dede a écrit : ↑25 oct. 2020, 13:52
canis lupus a écrit : ↑25 oct. 2020, 13:08
La cire est à Clynelish, et le minéral est à Springbank, ce que la tourbe est certains jeunes Islay un peu cheaps qui n'ont pas grand chose d'autre à proposer. Un cache misère qui est bien pratique pour masquer la pauvreté du profil par ailleurs.
Ce n'est pas parce que tu n'aimes pas que le profil est pauvre.
Je ne vois pas le rapport. Y'a
des whiskys que je n'ai pas aimé, et dont j'ai pourtant reconnu la complexité. A l'opposé, il m'est arrivé assez souvent d'aimer vraiment beaucoup
des whiskys par ailleurs monolithiques, mais simplement monolithiques sur une note qui me faisait vraiment tripper.
dede a écrit : ↑25 oct. 2020, 13:52 Mes notes sur le C#6421 par exemple correspondent bien à mon souvenir : un malt austère et minéral, certes, mais fin et subtil.
Euh, tu te rends compte que tu essaies de me convaincre de la complexité d'un truc dont tu n'arrives à en dire que "austère et minéral" ?
dede a écrit : ↑25 oct. 2020, 13:52De même qu'un Local Barley 16yo qui présente une belle complexité.
Ah non, faut quand même pas pousser. Le SB 16yo LB, de même que son petit frère 11yo, je les ai goûté chaque fois que je les ai croisé, et chaque fois, le bilan a été le même: c'est bien foutu, pas désagréable à boire, mais d'une banalité affligeante pour un tel pédigree et un tel tarif.
Des profils que j'ai croisé
des centaines de fois en dégustation dans
des trucs entre 50 et 80€. Et d'ailleurs, c'est amusant, mais ces LB ne présentent pas l'austérité minérale
des productions récentes de SB. Quelqu'un qui m'offre un SB LB à l'apéro, je ne vais pas cracher dessus, mais pas question que j'en achète.
dede a écrit : ↑25 oct. 2020, 13:52Tu passes peut-être à côté parce que ça ne te plaît pas, mais on n'a certainement pas affaire à un distillat pauvre ou a un cache-misère.
Des Clynelish, j'ai du en déguster
des centaines au bas mot, et de toutes époques. Tous ceux qui sont plébiscités par les Clynelishiens, ceux qui sont prétendus typiques, quasi systématiquement, j'ai rien que de la paraffine liquide dans mon verre. Je sais que notamment le millésime 82 est très plébiscité, mais moi, je ne me souviens pas en avoir croisé beaucoup qui me plaisent.
A l'opposé, quand de la fraîcheur, du menthol, viennent s'ajouter à cette cire, ça donne
des profils sur l'eucalyptus, le conifère, la résine, la pinède en plein été et ça, j'adore. Malheureusement,
des Clynelish comme ça, y'en a que un sur cent. Et généralement, ces Clynelish là ne plaisent pas trop aux puristes de la distillerie.