Springbank Distillery Créée
par Archibald Mitchell en 1828, Springbank est toujours restée
propriété de la famille. Archibald est l'arrière
grand-père de l'actuel propriétaire. Dès ses
débuts, le savoir-faire d'Archibald Mitchell fut reconnu,
et son malt se vendait déjà très cher aux
assembleurs de cette époque.
A cette époque, une trentaine de distilleries opéraient à Campbeltown,
alors que la ville ne comptait que 1969 habitants. Une des caractéristiques
du whisky fabriqué dans cette région était leur caractère
fortement tourbé, un peu dans le style actuel de certains whiskies de
l'Ile d'Islay voisine.
Le goût tourbé du whisky n'étant plus tellement du goût
des assembleurs au milieu du XIXème siècle, Springbank fut une
des premières distilleries de la région à sécher
partiellement son malt au-dessus d'un feu de charbon provenant d'une mine toute
proche.
Les affaires des distilleries de Campbeltown ont prospéré jusqu'aux
années de la grande crise de 1930, date à partir de laquelle les
distilleries mirent la clé sous le paillasson les unes après les
autres. Springbank ne fit pas exception, et fut fermée durant de longues
années.
La distillerie a connu peu de changements depuis sa création. Springbank
est une des seules distilleries à continuer à produire son malt
elle-même à 100%.
La fermentation se fait dans des washbacks de bois et est particulièrement
lente, puisqu'elle dure environ 70 heures.
De plus, la distillerie Springbank possède sa propre chaîne d'embouteillage.
La distillerie produit 3 malts différents: Le premier porte le nom de
Springbank, et est distillé deux fois et demie... Le malt est séché durant
6 heures au-dessus d'un feu de tourbe, et ensuite durant 24 heures à l'air
chaud. Le résultat en est un single malt légèrement tourbé.
Pour la distillation, le wash est distillé une première fois, et
le corps de la distillation est séparé de la tête et des
queues de distillation. Ensuite, une partie des low wines ainsi obtenus est redistillée,
avec ici encore séparation des têtes et queues de distillation.
Les feints ainsi obtenus sont ensuite distillés dans le spirit still avec
les low wines de la première distillation.
La maturation se fait dans divers types de fûts: bourbon, refill, rhum
madeire ou sherry.
Le second malt produit par la distillerie s'appelle Longrow, du nom d'une ancienne
distillerie voisine fermée en 1896, et dont le dernier chai resté debout
abrite la chaîne d'embouteillage de Springbank. Ce malt est séché entièrement
au-dessus d'un feu de tourbe, et le goût de ce whisky est donc nettement
plus prononcé. Le Longrow subit une double distillation classique. A l'heure
actuelle, le Longrow est commercialisé dans sa version de 10 ans d'âge,
mais une version 15 ans est prévue dès que le malt aura atteint
cet âge. La production de Longrow a redébuté en 1987. Le
Longrow est exclusivement porté à maturité dans des fûts
de type “refill” (réutilisés).
En 1996, la distillerie a commencé la distillation d'un troisième
malt qui sera commercialisé dans une verion 8 ans, et qui s'appelle Hazelburn,
du nom d'une autre distillerie qui ferma définitivement ses portes en
1925. Le malt destiné à la production du Hazelburn est exclusivement
séché à l'air chaud et leur maturation se fait à 100%
dans des fûts de Bourbon.
Environ 70% de la production est commercialisée sous forme de single malt,
le reste entrant dans la composition des assemblages Campbeltown Loch et Mitchell
12 ans.
| Springbank | |||
|---|---|---|---|
| O.B. | 10 years | 17 | |
| 10 years 100¡ Proof | 19 | ||
| 12 years | 18 3/4 | ||
| 175 anniversary | 17 1/4 | ||
| Cask Strength Batch 1, 1997 | 17 | ||
| Port Wood | 17 | ||
| Bourbon Wood 12 | 17 2/5 | ||
| 16 y.o., Rhum finish | 18 | ||
| Hazelburn Fisrt Edition | |||
| Longrow 10 years | 18 3/4 | ||
| Rum Wood | 18 2/3 | ||
| 21 years | 18 3/4 | ||
| Dewar Rattray | Cask collection, 13 years - for Potstill Austria | 19 | |
| Jean Boyer | Best Casks of Scotland, 1996 | 18 | |
| Signatory | Un-chillfiltered collection 1989 | 14 2/3 |
Voir help. 0 - 40 € 40 - 80 € 80 - 120 € 120 - 160 € 160 - 200 € 200 - 240 € 240 - 280 € > 280 €
Springbank 10 ans |
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Embouteilleur |
Officiel |
Particularité |
Non filtré à froid |
Cette
bouteille n'a hélas rien à voir avec la version 12
ans qui n'est entretemps plus disponible sur le marché.
Loin des explosions de plaisir provoquées en bouche par
son aînée, cette bouteille reste cependant agréable
tant au nez qu'à la bouche, quoiqu'une légère
acidité est un peu gênante. Une finale un peu courte
ne vient pas sauver la cote générale de cette bouteille,
qui n'en reste pas moins un bon malt de la région de Campbeltown...
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Le nez est assez complexe, allant de la vanille à une sorte d'odeur
médicinale, éther probablement. En bouche les relents médicinaux
restent présents, mais dominés par des pointes épicées, assez agréables.
Une finale assez amère et salée. Une bonne bouteille, mais pas
à la hauteur d'autres produits qui ont fait la réputation de Springbank,
une des dernières distilleries de Campbeltown.
Le nez est assez doux et marqué par la noix de coco surtout. Il est agréable sans être très particulier. En
bouche, une belle attaque à la fois maltée et légèrement boisée, et les relents de noix de coco sont toujours
bien présents. La finale est agréable, assez longue, et bien dans le prolongement de la bouche.
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Springbank 10 ans
|
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Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
57° |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Officiel |
Particularité |
Non filtré à froid |
Couleur: or
Nez: Les abricots séchés font rapidement place aux caramels au
beurre et au massepain pour finir sur une légère touche de fumée.
Palais: De doux relents de chêne, une texture ferme et riche. Après
ajout d'une goutte d'eau, ce whisky devient pratiquement floral
tout en conservant son boisé mielleux.
Finale: longue et douce, légèrement rehaussée par un soupçon de
fumée.
(Springbank)
Il est dégusté après un Dufftawn Fauna & Flora. Je hume mon verre.
Surprise. Je recommence. Je jette un regard interrogateur à mes collègues : Non, non, nous ne nous
sommes pas trompés de bouteille, on ne nous a pas resservi du Dufftown ! Le nez est strictement identique à celui
du Dufftown. Nos papilles nasales auraient-elles brûlé ? Bref, j'attends un peu pour les laisser se
reposer. Petit à petit, il se laisse enfin découvrir le bougre ! La gauffre caractérise le
premier nez. Puis j'y découvre un côté floral avec de la violette et du chou-fleur cru. C'est
frais et agréable. La bouche, à la fois boisée, fruitée et sucrée fait bien
son titre. La finale est longue et agréable, revenant sur les côtés sucré et fruité avec
de la châtaigne. Elle laisse la langue pâteuse, sans dout! e par un effet d'anesthésie locale
comme après un passage chez le dentiste. La ligne directrice de cette bouteille est la gauffre, que nous
allons retrouver tout au long de la dégustation. Je ne pense pas avoir avoir fait la dégustation
dans les meilleures conditions, donc à regoûter.
88/100
Springbank 12 ans |
|
Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Embouteilleur |
Officiel |
Particularité |
Non filtré à froid |
Sensation d'alcool un peu forte, malgré sa teneur " normale";
sans beaucoup de grand souvenir; la note est due à son "rang" et
sa notoriété.
(commentaire JM
Putz: s'agit-il bien de la même bouteille?)
Springbank 21 ans |
|
Age |
21 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
De couleur ambre soutenu, le nez très beau et fin évoque
un calvados (pomme) avec des notes florales, de vanille, de bonbon
et beaucoup de fraîcheur.
La bouche confirme le nez avec des notes épicées et de céréales.
La finale se développe tout en finesse et en élégance
L'impression
d'un panier de fruits, sans pouvoir décrire plus précisément (de l'ananas ? de la pêche
? de l’abricot ?), du sherry, un peu de beurre, un nez vraiment magnifique mais que j’ai du mal à décrire.
Peut-être aussi du gâteau-à-je-sais-pas-quoi (ah oui, à la réflexion, c’est
sûr, il y en a !). En bouche, l'attaque est splendide, ensuite c'est moins corpulent au niveau du développement,
mais tout en finesse, et la finale est longue mais pas très intense, avec une amertume un peu chocolatée.
Un excellent whisky, tout en finesse et en complexité.
Springbank
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Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
54,6° |
Particularité |
Cask Strength Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Fût |
Rhum |
Le nez dévoile des odeurs douces, parfumées et légèrement
fruitées. Un soupçon de sel de mer.
Le goût confirme le nez, et un goût de pommes rouges, de poires
et de fruits de haies domine.
La finale est épicée, menthée.
Springbank
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Age |
13 ans |
Taux d'alcool |
54,2° |
Particularité |
Cask Strength Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Fût |
Porto |
Springbank
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|
Age |
12 ans |
Alcool |
58,5° |
Particularité |
Cask Strength Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Fût |
Bourbon |
Le
nez est ample, malte et doux, sans influence de sherry. Initialement
sur les fruits, il se développe sur des notes de caramel
avec un soupçon de vanille.
La bouche est moyennement douce, devenant crémeuse avant d’évoluer
sur une douceur de noix avec des réminiscences de noix de
coco.
La finale de longueur moyenne laisse de douces notes florales sur
la langue.
Note du producteur
Springbank
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|
Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Longrow
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Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Particulatité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
De couleur jaune dorée, le nez est marqué par des
notes de tourbe et de résine de pin.
La bouche restitue avec fraîcheur la tourbe et des notes salées
et épicées.
La finale classiquement sur l'orge maltée tourbée possède
beaucoup de longueur.
Nez: embruns marins, poire-pomme cuite, goyave-fruits de la passion, prune, citron, coriandre, poivre, oignon?
Bouche: expressive, fumée. Sel, jus de fruits de mer, poire, noisette, chocolat, résineux, beurre,
laiteux-crémeux, algues, m'évoque un thé vert impérial Tamaryokusha bien infusé.
Finale: cendre froide, sel, croissant au beurre, viandée, eau de mer, amertume du chocolat aux oranges,
quetsch, orange sanguine, registre épicé ensuite, noisette-boisé, caractère métallique-cuivré.
Résidus secs: poire cuite, pêche abricotée, sel. Un grand bol d'iode pour le nez, une plage
de sable fin après la marée pour la bouche, un vrai dragon d'eau de mer!
Année de distillation: 1994
87/100
Hazelburn
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Age |
8 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Officiel |
Springbank
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Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Particularité |
Non filtré à froid |
Embouteilleur |
Signatory |
Springbank
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Age |
13 ans |
Taux d'alcool |
57,3° |
Embouteilleur |
Dewar Rattray |
Springbank
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Alcool |
46° |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
Springbank
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Alcool |
54.2° |
Embouteilleur |
Officiel |
Springbank
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Alcool |
55.2° |
Embouteilleur |
Officiel |
Springbank 1989
|
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Age |
11ans |
Alcool |
45° |
Embouteilleur |
Signatory |
Le nez est acide avec une présence
dominante des agrumes et une autre odeur que j’ai du mal à cerner.
La bouche est végétale et maltée, avec un
je-ne-sais-quoi qui pourrait être de la vanille et de la
noix de pécan. La finale assez longue est un peu amère,
sur le malt et des plantes médicinales. Un whisky qui a
toutes les qualités, mais auquel il manque le petit truc
en plus qui le rendrait vraiment excellent.
![]()
La
deuxième dégustation a confirmé la première.
Mon vocabulaire est un peu limité pour décrire
ce que je ressens en bouche, bien que ce soit assez classique.
Je dirais du vanillé un peu dans le style du Glenmorangie
10 ans, le côté épicé en moins,
mais plus complexe et plus long en bouche. Le mélange
de complexité, d'onctuosité et de longueur en
bouche lui valent une revalorisation de sa note, mais je persiste à trouver
qu'il lui manque un peu de charme.
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Plus ça
va et plus je reconnais de mérites à ce Springbank.
La troisième dégustation ressemble à la
deuxième, mais j'ai un peu plus mis le doigt dessus
: en effet du boisé/vanillé en bouche, et j'ai
en plus ressenti très nettement un goût de noix
de cajou en finale. On sent vraiment bien l'influence du bourbon.
Pour être très précis, la finale me fait
penser au George Dickel (ça fait peut-être un
peu prétentieux mais je ressens vraiment le goût
de ce Tennessee whiskey que j'ai dégusté il y
a au moins 5 ans de ça, c'est fou ce que la mémoire
olfactive est capable de faire…). Et voilà précisément
ce petit plus que je recherchais…
Springbank 10 ans
|
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Age |
10ans |
Alcool |
46° |
Embouteilleur |
Murray McDavid |
Un whisky assez marqué sur la céréale et
la vanille tout au long de la dégustation. La bouche est
très moelleuse / huileuse et bien pleine, et la finale assez
longue mais moins intéressante que l’attaque. Bon mais
pas impressionnant.
16,5/20
Springbank 10 ans
|
|
Age |
10ans |
Alcool |
58,4° |
Embouteilleur |
Blackadder |
Au
nez, une forte odeur de noix domine clairement ce whisky, ainsi qu’une odeur d’huile d’arachide en arrière-fond. La bouche reprend les mêmes
arômes ainsi que le beurre et les fruits secs. La finale est assez longue. Un bon whisky dans l’ensemble.
17/20
Springbank 6 ans
|
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Age |
6ans |
Alcool |
59,4° |
Embouteilleur |
Signatory Vintage |
De
la vanille, de la noix de pécan et une pointe de tourbe,
voilà les arômes assez simples et peu expressifs qui caractérisent ce whisky. En le réduisant
un peu, les arômes montent un peu en régime. La finale est assez longue. Un whisky simple mais
agréable, prometteur vu son âge.
16,5/20
Le nez est prenant, presque obsédant : D'abord du malt et de l'iode, puis des agrumes, un boisé net.
C'est un ensemble distingué, floral et frais, qui sait se tenir. La noisette suit, et du cassis se manifeste
en fin d'aération. L'attaque en bouche est nette, sans agressivité. C'est légèrement âpre,
sec, plutôt sur les épices. La finale est longue et amère. Au début une trace d'alcool.
Celle-ci disparaît assez rapidement pour laisser la place à un côté vanillé équilibrant
remarquablement l'amertume. La finale est malheureusement trop simple.
87/100
Longrow
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Age |
14 ans |
Alcool |
46 ° |
Embouteilleur |
Officiel |
Bouteille ouverte à l'été 2006 (Coupe du monde de football : France-Suisse).
Couleur : Vieil
or, comme un vieux meuble encaustiqué.
Nez : Charnel, animal. Il y'a de la tripaille dans ce whisky là,
de l'andouille. Ca sent la bête. Bouche : L'attaque est lourde, grasse, liquoreuse, visqueuse. Cette suavité quasi écoeurante
déçoit comme peut décevoir un Sauternes dont l'acidité n'équilibrerait pas la
liqueure. Et puis l'explosion phénolique arrive. Grosse bouffée de goudron au sucre qui balaie tout
sur son passage.
En conclusion, un whisky étrange, qui ne fait pas dans la dentelle, et qui ne peut pas
laisser indifférent. Très loin du phénolique sec et tranchant de la majorité des Islay.
Pour plagier une publicité célèbre : "C'est pas pour les gamins !". On peut préférer
des choses plus délicates...
82/100
La ville de Campbeltown, qui fut jadis la capitale incontestée du whisky écossais est située à la
pointe de la presqu'ile de Mull of Kintyre, à l'Ouest de l'Ecosse, à proximité de l'Ile d'Islay.
Il reste une seule distillerie active (Springbank) , une intermittante (Glen Scotia) et une nouvelle distillerie
(Glengyle) dans cette région qui en comptait une trentaine au début du 20ème siècle.
Cliquer sur la carte pour une liste des distilleries de la région, sur le titre pour plus de renseignements sur la région de Campbeltown et pour "un voyage alphabétique" dans la région, cliquer les flèches (toits en pagode).
| Last update:
Sunday, 04-May-2008 19:07:33 CEST
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