui malgré ses 8° de plus paraît plus aérien.
- Kornog roc'hir BDF 19 63,1°
Un autre style. tourbe végétale et salin. Présence dominante de la tourbe. Je serai curieux de connaître son âge et son taux de ppm. Puissant, finale moyenne sur la tourbe toujours. L'ajout d'eau lui ouvre des arômes fruités bienvenus et rééquilibre la relation salé/tourbé.
- Von Barton
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Re: Ce soir, c'était ...
J’ai terminé un sample du Longrow Society Bottling de 2019 avant.
Je ne peux pas vraiment vous en dire plus, mis à part que c’est vraiment pas mal du tout !
Je ne peux pas vraiment vous en dire plus, mis à part que c’est vraiment pas mal du tout !
"Tout homme a le droit de dire ce qu'il croit être la vérité, et tout autre a le droit de l'assommer pour cette bonne raison."
Dr. Samuel Johnson
http://www.whiskybase.com/profile/von-barton/collection
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Re: Ce soir, c'était ...
C’est quoi tous ces lascars qui ne mettent plus un lien wb pour illustrer......
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wisekycourse
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Re: Ce soir, c'était ...
Après quelques Mai Tai au Smith and Cross et Rhum blanc par Neisson,
Penderyn #175 2014: https://www.whiskybase.com/whiskies/whi ... deryn-2014
Fruit bomb à l'horizon. C'est très bon, vraiment très fruité et j'adore ce style. Manque un peu de complexité surtout face à celui qui suit mais je coneillerai à qui cherhce de l'exotisme type irlandais à "pas trop cher" (sous entendu, c'est moins cher mais c'est aussi moins bon). Le fruité est légèrement artificiel, un peu comme chez Helleyrs road, légèrement acidulé, un peu jeune. y'a quelque chose quibfait que ça ne ressemble pas tout à fait à un whisky.
Teeling 1991 port cask https://www.whiskybase.com/whiskies/whi ... eling-1991: top !
J'adore; trop bon! Combo fruité/tourbé au nez. fruité en bouche avec cette touche mi tourbé, mi dirty/fermière. c'est vraiment excellent. C'est un peu comme ce 24yo OB avec un peu de Peps supplémentaire. Le 24yo était excellent mais c'était révélé un peu fadasse après quelques mois, sans doute à cause de la réduction. celui ci comble peut-être ce biais. Re-Merci Jérémy !
Neisson Blanc "le rhum par Neisson" : Un blanc vraiment très parfumé, sur le citron vert. Pas de traces de Phénols, pas d'amertume. C'est très axé, jus de canne, un peu vert mais vraiment maitrisé. A ce tarif, un stunner!
Bielle Old brothers 72,8° : Super : citron vert, jus de canne fraiche. Un peu épicé en finale et dans les résidus secs. L'alcool est présent mais ne se fait pas tant sentir. C'est vraiment excellent même s'il est vrai que c'est difficile à boire sec, ou alors il faut le voir comme une vieille eau de vie à prendre en digestif. Quelle fraicheur!
Caroni 1992 55° "la vache" : Aie, mais pourquoi je viens de torpiller le sample avec les potes?
Ben sans doute car ça me fait plaisir de leur faire goûter cette tuerie. C'était vraiment trop bon. ça surpasse encore le Teeling en terme d'arômes et de complexité. J'y trouve le summum de l'exotisme, des phénols et de l'empyreumatique : goudron, tabac, poivre, cuir. C'était le baroud d'honneur d'un sample que j'aurai conservé 8 ans et d'une bouteille acheté à sa sortie autour de 2010 il me semble...à un tarif qui nous permet d'acheter un Ardbeg 10 aujourd'hui (LOL c'est comme ça qu'on dit?)...j'en verserai presque une larme! ENORME !
Je stoppe là car rien de ce que j'ai ne pourra le surpasser en ce moment (et puis il est tard, les copains sont partis et demain debout à 6h pour la course)
Penderyn #175 2014: https://www.whiskybase.com/whiskies/whi ... deryn-2014
Fruit bomb à l'horizon. C'est très bon, vraiment très fruité et j'adore ce style. Manque un peu de complexité surtout face à celui qui suit mais je coneillerai à qui cherhce de l'exotisme type irlandais à "pas trop cher" (sous entendu, c'est moins cher mais c'est aussi moins bon). Le fruité est légèrement artificiel, un peu comme chez Helleyrs road, légèrement acidulé, un peu jeune. y'a quelque chose quibfait que ça ne ressemble pas tout à fait à un whisky.
Teeling 1991 port cask https://www.whiskybase.com/whiskies/whi ... eling-1991: top !
J'adore; trop bon! Combo fruité/tourbé au nez. fruité en bouche avec cette touche mi tourbé, mi dirty/fermière. c'est vraiment excellent. C'est un peu comme ce 24yo OB avec un peu de Peps supplémentaire. Le 24yo était excellent mais c'était révélé un peu fadasse après quelques mois, sans doute à cause de la réduction. celui ci comble peut-être ce biais. Re-Merci Jérémy !
Neisson Blanc "le rhum par Neisson" : Un blanc vraiment très parfumé, sur le citron vert. Pas de traces de Phénols, pas d'amertume. C'est très axé, jus de canne, un peu vert mais vraiment maitrisé. A ce tarif, un stunner!
Bielle Old brothers 72,8° : Super : citron vert, jus de canne fraiche. Un peu épicé en finale et dans les résidus secs. L'alcool est présent mais ne se fait pas tant sentir. C'est vraiment excellent même s'il est vrai que c'est difficile à boire sec, ou alors il faut le voir comme une vieille eau de vie à prendre en digestif. Quelle fraicheur!
Caroni 1992 55° "la vache" : Aie, mais pourquoi je viens de torpiller le sample avec les potes?
Ben sans doute car ça me fait plaisir de leur faire goûter cette tuerie. C'était vraiment trop bon. ça surpasse encore le Teeling en terme d'arômes et de complexité. J'y trouve le summum de l'exotisme, des phénols et de l'empyreumatique : goudron, tabac, poivre, cuir. C'était le baroud d'honneur d'un sample que j'aurai conservé 8 ans et d'une bouteille acheté à sa sortie autour de 2010 il me semble...à un tarif qui nous permet d'acheter un Ardbeg 10 aujourd'hui (LOL c'est comme ça qu'on dit?)...j'en verserai presque une larme! ENORME !
Je stoppe là car rien de ce que j'ai ne pourra le surpasser en ce moment (et puis il est tard, les copains sont partis et demain debout à 6h pour la course)
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Hier soir, avec l'inénarrable "Concert (des variétoches) des années 80" en bruit de fond, j'ai liquidé 2 samples du Blind Forum 2015 :
Glenkinchie "Gleaming" 27yo 1973/2001 (50%, Douglas Laing Old Malt Cask, 318 btls, 08.1973-03.2001)
Pour le lien du site, cliquer ici.
Une offrande de Raymond, aka BBQ Man, que l'on ne voit plus trop par ici...
Comme je suis une grosse feignasse, je recopie mes notes de l'époque :
Couleur : Ambre foncé à reflets roux.
Nez : On est directement envoyés sur le territoire des meilleurs Caperdonich 1972. Immédiatement appétissant. Fruits jaune très mûrs. Confiture de mirabelle cuites avec des rondelles de citron confites. Abricots au miel. Qu’ajouter de plus ? J’adore. Pourvu que la bouche ne nous déçoive pas !
Bouche : C’est parfait. La richesse aromatique n’est peut-être pas phénoménale, mais c’est exactement comme ça que je l’espérais. On retrouve les mirabelles sur le point de tourner de l’œil, accompagnées d’une petite cuiller de miel dilué, et peut-être d’une pointe de chocolat au lait (aromatisé d’un trait de cannelle) qui apporte de l’onctuosité à l’ensemble. Tout cela est parfaitement fondu, crémeux, et se boit comme du petit lait, avec un titre alcoométrique parfait qui doit tourner autour de 49%.
Finale : Les tanins du bois sortent du bois pour une finale un poil asséchante, mais franchement, je m’en balance.
Commentaire : Si ce n’est pas un Caperdo 1972, c’estr drôlement bien imité ! Merci au généreux donateur. 91/100
Ardmore 20yo 1992/2012 (49.9%, OB for Nantes Whisky Club, Bourbon Hogshead, C#4651, 206 btls)
Pour le lien du site, cliquer ici.
En provenance de la cave à Dede
Couleur : Or brillant
Nez : Voilà qui est intéressant ! Une très subtile et très fine tourbe se mêle à la douceur d’une trame construite autour de citrons et de cédrats confits. Un peu de caramel dur à l’orange. Puis se développent des notes de génoise à la sortie du four et peut-être une goutte de café au lait (refill sherry ?). Peut-être aussi une tarte au citron meringuée ? L’ensemble est à la fois vif et doux, comme une sieste à l’ombre du soleil Méditerranéen.
Bouche : Les agrumes attaquent en tête, vifs, joyeux et acidulés. L’alcool monte en puissance mais reste parfaitement intégré. On doit jouer autour de 50%. Disons 51.4%. Puis sans prévenir, voilà que de très jolies notes exotiques se dévoilent, avant qu’un fin voile de fumée froide ne se rappelle à notre souvenir pour compléter un ensemble décidément très savoureux et d’une complexité folle. Tout cela se déroule tout doucement dans le temps, mais avec des transitions très nettes, très marquées. C’est superbe.
Finale : Longue, elle est portée par cette tourbe diaphane, qui s’éteint sur la cendre froide.
Commentaire : Une très belle bouteille qui marie avec classe et bonheur le fruit et la tourbe légère. Si ce n’est pas un Ardmore 1992, c’est drôlement bien imité. Si c’est un Ardmore 1992, c’est l’un des tout meilleurs qu’il m’ait été donné de goûter. Dans tous les cas, j’adore et j’achète. Merci ! 91/100
Glenkinchie "Gleaming" 27yo 1973/2001 (50%, Douglas Laing Old Malt Cask, 318 btls, 08.1973-03.2001)
Pour le lien du site, cliquer ici.
Une offrande de Raymond, aka BBQ Man, que l'on ne voit plus trop par ici...
Comme je suis une grosse feignasse, je recopie mes notes de l'époque :
Couleur : Ambre foncé à reflets roux.
Nez : On est directement envoyés sur le territoire des meilleurs Caperdonich 1972. Immédiatement appétissant. Fruits jaune très mûrs. Confiture de mirabelle cuites avec des rondelles de citron confites. Abricots au miel. Qu’ajouter de plus ? J’adore. Pourvu que la bouche ne nous déçoive pas !
Bouche : C’est parfait. La richesse aromatique n’est peut-être pas phénoménale, mais c’est exactement comme ça que je l’espérais. On retrouve les mirabelles sur le point de tourner de l’œil, accompagnées d’une petite cuiller de miel dilué, et peut-être d’une pointe de chocolat au lait (aromatisé d’un trait de cannelle) qui apporte de l’onctuosité à l’ensemble. Tout cela est parfaitement fondu, crémeux, et se boit comme du petit lait, avec un titre alcoométrique parfait qui doit tourner autour de 49%.
Finale : Les tanins du bois sortent du bois pour une finale un poil asséchante, mais franchement, je m’en balance.
Commentaire : Si ce n’est pas un Caperdo 1972, c’estr drôlement bien imité ! Merci au généreux donateur. 91/100
Ardmore 20yo 1992/2012 (49.9%, OB for Nantes Whisky Club, Bourbon Hogshead, C#4651, 206 btls)
Pour le lien du site, cliquer ici.
En provenance de la cave à Dede
Couleur : Or brillant
Nez : Voilà qui est intéressant ! Une très subtile et très fine tourbe se mêle à la douceur d’une trame construite autour de citrons et de cédrats confits. Un peu de caramel dur à l’orange. Puis se développent des notes de génoise à la sortie du four et peut-être une goutte de café au lait (refill sherry ?). Peut-être aussi une tarte au citron meringuée ? L’ensemble est à la fois vif et doux, comme une sieste à l’ombre du soleil Méditerranéen.
Bouche : Les agrumes attaquent en tête, vifs, joyeux et acidulés. L’alcool monte en puissance mais reste parfaitement intégré. On doit jouer autour de 50%. Disons 51.4%. Puis sans prévenir, voilà que de très jolies notes exotiques se dévoilent, avant qu’un fin voile de fumée froide ne se rappelle à notre souvenir pour compléter un ensemble décidément très savoureux et d’une complexité folle. Tout cela se déroule tout doucement dans le temps, mais avec des transitions très nettes, très marquées. C’est superbe.
Finale : Longue, elle est portée par cette tourbe diaphane, qui s’éteint sur la cendre froide.
Commentaire : Une très belle bouteille qui marie avec classe et bonheur le fruit et la tourbe légère. Si ce n’est pas un Ardmore 1992, c’est drôlement bien imité. Si c’est un Ardmore 1992, c’est l’un des tout meilleurs qu’il m’ait été donné de goûter. Dans tous les cas, j’adore et j’achète. Merci ! 91/100
Re: Ce soir, c'était ...
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- Von Barton
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Re: Ce soir, c'était ...
Tu sais de quel Longrow je parle, c’est toi qui me l’a samplé !
"Tout homme a le droit de dire ce qu'il croit être la vérité, et tout autre a le droit de l'assommer pour cette bonne raison."
Dr. Samuel Johnson
http://www.whiskybase.com/profile/von-barton/collection
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Re: Ce soir, c'était ...
Perso je suis fan des Ledaig 2005 Sherry, en particulier ceux d'Elixir.Yann' a écrit : ↑30 mai 2020, 23:07 - Ledaig, ELD, 13 ans, sherry butt 48°
- Ledaig SV LMDW 2005/2017, sherry butt 56,6°
2 pépites! un équilibre sherry/tourbe, des notes variées de tabac, d'herbe. Beaux et différents, puissance épicée/tourbée fumée herbe tabac pour le premier, velours pour le second. Ouugh celui-ci , quel nez même si un peu moins complexe! Et une évolution en cours de dégustation. Des corps à croquer, patissiers. Longs. Doux. Légère préférence pour le second qui malgré ses 8° de plus paraît plus aérien.
Un 14 ans est sorti récemment en CS, et TWE a un embouteillage spécifique d'un 13 ans (que je n'ai pas encore goûté) :D
Rhodanian connection.
- Von Barton
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Re: Ce soir, c'était ...
Je trouve qu’Elixir fait vraiment de beaux embouteillages personnellement.
"Tout homme a le droit de dire ce qu'il croit être la vérité, et tout autre a le droit de l'assommer pour cette bonne raison."
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Re: Ce soir, c'était ...
Le confinement s'est arrêté, mais j'ai continué mes efforts de vidage progressif de mes samples...
MILTONDUFF 2006-2015 7y Gerhard der Grosse 46% (Krüger)
Un sherry pas trop déséquilibré en dépit de sa jeunesse, puissant, mais très correct, même assez gourmand, malgré une finale un peu asséchante.
GLENTAUCHERS 2006-2014 Krüger 46%
Modérément soufré, un peu d'allumette brûlé, assez puissant. Pas vraiment palpitant.
CLYNELISH 1995 rue d'Anjou 53,6%
Bel équilibre, un sherry au profil moderne et élégant, une petite gourmandise bien agréable. Encore un Clynelish qui démonter que c'est une distillerie qui peut fonctionner de façon harmonieuse, de temps en temps, avec des fûts de sherry.
GLENGOYNE 1972 c.12044 MoS Diamond.
Je suppose que la plupart d'entre vous le connaissent au moins de réputation. C'est une tuerie intersidérale qui, lors de sa sortie en 2012, avait déjà une telle réputation qu'il était quasiment impossible à dénicher. Là c'était un fonds d'un sample vendu à l'époque par Whiskysite.nl ! C'est probablement le meilleur Glengoyne 1972 qu'il m'ait été donné de goûter. Un vieux sherry d'une gourmandise monstrueuse, puissance et équilibre, confitures de fruits rouges en pagaille, c'est un délice dont ma note personnelle oscille entre 94 et 95... Je ne peux que suggérer à celles et ceux qui fréquentent parfois les salons de vieux whiskies de le goûter au moins une fois (Geert Bero n'en a plus je crois, mais il me semble en avoir vu sur un autre stand au dernier WhiskyBase Gathering).
HIGHLAND PARK 1990 GM refill hh 50% ? (il me manque une partie de la référence)
Un beau malt dans sa vingtaine, mature, riche, un peu fumé, équilibré, minéral, un très beau HP, beaucoup de plaisir et cette impression d'un whisky "classique", dans le bon sens du terme, un modèle du genre.
IRISH 1989-2017 27y Archives c.16223 48,8%
Une réussite de plus dans la famille des irish über-fruités/non-tourbés. Implacable. Que peut-on lui reprocher si ce n'est qu'il manque du coup peut-être qu'un peu d'originalité? Mais c'est vraiment là le commentaire d'un snob.
CLYNELISH 12y White label for Giaccone, 56,9% long cap (rotation 1971)
Retour au Clynelish des années 60, fonds de sample de la bouteille du Golden Promise au Live 2017. La texture est impeccable, on commence doucement avec des fruits blancs, la puissance est parfaite - le choix que faisaient à l'époque les Giaccone et Samaroli d'embouteiller souvent en full proof (56,9% pour Giaccone, 57,1% pour Samaroli, histoire de se différencier?) s'est révélé au fil du temps d'une clairvoyance phénoménale. Car je suis persuadé que c'est cette puissance qui permet aujourd'hui à ces vieux whiskies qui ont parfois plus de 50 ans de bouteille de briller au firmament des légendes maltées. Cela leur confère une complexité qu'il est très difficile à décrire de façon juste. Il faut vraiment le "ressentir" pour comprendre cette élégance des malts importés en Italie dans les années 60-70. Succession de notes minérales et fruitées, avec un enrobage de cire: ça paraît si simple quand on l'écrit, et pourtant les mots ne rendent pas justice à ce qu'est concrètement ce whisky. Vous l'aurez compris, c'est du très très lourd.
CLYNELISH 12y bicolor, for Giaccone 56,9% (rotation 1973)
Je triche un peu, car celui-ci n'est pas un sample que je termine, mais le fonds de ma bouteille que j'ai splittée ici l'an dernier. Mais je n'ai pas résisté à la tentation de vous présenter le comparatif avec le précédent. Car il y a des différences notables. Ici, l'OBE est bien plus perceptible (même s'il reste contenu), plus de cire aussi je pense. Les notes fruitées sont plus lourdes, plus compotées, parfois confites. Plus de fruits (beaucoup de fruits du verger) mais aussi plus de fumée, que je n'avais pas dans le white précédent. Sublime également et dans un registre pourtant divergent.
SPRINGBANK 12y 100°proof, OB 50% (1990's)
Encore un monstre - dire que ça devait se trouver partout pour pas trop cher dans les années 90! Le nez est juste stratosphérique, un sherry monster gourmand et qui pose ce dilemme terrible: tellement appétissant qu'on veut tout de suite déguster le nectar qu'il promet et en même temps continuer à humer ces arômes d'un fruité (rouge) intense... En bouche, c'est soyeux, du velours, un sherry d'une classe extraordinaire, confituré de fruits rouges à foison, avec l'équilibre parfait de notes boisées pour relever le tout en finesse. On oscille ici aussi autour du 94-95. Le nez est juste magique. Un must, à goûter absolument un jour (plus fréquent et moins cher quand même que les Clynelish Giaccone).
BLACK BOWMORE 1965
Fonds d'un sample du premier bar payant du Live, à la Mutualité en 2013 je crois? Du coup, je ne sais pas de quelle version précise il s'agit. Le nez est celui d'un très beau sherry, qui se retrouve en bouche, sans excès de bois, avec un équilibre impeccable (peut-être un peu moins exubérant/fruité que le Springbank 100 proof). Rétro-olfaction superbe notamment avec des notes boisées torréfiées, superbe.
Du coup je l'ai comparé à un reste de bouteille de Bowmore sherry 1965 Auxil (à 43%). La différence est assez nette, car que le Auxil est plus agrumique, sur le pamplemousse, et paraît beaucoup plus vif, plus d'acidité (et diablement agréable, encore une tuerie rarement égalée). Bref, les Bowmore sherry des années 60...
BENRIACH 1969 GM 40% CC
On revient à un whisky plus sage, une élégance plus subtile. Joliment fruité, bien old school, impeccable et délicieux. Un sample fourni par Jeep je crois, pour un whisky repéré dans le blog de notre ami Cthulhu si je me souviens bien, qui en avait fait une description des plus attirantes.
MILTONDUFF 2006-2015 7y Gerhard der Grosse 46% (Krüger)
Un sherry pas trop déséquilibré en dépit de sa jeunesse, puissant, mais très correct, même assez gourmand, malgré une finale un peu asséchante.
GLENTAUCHERS 2006-2014 Krüger 46%
Modérément soufré, un peu d'allumette brûlé, assez puissant. Pas vraiment palpitant.
CLYNELISH 1995 rue d'Anjou 53,6%
Bel équilibre, un sherry au profil moderne et élégant, une petite gourmandise bien agréable. Encore un Clynelish qui démonter que c'est une distillerie qui peut fonctionner de façon harmonieuse, de temps en temps, avec des fûts de sherry.
GLENGOYNE 1972 c.12044 MoS Diamond.
Je suppose que la plupart d'entre vous le connaissent au moins de réputation. C'est une tuerie intersidérale qui, lors de sa sortie en 2012, avait déjà une telle réputation qu'il était quasiment impossible à dénicher. Là c'était un fonds d'un sample vendu à l'époque par Whiskysite.nl ! C'est probablement le meilleur Glengoyne 1972 qu'il m'ait été donné de goûter. Un vieux sherry d'une gourmandise monstrueuse, puissance et équilibre, confitures de fruits rouges en pagaille, c'est un délice dont ma note personnelle oscille entre 94 et 95... Je ne peux que suggérer à celles et ceux qui fréquentent parfois les salons de vieux whiskies de le goûter au moins une fois (Geert Bero n'en a plus je crois, mais il me semble en avoir vu sur un autre stand au dernier WhiskyBase Gathering).
HIGHLAND PARK 1990 GM refill hh 50% ? (il me manque une partie de la référence)
Un beau malt dans sa vingtaine, mature, riche, un peu fumé, équilibré, minéral, un très beau HP, beaucoup de plaisir et cette impression d'un whisky "classique", dans le bon sens du terme, un modèle du genre.
IRISH 1989-2017 27y Archives c.16223 48,8%
Une réussite de plus dans la famille des irish über-fruités/non-tourbés. Implacable. Que peut-on lui reprocher si ce n'est qu'il manque du coup peut-être qu'un peu d'originalité? Mais c'est vraiment là le commentaire d'un snob.
CLYNELISH 12y White label for Giaccone, 56,9% long cap (rotation 1971)
Retour au Clynelish des années 60, fonds de sample de la bouteille du Golden Promise au Live 2017. La texture est impeccable, on commence doucement avec des fruits blancs, la puissance est parfaite - le choix que faisaient à l'époque les Giaccone et Samaroli d'embouteiller souvent en full proof (56,9% pour Giaccone, 57,1% pour Samaroli, histoire de se différencier?) s'est révélé au fil du temps d'une clairvoyance phénoménale. Car je suis persuadé que c'est cette puissance qui permet aujourd'hui à ces vieux whiskies qui ont parfois plus de 50 ans de bouteille de briller au firmament des légendes maltées. Cela leur confère une complexité qu'il est très difficile à décrire de façon juste. Il faut vraiment le "ressentir" pour comprendre cette élégance des malts importés en Italie dans les années 60-70. Succession de notes minérales et fruitées, avec un enrobage de cire: ça paraît si simple quand on l'écrit, et pourtant les mots ne rendent pas justice à ce qu'est concrètement ce whisky. Vous l'aurez compris, c'est du très très lourd.
CLYNELISH 12y bicolor, for Giaccone 56,9% (rotation 1973)
Je triche un peu, car celui-ci n'est pas un sample que je termine, mais le fonds de ma bouteille que j'ai splittée ici l'an dernier. Mais je n'ai pas résisté à la tentation de vous présenter le comparatif avec le précédent. Car il y a des différences notables. Ici, l'OBE est bien plus perceptible (même s'il reste contenu), plus de cire aussi je pense. Les notes fruitées sont plus lourdes, plus compotées, parfois confites. Plus de fruits (beaucoup de fruits du verger) mais aussi plus de fumée, que je n'avais pas dans le white précédent. Sublime également et dans un registre pourtant divergent.
SPRINGBANK 12y 100°proof, OB 50% (1990's)
Encore un monstre - dire que ça devait se trouver partout pour pas trop cher dans les années 90! Le nez est juste stratosphérique, un sherry monster gourmand et qui pose ce dilemme terrible: tellement appétissant qu'on veut tout de suite déguster le nectar qu'il promet et en même temps continuer à humer ces arômes d'un fruité (rouge) intense... En bouche, c'est soyeux, du velours, un sherry d'une classe extraordinaire, confituré de fruits rouges à foison, avec l'équilibre parfait de notes boisées pour relever le tout en finesse. On oscille ici aussi autour du 94-95. Le nez est juste magique. Un must, à goûter absolument un jour (plus fréquent et moins cher quand même que les Clynelish Giaccone).
BLACK BOWMORE 1965
Fonds d'un sample du premier bar payant du Live, à la Mutualité en 2013 je crois? Du coup, je ne sais pas de quelle version précise il s'agit. Le nez est celui d'un très beau sherry, qui se retrouve en bouche, sans excès de bois, avec un équilibre impeccable (peut-être un peu moins exubérant/fruité que le Springbank 100 proof). Rétro-olfaction superbe notamment avec des notes boisées torréfiées, superbe.
Du coup je l'ai comparé à un reste de bouteille de Bowmore sherry 1965 Auxil (à 43%). La différence est assez nette, car que le Auxil est plus agrumique, sur le pamplemousse, et paraît beaucoup plus vif, plus d'acidité (et diablement agréable, encore une tuerie rarement égalée). Bref, les Bowmore sherry des années 60...
BENRIACH 1969 GM 40% CC
On revient à un whisky plus sage, une élégance plus subtile. Joliment fruité, bien old school, impeccable et délicieux. Un sample fourni par Jeep je crois, pour un whisky repéré dans le blog de notre ami Cthulhu si je me souviens bien, qui en avait fait une description des plus attirantes.
Re: Ce soir, c'était ...
Je crois que le Black Bowmore c'était le first release 1964 - 1993
Le Clynelish 12yo, rotation 1971, j'ai eu un sample de la même bouteille que toi (car acheté le même jour au même endroit). Je l'ai trouvé beaucoup plus fin que dans mes souvenirs d'autres bouteilles goutées dans le passé (le profil aromatique restait identique mais je me rappelais d'un dram plus expressif / intense).
Le Clynelish 12yo, rotation 1971, j'ai eu un sample de la même bouteille que toi (car acheté le même jour au même endroit). Je l'ai trouvé beaucoup plus fin que dans mes souvenirs d'autres bouteilles goutées dans le passé (le profil aromatique restait identique mais je me rappelais d'un dram plus expressif / intense).