Bâtie
sur le site d'une ancienne chapelle, la distillerie Longmorn fut
créée par John Duff et deux associés, Charles
Shirres et George Thomson en 1894, en même temps que sa voisine Benriach.
John Duff avait fondé la distillerie Glenlossie 19
ans auparavant.
Malgré sa position avantageuse dans le monde du whisky de l'époque,
John Duff croula sous les dettes suite à la grande récession que
connut l'industrie du whisky à la fin du XIXème siècle,
et dut tout vendre afin d'éponger ses dettes.
Parmi les candidats à la reprise de la distillerie, John Grant de Glen
Grant, à travers de sa firme Hill Thomson & Co qui commercialisait
entre autres le blend Something Special.
Au début des années 1970, Longmorn fusionna avec la distillerie The
Glenlivet pour
former The Glenlivet Distillers Ltd.
La distillerie doubla sa capacité de production en 1972 puis en 1974,
le nombre de ses alambics passant de 4 à 8. En 1977, la distillerie fut
rachetée par Seagram. Longmorn est l'une des rares distilleries écossaises à n'avoir
jamais cessé de produire. Le single malt Longmorn appartient à la
gamme officielle « Heritage Collection ».
Les distilleries du groupe "The Chivas and Glenlivet Group" appartenant
à Seagram ont été rachetées
par le groupe Pernod-Ricard le 19 décembre 2001.
Une partie de la production est utilisée dans les blends Something Special
et Queen Anne.
Voir help. 0 - 40 € 40 - 80 € 80 - 120 € 120 - 160 € 160 - 200 € 200 - 240 € 240 - 280 € > 280 €
Longmorn
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
45% |
Embouteilleur |
Officiel |
Miel , caramel, pèches blanches d'Espagne, et un cassis
certes une seule fois, mais hyper intense.
Un brin de sel attise
l'onctuosité du tout. Fruits du soleil
donc, onctueux again,moelleux, caramel fait à la casserole
, superbe.
Nez complexe et prenant. Des fruits, la mer et du malt. Les pêches et l'abricot
dominent, avec beaucoup de sucre et de soleil. Un soupçon de café au lait est perceptible.
En
bouche, pomme et amande fraîche sont devant les fruits du soleil.
La finale est brève et fait
ressortir le caractère légèrement salin et amer, en restant agréable.
![]()
ancienne édition (embouteillage 1990s)
Nez: très élégant et presque médicinal au premier abord. on évolue
sur le zeste de citron et le malt. Amer et sucré.
Bouche: attaque franche. Agrumes et céréales
sur une toile médicinale. Très équilibrée, des notes très rondes de sherry
apparaissent ensuite.
Finale: amer et sucré, assez grasse. Longue et très appréciable.
Je suis un grand buveur de Tonic, j'apprécie énormément l'amertume associée au
sucre, là c'est top! C'est dommage que cela n'existe plus, mais je suis partant pour goûter la
nouvelle version 15 ans. Néanmoins il semblerait que la production des années 1980s soit assez
nettement supérieure à celle des années 1990s.
84/100
Petite mise en bouche avant de continuer une soirée qui promet de
belles surprises ! Dommage que l'on ne se soit pas attardé sur cette
bouteille qui aurait méritée plus d'attention
. . . Quand même trés agréable au nez, sec,
léger, fortement marqué par les céréales.
En bouche, tout pareil que Miguel ; avec de la poire, de la vanille, des fruits secs (amandes) Bonne entrée
en la matière . . . ça met les sens en éveil
!
75/100
Longmorn-Glenlivet
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Age |
20 ans |
Taux d'alcool |
54,5% |
Embouteilleur |
Scott's Selection |
Longmorn
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Embouteilleur |
Wilson & Morgan |
Longmorn |
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Age |
18 ans |
Taux d'alcool |
54,5% |
Embouteilleur |
Signatory |
Longmorn |
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Age |
11 ans |
Taux d'alcool |
60,2% |
Embouteilleur |
Bladnoch |
Longmorn |
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Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
46 % |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Longmorn-Glenlivet
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Age |
40 ans |
Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Gordon & MacPhail |
Longmorn
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Age |
30 years |
Alcohol percentage |
54,7% |
Bottler |
Kingsbury |
Longmorn
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Age |
23 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Embouteilleur |
The Nectar/Bresser & Timmer |
Longmorn
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Age |
13 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Embouteilleur |
Murray McDavid |
Un nez très surprenant avec une odeur assez marquée
de chocolat blanc (ou alors un truc du genre kinder surprise :
blanc à l’intérieur, chocolat au lait à l’extérieur)
avec des éclats d’orange amère (???). Un fruité sur
la poire. De légers relents médicamenteux. La bouche
reprend plus classiquement l’influence du fût de bourbon,
le chocolat blanc et la poire se mélangeant à de
la vanille. L’orge maltée est également présente.
La finale reprend plutôt le nez avec une légère
amertume. Le tout est rond et long en bouche, un excellent whisky.
Longmorn-Glenlivet
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Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Gordon & MacPhail |
Dégustation réalisée en fin d'après midi début de soirée dans des verres de dégustations de bordeaux 55 cl
Couleur or soutenu a reflets rougeâtres très clairs .
Et là ,ce que j’aime:
- énormément de jambe gras limite huileux il perle le long du verre splendide
Le premier nez dénote de l’herbe fraîche note de céréale très agréable tout en douceur
Le deuxième nez reprend le premier avec en plus des notes de beurre salé .
En bouche très agréable il tapisse bien le palais presque velouté toujours sur des arômes de céréales
Peut être des arômes de fruits !!!
La finale courte onctueuse pas désagréable.
Mon goût : bon whisky d'apéritif même si je suis plus Islay je lui m’est 16.95 j’ai beaucoup apprécié
Longmorn 25 ans
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Age |
25 ans |
Taux d'alcool |
40% |
Embouteilleur |
Gordon & MacPhail |
Le nez est crémeux et marqué par l'orge maltée, le fruit et des
notes épicées. Fruit exotiques (mangue) et arômes de pêches blanches. Agréable
douceur très légèrement acidulée (les fruits) qui aiguise notre appétit !
La
bouche confirme le nez, soyeuse, douce et délicate, superbe. Poivrée et florale.
Une finale (assez
courte) sur les épices et l'orge maltée. Très distingué et élégant. La
classe !! Un seul véritable regret ( et colère !) : pourquoi l'avoir réduit à 40% ?!!
90/100
Longmorn 32 ans
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Age |
32 ans |
Taux d'alcool |
53% |
Embouteilleur |
The Whisky Agency |
| Fût | Ex-Bourbon hogshead |
| Collection | Shark Series |
Belle couleur Or soutenue, reflets cuivrés et jambe grasse.
Beau nez ample et équilibré: D'abord sur la céréale (orge et foin) puis des notes fruitées (agrume, melon) et sucrées (bonbon, miel et cire d'abeille)
Quelques notes mentholées, plein de fraicheur et en fond les épices.
En bouche les fruits frais dominent: Papaye, melon (beaucoup) puis le miel (doux comme l'acacia) et les épices en trame de fond qui le soutiennent.
C'est un vrai bonbon, tout en douceur, l'alcool est trés bien maitrisé ainsi que le bois qui apporte juste ses notes d'épices, malgré ses 32 ans.
Bel équilibre.
Finale persistante, agréable sur la continuité: douceur et fruité enveloppent le palais.
Vivement recommandé.
91/100
Longmorn
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Age |
39 ans |
Taux d'alcool |
57,7% |
Embouteilleur |
Gordon & macPhail |
Couleur : Caramel
Nez : Riche et puissant. Légèrement alcooleux. Un beau profil de sherry fruité et boisé. Des notes de figue sèche et de vieille prune, ainsi qu'un lointain écho de rondelles de bananes séchées. Le jus d'orange sanguine se joint à la ronde et devient de plus en plus présent à l'aération. Voici pour les fruits. Le boisé s'exprime sur de vieux meubles vernis et cirés, de bois précieux aussi. J'adore ce nez qui se fait de plus en plus fondu et rond.
Bouche : La texture est grasse. Étonnamment acidulée et plus exotique que le nez, avec des notes de fruit de la passion et d'orange sanguine. Vieille prune encore. Le boisé est présent mais pas excessif, sur les épices (mais laquelle ? Un beau mélange à l'indienne). Ah, j'oubliais le chocolat noir. Miam miam !
Finale : Intensément cacaotée, évoque un chocolat noir de grande qualité comme un grand cru Valrhona. On y retrouve également une partie des notes fruitées de la bouche et le retour de la figue séchée, mais le chocolat est vraiment dominateur, toujours associé à ce goût de vieille prune qui est comme le fil conducteur de ce dram. Un défaut ? la finale est peut-être un poil trop courte, mais cela doit être la gourmandise qui parle !
Conclusion : Pour moi c'est du tout bon. Un excellent sherry, de tout premier ordre, au boisé parfaitement maîtrisé, à l'alcool superbement intégré pour peu que l'on lui laisse le temps de s'aérer. L'eau rend le nez un peu plus ouvert mais accentue le boisé en bouche et en finale. Je crois que je le préfère sec.
93/100
Robe: Entre teck foncé et ébène.
Nez : De prime abord, intensément sur du caramel amer, de l’extrait de café et de la cerise griotte, cerise à l’eau de vie. Avec le temps apparaît une pointe sûre, acide, qui pourrait évoquer une sorte de saumure fruitée ou de vinaigre de Xeres/vinaigre de fruit, elle semble devenir envahissante puis, d’un seul coup, toutes ces dominantes se calment et s’équilibrent. De la prune rouge aussi, à la longue et en belle quantité. Chaque fois qu’on plonge le nez dans le verre, la première seconde, parfois une belle note cacaotée, un peu de torréfaction, la praline grillée, et d’autre fois, une curieuse note de champignon, de sous bois, de ferme, et peut-être même un peu de noix/noisettes mais c’est extrêmement fugace.
L’ajout d’eau renforce considérablement les notes fruitées et fait même apparaître des notes florales, pot-pourri, au détriment des autres notes. Apparaît une note végétale qui rappelle quand on coupe les tiges de fleurs pour en faire un bouquet. A l’aération, on perçoit de subtiles notes de pain complet. Quelques notes de café parviennent à refaire surface, mais plutôt sur le café de ch’ti, très dilué et qui traîne toute la journée sur le feu. De curieuses notes viandées éphémères aussi.
Bouche : L’attaque est plutôt douce pour ne pas dire éthérée, sur la liqueur de café, le Kahlua, la première seconde, ou comme un expresso incroyablement serré. La bouche semble se vaporiser sur des notes de cerises à l’eau de vie et d’alcool de framboise.
Avec quelques gouttes d'eau, toute impression alcooleuse a disparue et le whisky s’épanouit alors dans la douceur et la suavité fruitée, évoquerait presque un vin chaud très peu épicé et tout en douceur.
La finale : La première seconde est en prolongement de la bouche, puis part d’un seul coup sur note cendrée et astringente très marquée, mais la aussi, l’alcool donne l’impression que tout cela se transforme en vapeur.
L’ajout d’eau atténue l’effet délétère et prolonge la finale sur les mêmes notes que dry, mais bien mieux fondues.
Mon impression : Un whisky de caractère, c’est rien de le dire. A aborder avec précaution et minutie, circonspection presque. Il est impératif de prolonger le dram pour bien mesurer ses incroyables capacités évolutives, et dés lors, il vous récompensera grandement de votre patience. Un whisky qui déroutera, effrayera même le néophyte, mais qui passionnera l’amateur.
Un caractère bien trempé dry, il lui suffit de 3 gouttes d’eau pour se faire câlin et chaleureux, mais tout aussi expressif. Un whisky biface en quelque sorte, à la fois pierre taillée et pierre polie, le yin et le yang enfin réunis en une seule entité.
Décidément, Longmorn peut faire des choses sublimes.
91/100
Située au Nord des monts Cairngorm, la région de Speyside qui va jusqu'au golfe de Moray est délimitée
par deux rivières: la Findhorn à l'ouest et la Deveron à l'est.
Son nom lui vient de la rivière Spey et la plupart des distilleries de la région puisent leur eau
dans les affluents de celle-ci: la Fiddich, la Livet ou l'Avon.
Une soixantaine de distilleries de cette région sont décrites sur le site.
Cliquer sur la carte pour une liste des distilleries de la région, sur le titre pour plus de renseignements sur la région de Campbeltown et pour "un voyage alphabétique" dans la région, cliquer les flèches (toits en pagode).
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Saturday, 19-Dec-2009 16:23:29 CET
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Le whisky est un alcool fort, ne l'oublions pas. L'abus d'alcool peut gravement nuire à la santé. Sachons privilégier la qualité par rapport à la quantité. La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves pour la santé de l'enfant De même évitez de prendre le volant après avoir consommé du whisky.