| 11 | Laphroaig | Officiel | Triple Wood | 89,00 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 4 | Glenlivet | Gordon & MacPhail | 21 years | 87,42 | |
| 5 | Caol-Ila | Berry Bros and Rudd | 1982 | 86,85 | |
| 2 | Tamdhu | Jack Wieber | The Cross Hill 1988 | 85,62 | |
| 3 | Macallan | Clan des Grands Malts | 13 ans | 85,54 | |
| 7 | Dailuaine | Officiel | Rare Malts 22 years | 85,50 | |
| 9 | Dailuaine | Samaroli | 1981 | 85,17 | |
| 12 | Laphroaig | Officiel | Cairdeas, Feis Ile bottling 2008 | 84,33 | |
| 10 | Rosebank | Malt Pedigree | 17 yo | 83,69 | |
| 13 | Scapa | Gordon & MacPhail | Single Cask 1993 | 83,45 | |
| 1 | Glencadam | Bresser&Timmer / The Nectar | Daily Dram: Mad Glance | 82,92 | |
| 6 | Glencadam | Signatory | Cask Strength Collection 1989 | 81,83 | |
| 8 | Clynelish | Cognacs Leopold Gourmel | 1995, American Oak | 80,69 |
Rosebank |
17 yo |
Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
57,7 % |
Embouteilleur |
Malt Pedigree |
Numéro fût |
single cask 1511 |
Dates |
Distill: 1990 Embout: 2007 |
Bouteille |
326 btls |
liens et cote moyenne |
| Alouis | Couleur: Vin blanc, à reflets dorés. Nez: Léger, fin et peu défini. Sur les céréales, le sucre et quelques notes fruités.. Bouche: Agressif, dominante céréale, légère astringence, très simple. | 75 | Léger et basique mais pas de défaut de distillation comme le sample 13. |
| Amor57 | Le nez est sur la poire et la prune, les prunes tant la déclinaison est riche. Puis derrière arrivent bien vite des notes de fumé et d'une tourbe que je n'avais eue depuis longtemps, une tourbe fine. Non pas discrète mais très délicate et très précise. Elle est nettement présente mais point trop dominatrice, permettant aux autres arômes de s'exprimer : camphre, miel, vanille, vernis. En bouche, l'attaque est nette, puis agressive. Elle s'ouvre sur des notes anisées et camphrées et toujours cette tourbe. J'y trouve aussi de la menthe, des épices, du chocolat et du bois. La finale est intense et d'une longueur exceptionnelle. Elle s'ouvre encore sur des notes terpéniques (menthe, camphre, anis) puis des épices montent, avec du sel, l'amertume du cacao. Et la tourbe s'installe, effaçant progressivement les autres parfums, et restant seule, sans vouloir quitter la place. Une magnifique expression, mais la disparition du fruité après le nez me laisse dubitatif. Où sont les prunes parties ? | 91 | |
| Bugsbunna | Celui-ci m’embête un peu. Je l’avais trouvé excellent à la première dégustation, et plutôt moyen à la seconde. Là, au moment d’arrêter mon avis (la deadline est demain), j’ai un mal de gorge qui m’empêche de le regoûter convenablement. Je reprends donc mes notes précédentes… Nez tourbé et médicinal, un peu trop alcooleux au premier abord. Il dégage ensuite une odeur de terre battue, de sable chaud et de bruyère. Il s’assagit progressivement en prenant des accents marins et fumés. Plutôt contemplatif. Bouche chaude, puissante, d’abord sur la céréale et le fruit (mirabelle), prenant ensuite un tour franchement salé et épicé, avec un aller-retour entre céréale et sel. Elle s’assèche ensuite progressivement, comme un feu éteint. La tourbe reste toujours présente, sans excès. Viril, puissant, mais agréable. Finale sur une soupe de fruits légèrement épicée (mirabelle, pèche, framboise), avec encore une touche de sel. Satisfaisant. | 86 | Pas assez tourbé pour un Islay. Peut-être un Benriach ? |
| Canis Lupus | Robe : Très pale, vin blanc. Nez : Fruits confiturés, coulis, pâtissier, charlotte aux fruits, pêches aux sirops, poire Conférence, peut-être un infime filet de tourbe, pamplemousse. C’est vraiment très agréable, gourmand, changeant, très bel équilibre, un bien joli nez. Bouche : Une attaque un poil trop incisive à la limite de la brûlure d’alcool, on devine quelque chose de fruité derrière cette attaque, mais pouvoir aller plus loin dans l’analyse. Reste une certaine amertume qui évoque certains alcools de noyaux, la liqueur d’abricot. Finale : A mi chemin entre le beau nez et la bouche déséquilibrée. Cette finale à du caractère, une amertume sophistiquée, on retrouve du fruit, et ça finit sur une fumée chaleureuse. | 86 | Mon impression : Evolution sensible depuis la précédente dégustation, ni en bien, ni en mal. Ce whisky est tout simplement autre. Seul l’impression en bouche est à la baisse. |
| Canis Lupus | Robe : Très pale, presque incolore. Nez : Complètement sur l’alcool de poire, la williamine. Un fond sur le pralin qui s’en va flirter vers la coco. Chocolat blanc également, rappelle les oeufs Kinder. Vraiment plaisant et gourmand. L’ajout d’eau fait évoluer les notes fruités de la poire à la cerise à l’eau de vie avec une infime pointe agrumique et toujours du pralin et du chocolat blanc. Bouche : On devine un fort taux d’alcool, mais sans que jamais ce ne soit agressif ni même désagréable, comme si l’alcool avait une muselière empêchant toute morsure. On retrouve bien les notes de poire et chocolat blanc. L’ajout d’eau fait quasiment disparaitre toute trace d’alcool, apportant de la rondeur et de l’onctuosité. Finale : L’impression d’avoir manger un mon sherry sans la cerise et le sucre. Sympathique note cendrée qui disparaît avec ajout d’eau. | 88 | Mon impression : Cette note de pralin et de chocolat blanc est plutôt originale et séduisante. Ce whisky donne envie d’y revenir, que demander de plus ? |
| Corbuso | Couleur: Paille Nez: Frais, floral, boisé, avec des fruits à chaire jaune (abricot) Bouche: Epicé, boisé, fruité, sur la pêche, l'abricot et la mangue. La finale est de longueur moyenne à longue, riche, épicée avec quelques notes boisées-fruitées. | 84 | Un whisky riche et agréable. |
| Jean-Michel | qui aurait pu me déranger. Une touche de pamplemousse rose. Un peu de gazon frais. Crème fleurette et vanille. Un refill bourbon plutôt jeune. Loin d'être indigent, au final, même si je ne suis pas transporté. Attaque étonnamment suave, mais alcooleuse et très pétillante. La bouche démarre sur la boule de gomme à la réglisse (les petits cubes beiges qu'on ne trouve plus qu'en pharmacie). Et toujours cette vanille. Puis se fait franchement végétale et "rooty, pour le coup. Ecorce de pamplemousse. Et un équilibre décidément trop précaire (on dépasse peut-être bien les 55% sur ce coup là...) Réduite, la bouche se fait beaucoup plus caressante et savoureuse, et s'enrichit d'une jolie note de lokoums à la rose. Finale longue, marquée par cette amertume végétale. Au final, ça se laisse boire, mais mieux vaut garder la cruche à portée de main ! | 79 | |
| jmputz | Un nez fleurant bon le melon pas mûr avec en plus quelques odeurs de fleurs printanières. De la guimauve également et un léger soupçon de fumée. En bouche, une grande douceur fruitée d'avord qui évolue lentement vers des notes plus acides et quelques picotements dus à l'alcool. Cependant, la bouche reste extrêmement agréable. La finale est longue et fraîche, fruitée comme la bouche et garde également un souvenir bien présent du taux d'alcool. | 86 | |
| jmputz | Au premier abord, ce nez est légèrement agressif. De belles notes fruitées et d'une bele fraîcheur sont un peu masquées par des picotements dûs à l'alcool probablement, mais qui heureusement ont tendance à disparaître après quelques instants d'aération. Ce qui apparaît alors, ce sont des notes fruitées et des épices. En bouche, une belle acidité d'abord, agrumes qui évoluent rapidement sur des notes métalliques moins sexy. Ensuite l'évolution continue vers une légère amertume. La finale est assez courte et passe de la fraîcheur héritée de la bouche vers des notes plus chaudes, entre la noix et fruit mûr et ensuite vers le chocolat au lait. | 81 | |
| PatGVA | Nez mentholé, infusion de tisane, crème, boisé, camphre, gingembre, pamplemousse, giroffle, genièvre, pomme vert Bouche menthe, terreux, résine, astringent. Finale Courte. | 83 | beau nez, agressif |
| RX21 | Couleur: Paille Nez: agrumes Bouche: surles agrumes et la tourbe Finale: assez courte | 84 | |
| Savoureur | Aspect: Riesling, quelques jambes qui s’écoulent lentement Nez: Légèreement à moyennement intense, alcool assez bien incorporé du moment qu’on évite de pencher le nez trop dans le verre, mélange aigre-sucré, fraicheur, pâte d’amandes, cire Bouche: Attaque intense et poivreuse, aigre-sucré Finale: Moyenne, chauffe bien la bouche Avec eau: Au début nez plus aggressif pour revenir sur les mêmes aromes après un peu d’aération, en bouche l’alcool se fait également plus remarquer | 85 | |
| TTN | Au nez, la présence alcoolique assez prononcée dissimule pas mal les notes vanillées, de pomme et de poivre noir. En bouche, il est rugueux mais j'y dicerne de la pomme. A l'aération, il s'assoupli. La pomme est toujours présente mais vient s'ajouter du miel et des amandes. La finale est assez courte, sur le clou de girofle. Certainement un jeune malt provenant du Speyside assez agressif et qui manque un peu de personnalité. Embouteillé certainement aux alentours de 60%, il donne rapidement chaud surtout en ces températures estivales... | 80 |
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Last update:
Last modified: August 28 2011 14:05:41.
- Copyright:Jean-Marie Putz (2003-2011) |
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