Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
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- cyriltoulousain
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Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
74 exemplaires pour le Dailuaine !!!
29 pour le Royal Brackla d'après ce qu'on m'a dit et 47 pour le Balmenach ? Tu confirmes Lnl ?
29 pour le Royal Brackla d'après ce qu'on m'a dit et 47 pour le Balmenach ? Tu confirmes Lnl ?
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Il doit s'agir uniquement des flacons bdf, le reste étant réduit et non comptabilisé. Ce qui voudrait dire qu'il y a eu 29 bouteilles de Royal Brackla commandées etc...
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Tout juste, cher ami.amor57 a écrit :Il doit s'agir uniquement des flacons bdf, le reste étant réduit et non comptabilisé. Ce qui voudrait dire qu'il y a eu 29 bouteilles de Royal Brackla commandées etc...
- Jean-Michel
- Maître distillateur

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Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Ah, mon bon Jean-Marie, heureusement que je tiens ta comptabilité : 29 bouteilles, c'est pour le Balmenach, et 47 pour le Royal Brackla (et pas l'inverse).bottler a écrit :Tout juste, cher ami.amor57 a écrit :Il doit s'agir uniquement des flacons bdf, le reste étant réduit et non comptabilisé. Ce qui voudrait dire qu'il y a eu 29 bouteilles de Royal Brackla commandées etc...
Ce qui signifie que Cyril détient à lui seul près de 7% de la production mondiale de ce Balmenach ! Etourdissant, non ?
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Plutôt, n'est il pas ?
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Salut Lapin!
Pas d'accord avec toi: je trouve le nouveau packaging de Highland Park vraiment reussi. Et celui d'Auchentoshan pas mal. Bowmore je suis d'accord, c'est vraiment dommage d'avoir zigouille les mouettes, mais je te parierai ma solde qu'elles reviendront au prochain renouvellement de pack (d'ici 5 a 6 ans disons).
Mais bon, les gouts et les couleurs, c'est personnel forcement.
Pas d'accord avec toi: je trouve le nouveau packaging de Highland Park vraiment reussi. Et celui d'Auchentoshan pas mal. Bowmore je suis d'accord, c'est vraiment dommage d'avoir zigouille les mouettes, mais je te parierai ma solde qu'elles reviendront au prochain renouvellement de pack (d'ici 5 a 6 ans disons).
Mais bon, les gouts et les couleurs, c'est personnel forcement.
Always give the best!
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Euh... on y reflechit sur Bushmills. On tachera de ne pas te decevoir!BugsBunna a écrit :P
Qui sera la suivante ? Ardbeg ? Bushmills ?
Always give the best!
- Smokey-Kong
- Maître distillateur

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Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
La bouteille oui, l'étiquette est franchement moyenne, peut-être moins en fait...Yves a écrit : Pas d'accord avec toi: je trouve le nouveau packaging de Highland Park vraiment reussi.
Non, non et non ! Des centaines de personnes remarquables (cf Proust) ont réfléchi sur le sujet pendant des milliers d'années, ce n'est pas pour dire à la fin, en conclusion d'une époque aussi inculte que prétentieuse, que "tout vaut tout"Mais bon, les gouts et les couleurs, c'est personnel forcement.
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Autrefois il y en avait sur leurs alambics et elles ont egalement disparues...Bowmore je suis d'accord, c'est vraiment dommage d'avoir zigouille les mouettes
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Encore une différence marquante avec le monde du vin. Les grands châteaux ne changent jamais leurs étiquettes (à part Mouton), les petits le font sans arrêt.
Cela dit, le packaging, c'est fondamental en linéaire... (qui a dit hélas ?)
Y'a qu'à réaliser des tests pour s'en rendre compte.
Cela dit, le packaging, c'est fondamental en linéaire... (qui a dit hélas ?)
Y'a qu'à réaliser des tests pour s'en rendre compte.
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Hey !Serge a écrit :les petits le font sans arrêt.
Cela dit, le packaging, c'est fondamental en linéaire... (qui a dit hélas ?)
Y'a qu'à réaliser des tests pour s'en rendre compte.
Tant mieux.
Et les agences de Design alors ? Et les photographes, les stylistes, les retoucheurs, les imprimeurs.....faudrait y penser tout de même !!!
Et puis...de l'uniformité naquît l'ennui.
Bon après, le résultat, les goûts et les couleurs, c'est une question goût !
Happy day !
D.
Dernière modification par mitsuyan le 15 juil. 2008, 10:37, modifié 1 fois.
"J'ai fait un régime en ne buvant plus et en mangeant très léger ; en quinze jours, j'ai perdu deux semaines"
Joe E. Lewis
Joe E. Lewis
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Superbes ces étiquettes, Bottler. :D
J'ai hâte de voir mon Brackla. 47 est un bon chiffre.
Yves, ce que tu dis m'inquiète un peu (pour Bushmills, hein ? ...)
OK pour la forme des bouteilles d'Auchentoshan (et de HP), mais quand-même, ces étiquettes !
Avec un gris pareil, aucune couleur ne va : surtout pas un rouge grenat ou un bleu indigo.
Si tu hésites pour les prochaines étiquettes de Bushmills, t'as qu'à faire un sondage sur le forum !
Pour David : d'accord, on n'est pas des buveurs d'étiquettes.
Pourtant, quand j'ouvre mon bar et que je tends la main pour attraper, disons, un Bunna 1968 DT, j'ai plaisir farfouiller au milieu de bouteilles colorées et variées, qui reflètent une certaine diversité de styles.
Tiens, à gauche... il est beau cet Ardbeg, et à ma droite... miam un bon vieux Glengoyne.
Mais si les bouteilles deviennent toutes à peu près identiques et qu'il faut que je les sorte une par une pour lire chaque étiquette jusqu'à ce que je trouve enfin le malt que je cherchais, je crois bien que ça va finir en blind, comme chez Jean-Marie...
J'ai hâte de voir mon Brackla. 47 est un bon chiffre.
Yves, ce que tu dis m'inquiète un peu (pour Bushmills, hein ? ...)
OK pour la forme des bouteilles d'Auchentoshan (et de HP), mais quand-même, ces étiquettes !
Avec un gris pareil, aucune couleur ne va : surtout pas un rouge grenat ou un bleu indigo.
Si tu hésites pour les prochaines étiquettes de Bushmills, t'as qu'à faire un sondage sur le forum !
Pour David : d'accord, on n'est pas des buveurs d'étiquettes.
Pourtant, quand j'ouvre mon bar et que je tends la main pour attraper, disons, un Bunna 1968 DT, j'ai plaisir farfouiller au milieu de bouteilles colorées et variées, qui reflètent une certaine diversité de styles.
Tiens, à gauche... il est beau cet Ardbeg, et à ma droite... miam un bon vieux Glengoyne.
Mais si les bouteilles deviennent toutes à peu près identiques et qu'il faut que je les sorte une par une pour lire chaque étiquette jusqu'à ce que je trouve enfin le malt que je cherchais, je crois bien que ça va finir en blind, comme chez Jean-Marie...
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Mais je suis 100% d'accord !mitsuyan a écrit :Hey !Serge a écrit :les petits le font sans arrêt.
Cela dit, le packaging, c'est fondamental en linéaire... (qui a dit hélas ?)
Y'a qu'à réaliser des tests pour s'en rendre compte.
Tant mieux.
Et les agences de Design alors ? Et les photographes, les stylistes, les retoucheurs, les imprimeurs.....faudrait y penser tout de même !!!
Et puis...de l'uniformité naquît l'ennui.
Bon après, le résultat, les goûts et les couleurs, c'est une question goût !![]()
Happy day !
D.
- Smokey-Kong
- Maître distillateur

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- Inscription : 21 nov. 2005, 22:44
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Que nous ayons tous des préférences personnelles typées, cela va de soi. Ceci n'entraîne pas que tous les goûts se vaillent, tant s'en faut (si, si : il y a bien un bon goût et un mauvais, des gens qui ont un sens esthétique réel et d'autres non ; le fait qu'une telle affirmation ne soit pas P.C. n'infirme pas sa véracité).
Dans le cas des étiquettes des bouteilles de single malt, le problème est particulier : il s'agit de promouvoir un produit en respectant sa forte connotation émotionnelle : l'Ecosse, ses traditions, ses paysages etc. et bien sûr en attirant l'attention de la clientèle. Concilier ces deux impératifs en donnant un caractère artistique au packaging n'est pas facile c'est clair. Pour y réussir, il faut soit un vrai don - et les gens doués sont rares - soit une vraie culture qui va s'harmoniser avec la demande contemporaine ; amha c'est sur ce dernier point que le bât blesse.
D'innombrables écoles de commerce, pub, marketing etc. mettent sur le marché des légions de "marketeurs" (comment les appeler ?) qui ne sont ni doués ni cultivés, auxquels on a fait croire que quelques simplistes régissent les marchés (voire l'humanité) et qui sont aussi sûrs d'eux que superficiels. Il en résulte entre autres les étiquettes médiocres que l'on voit désormais remplacer les anciennes un peu partout, et aussi l'uniformité desdites étiquettes, puisque ces gens sont issus du même moule (mêmes principes, mêmes clichés, absence de recul et de distance vis-à-vis de la pensée dominante).
Evidemment on trouve aussi des gens très bien issus de ces écoles comme dans les services promotionnels des entreprises, mais je crains qu'ils ne soient pas assez nombreux...
"Le mauvais goût, c'est celui des autres"
"Le temps viendra où l'on ne nous distinguera pas plus que les grains de sable d'une plage"
Dans le cas des étiquettes des bouteilles de single malt, le problème est particulier : il s'agit de promouvoir un produit en respectant sa forte connotation émotionnelle : l'Ecosse, ses traditions, ses paysages etc. et bien sûr en attirant l'attention de la clientèle. Concilier ces deux impératifs en donnant un caractère artistique au packaging n'est pas facile c'est clair. Pour y réussir, il faut soit un vrai don - et les gens doués sont rares - soit une vraie culture qui va s'harmoniser avec la demande contemporaine ; amha c'est sur ce dernier point que le bât blesse.
D'innombrables écoles de commerce, pub, marketing etc. mettent sur le marché des légions de "marketeurs" (comment les appeler ?) qui ne sont ni doués ni cultivés, auxquels on a fait croire que quelques simplistes régissent les marchés (voire l'humanité) et qui sont aussi sûrs d'eux que superficiels. Il en résulte entre autres les étiquettes médiocres que l'on voit désormais remplacer les anciennes un peu partout, et aussi l'uniformité desdites étiquettes, puisque ces gens sont issus du même moule (mêmes principes, mêmes clichés, absence de recul et de distance vis-à-vis de la pensée dominante).
Evidemment on trouve aussi des gens très bien issus de ces écoles comme dans les services promotionnels des entreprises, mais je crains qu'ils ne soient pas assez nombreux...
"Le mauvais goût, c'est celui des autres"
"Le temps viendra où l'on ne nous distinguera pas plus que les grains de sable d'une plage"
Dernière modification par Smokey-Kong le 15 juil. 2008, 15:36, modifié 1 fois.
Re: Simples, tristes et monotones : les nouvelles étiquettes
Ça me rappelle une séance de tests marketings pour amateurs de single malts. Une annonce avait été faite sur ce forum fin 2007. C'était pour une campagne publicitaire de The Bal...Smokey-Kong a écrit :D'innombrables écoles de commerce, pub, marketing etc. mettent sur le marché des légions de "marketeurs" (comment les appeler ?) qui ne sont ni doués ni cultivés, auxquels on a fait croire que quelques simplistes régissent les marchés (voire l'humanité) et qui sont aussi sûrs d'eux que superficiels. Il en résulte entre autres les étiquettes médiocres que l'on voit désormais remplacer les anciennes un peu partout, et aussi l'uniformité desdites étiquettes, puisque ces gens sont issus du même moule (mêmes principes, mêmes clichés, absence de recul et de distance vis-à-vis de la pensée dominante).
Les pré-projets vus par les groupes allaient du médiocre à l'exécrable. Presque à chaque fois à côté de la cible.
Qui peut espérer appâter des amateurs de single malts sans parler du produit, en agitant des images de montres ou de voitures de collection ("quand vous conduisez, ayez toujours une bouteille de Ba... dans votre boîte à gants ?"), ou quelques vieux bouquins cartonnés en mauvais état, négligemment empilés sur une table ? On veut savoir ce qu'on achète, crévindiou !
Mon groupe avait franchement préféré les belles photos classiques aux couleurs intenses (paysages du Speyside, ouvrier sur l'aire de maltage avec une lumière dorée comme le miel, maître de chais parmi les fûts, etc.),
le genre de photos qu'on retrouve finalement sur leur site français... un site qui donnerait envie d'acheter leur whisky
Regardez Clan Campbell : c'est pas bon, tout leur marketing repose sur un gros pipeau, mais ils ont tout compris.
CE WHISKY, C'EST L'ECOSSE. Voilà ce qu'il faut dire. C'est beau, c'est mystérieux, c'est sauvage, c'est plein d'émotions et c'est pas pour les tapettes. 8)
Après, on peut forcer le trait avec des campagnes verdoyantes, des mers démontées, des donjons en ruine, des monstres dans le lac et des fantômes dans le grenier...


