Hier midi, ouverture de mes derniers jouets:
- Redbreast Lustau Edition 46%, Oloroso Sherry Finish, code: L622131242 08:51.
- Laphroaig Cairdeas 2018 51.8%, fino cask finish,
- Hellyers Road 10yo 46.2%, code: 6335 399780.
- Eagle Rare 10yo 45%, Automne 2017, Barrel #029 Warehouse M, Buffalo Trace, LMDW.
- Old Pulteney 17yo 46%, code L18/093 R18/5108 IB 13:21.
- Redbreast 21yo 46%, American Bourbon Barrels and First Fill Oloroso Sherry, code L728531432 12:51.
- Balblair 27yo 46%, 1991-2018, 3rd release, code L18/844 R18/5054IB 0:02.
- Glenburgie G&MP 27yo 45%, 14/02/89-08/16,Refil American Hogshead #2525, pour LMDW, code 05/05/16 160145.
Bon, ben déjà, ça a confirmé quelque chose que je savais déjà: la dégustation d'alcools "forts" ne fait pas bon ménage avec des températures élevées. Surtout en bouche ou ces whiskys étaient vraiment trop chauds.
Par conséquent, mes impression sont à relativiser (enfin plus que d'habitude

).
Le
Lustau a tout de l'Irish typique. Très rond et doux, complètement dans le style d'un Jameson ou d'un Paddy, par exemple. Avec en plus un nette note de chocolat.
Le
Cairdeas démarre au premier nez sur des notes fermières avant de partir sur un profil plus typique d'islay citronné. En fait, c'est assez drôle, il rappelle énormément ces Ledaig sortis il y a quelques années en IB, lorsque cette distillerie est devenu à la mode et qu'on disait qu'ils ressemblaient beaucoup à des ... Laphroaig, justement. La boucle est bouclée en quelque sorte.
Le
Hellyers est une excellent surprise. D'une belle fraicheur d'autant plus appréciable par ces températures, il est intensément citronné tant au nez qu'en bouche. Mais par sur le citron jaune ou vert, non. Là, on est sur le citron travaillé. Le sirop, le lemon curd, le sorbet au citron, la tarte au citron, ce genre de chose. Ça n'est pas d'une grande complexité, mais c'est un original et très sympa daily dram.
L'E
agle Rare est ô combien meilleur que le 10yo normal, trop épicé. Là on retrouve des notes intenses de bourbon,fruits rouge et floral.
Le
Old Pulteney démarre sur une grosse note salée. C'est assez bluffant. Je suis peu réceptif à cette impression de sel, et j'ai souvent du mal à la retrouver quand je lis des commentaires. Et je sais que beaucoup s’accordent à décrire les Old Pulteney comme des whisky salés. Mais là, aucun doute possible. Puis ça se poursuit sur des notes de fruits doux, comme dans beaucoup d'autres expressions officielles.
Le
Redbreast 21 est bon mais quand même assez décevant pour un premier contact par rapport à ce que j'ai pu en lire. Je m'attendais à une bombe de fruits exotiques, et on est plutôt sur un pétard mouillé de ce point de vu là. A ce stade, c'est malgré tout un bon whisky, tout en rondeur, homogénéité et équilibre. Je pense qu'il se révélera complètement avec un peu d'ouverture et des températures plus clémentes.
Le
Balblair lui, par contre, ne les boude pas ses fruits exotiques. Encore un bel exemple d'à quel point cette distillerie produit de belles choses dès qu'on lui lasse le temps de prendre de l'âge en fut.
Le
Glenburgie a lui aussi pâti de la température.Il a malgré tout laissé filtrer une grande finesse et maturité, et de jolies, bien que subtiles, notes fruitées.
Bref, tout un chouette potentiel qui ne demande qu'à être confirmé ... quand cette satanée température redeviendra normale.