La
distillerie Laphroaig fut fondée par Donald Johnston dont
le père avait créé quelques années
plus tôt la distillerie Lagavulin.
A la mort de Donald, son fils Dugald hérita de la distillerie, mais comme
il n'avait que 11 ans, la distillerie fut confiée à Walter Graham,
de la distillerie Lagavulin voisine.
Après quelques démêlés judiciaires avec sa voisine,
la distillerie fit appel à Ian Hunter pour se remettre à flot.
Hunter augmenta la capacité de production et créa un blend, Islay
Mist qui ne tarda pas à rencontrer un succès mondial.
Elle resta dans la famille Johnston pendant prés d'un demi-siècle.
En 1954, Laphroaig fut léguée à Mrs Bessie Williamson, figure
emblématique de la distillerie. Celle-ci la dirigea jusqu'en 1972. En
1969, le nombre de ses alambics passa de 4 à 6 puis à 7 cinq ans
plus tard.
La distillerie passa successivement entre les mains de Long John Distillers,
Whitbread & Co et enfin Allied Lyons devenue aujourd'hui Allied Distillers
Ltd.
10% de la production est vendue comme single malt, le reste étant destiné aux
blends Long John, Black Bottle et Islay Mist.
Avec le rachat du groupe Allied Domecq par Pernod-Ricard en 2005, la distillerie Laphroaig
a été cédée par le nouveau propriétaire à Fortune Brands (2006: Beam Global Spirits & Wine ), géant américain possédant entre autres marques notoires, Jim Beam, Booker's ou Knob Creek.
Voir help. 0 - 40 € 40 - 80 € 80 - 120 € 120 - 160 € 160 - 200 € 200 - 240 € 240 - 280 € > 280 €
Laphroaig 10 ans |
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Particularité |
The Malt Heritage Collection |
Embouteilleur |
Officiel |
Disgestif exclusivement,
très rude comme peut l'être
la mer très proche. Marin, et fumé, avec du poivre
tel les mescals mexicains.Certes à ne pas mettre entre
toutes les mains.
.
Première rencontre avec les îles et quelle rencontre ; ce fut, hummm . .
. fracassant !!! Cela fait partie des moments que l’on n’oublie pas.
Sa couleur or pâle a
des reflets verts et de belles jambes parcourent le galbe du verre.
Au nez, la première claque nous
est donnée par cette odeur médicinale, camphrée, très troublante . . . obsédante
même ! Complexe, ample, charpenté comme la vénus de Milo, tout en finesse, avec des relents
marins (algues, iode), une touche épicée (thym, girofle) et la tourbe omniprésente !
L’attaque
en bouche est toute en douceur . . . ça te glisse sur la langue comme la rosée du matin. Une
impression de sucré/salé vraiment pas désagréable. Gras, rond en bouche, complexe, évolue
sur la tourbe, les céréales, le réglisse et les notes fumées.
La finale, persistante,
toute en souplesse, laisse place à des notes maltés, tourbées et va décrescendo
pour notre plus grand bonheur . . .
![]()
40%
Robe or clair.
Nez: Un peu de poire, de la tourbe, soupçon de fruit sec (noix ?), une espèce de mélange d'abricot et de fraise Tagada, puis une pointe aqueuse minérale. Avec le temps, tourbe sèche, sur le grenier à foin.
Bouche : attaque très douce, légèrement sucrée, avant que la tourbe n'apparaissent et prenne de l'ampleur.
Finale : Sur la tourbe amère, plus prononcée que la bouche et le nez.
85/100
40%, embouteillage ves 2009
Couleur : Or
Nez : Expressif, et plus civilisé que des versions plus anciennes (disons qu'il y a 10 ans).De la tourbe certes, ce camphre qui est un des marqueurs de ces 10yo, de l'orge maltée fumée, de l'iode, mais aussi des notes vanillées plus douces ainsi que des touches de banane artificielle (bonbons haribo). Très chouette.
Bouche : Elle manque un peu de corps et de puissance, mais elle est bien équilibrée. Toujours de la tourbe, mais plus terreuse qu'au nez, et des notes très médicinales (pastilles pour la toux) contrebalancées par une douceur vanillée.
Finale : De longueur moyenne, sur une belle amertume iodée et le retour des notes de banane avant que la cendre ne recouvre tout. Le goût de cendre reste par contre très longtemps à l'arrière du palais.
Conclusion : Un dram à l'excellent rapport q/p.
86/100
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
57,3% |
Paticularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Très fumé, mais aussi
très fruité, au nez et en bouche.
Une fois la sensation de surprise passée( et explosion), et la tourbe
apprivoisée, un vrai régal s'offre, très typé et
complexe, oscillant entre fumé/iodé plein la bouche et des agrumes
sucrés, fruits rouges, miel, et encore plein de chose à voir et à revoir
encore . Superbe
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
55,7% |
Paticularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |

Nez chaleureux, huileux, on sent que c'est un whisky d'hiver.Il dégage une vraie chaleur bienfaitrice ponctuée
de notes médicinales évoquant paradoxalement une certaine fraîcheur.Le tout étant enveloppé d'une
tourbe relativement discrète pour un Laphroaig.Il a un petit côté sucré finement fumé.
Le moins que l'on puisse dire, est qu'au nez, il annonce de belles choses. En bouche, la tourbe s'éveille, grasse
et puissante, une chaleur liquoreuse tapisse les joues.L'impression de gras s'estompe très vite une fois le
nectar avalé, pour revenir une petite minute après, faire de la finalre une ôde joyeuse à la
Mer d'Ecosse.Les épices sont là ;peut-être une petite touche de poivre, qui en finale reste sur
la langue un bon moment.Après quelques minutes, un goût âcre-tourbé rest! e en bouche, laissant
un petit côté goudronneux-salé pas désagréable du tout (beaucoup moins intense qu'avec
le Ardbeg Uigeadail). Après ajout d'eau, le nez est un peu plus frais, végétal, et les essences
de goudrons se ressentent d'avantage.Le côté sucré est atténué.En bouche, la flore
s'invite au bal, le whisky est moins gras, la face maritime et iodé ressort beaucoup plus et masque finement
des épices, qui n'en ressortent que plus grandies en finale.Sec, la bouche me semble meilleur (plus sauvage)
,tandis qu'avec quelques gouttes d'eau, j'ai une préférence pour la finale.C'est l'impression du moment.Et
pour tout dire, elle est fabuleuse...Alors...n'hésitez pas...
92/100
Couleur : Orangé
Nez : Le nez puissant est assez maritime (iode, algues séchées, goudron) et médicamenteux, avec une bonne odeur de fumée froide. Un peu comme un feu de tourbe dans un couloir d'hôpital ouvert au vent d'Ouest. Mais cette force est comme enrobée d'une douceur vanillée et fruitée : agrumes (orange/pomelo), fruits exotiques (banane entre autres), et même une touche acidulée de fruits rouges (cerises ?). Quel bonheur ! Tuerie !
Bouche : puissante et assez grasse. D'abord marquée par les agrumes, puis tout est recouvert d'une épaisse couche de cendre de laquelle réussit héroïquement à pointer une touche marquée de réglisse et de camphre. Miam. Tuerie !
Finale : Longue et persistante. Très semblable à la bouche : d'abord du fruit, puis la réglisse ! , puis met ta tête dans la cheminée ! Tuerie !
Conclusion : Rhaaaaa ! Ce truc est une tuerie ! Bizarrement, je n'avais jamais goûté cet OVNI là, alors que j'ai testé un certain nombre d'Islay, dans cette gamme de prix et plus chers. Quelle erreur ! Pourquoi payer 200 euros une bouteille de Port Ellen quand on sait que ce flacon existe ? A défaut d'être un des meilleurs whiskies au monde, un des meilleurs que j'aie goûtés, et certainement un des meilleurs rapports qualité/prix possible. Ce whisky possède tout ce que j'aime, alors certes, je en suis pas objectif, mais qui s'en soucie ?
93/100
Couleur : Ambré
Nez : Le nez démarre sur une belle tourbe grasse, terreuse et médicinale (couloir d'hôpital). Elle enrobe un cœur doux et fruité, sur la banane et une superbe explosion de fruits rouges et acidulés, mais aussi d'oranges sanguines et de melon. A aucun moment les narines ne sont agressées par l'alcool. L'aération dévoile des notes de torréfaction (café vert grillé). Avec de l'eau : les agrumes se font plus présents (jus de citron), mais le profil de l'ensemble n'est pas sensiblement modifié.
Bouche : La bouche est grasse et puissamment tourbée. Jus de citron tourbé, bananes, une pointe de sel, tout ça parfaitement fondu et drinkable sec. Avec de l'eau : même profil, mais encore plus de jus de citron, avec l'apparition d'épices (piment doux) qui relèvent encore le goût. Une incitation à l'alcoolisme tant ça se laisse boire tout seul.
Finale : Très longue, sur la tourbe et les agrumes, avec une touche de melon qui disparaît après ajout d'eau au profit d'une délicieuse amertume tourbée.
Conclusion : Toujours aussi énorme et peut-être encore meilleur sec. Fabuleux rapport q/p
92/100
Laphroaig 15 ans |
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Ambré
Nez : Maritime (iode, sel) et pourtant très doux, suave, vanillé. De très jolies notes de fruits tropicaux que je ne parviens pas à isoler (banane ?) et d'agrumes doux (pamplemousse rose). La tourbe est présente, mais très discrète. Elle se renforce légèrement à l'aération, mais sans jamais devenir dominante.
Bouche : L'attaque est un peu aqueuse, sur les fruits tropicaux et le pamplemousse rose. Puis cette bouche gagne en puissance et devient plus médicinale, tourbée et salée. Elle s'achève sur un petit piquant épicé (poivre).
Finale : D'une intensité moyenne mais longue. Salée. Toujours sur le pamplemousse rose (légère amertume) et les fruits tropicaux, et une très légère sensation tourbée (cendre). Il y a en plus un je ne sais quoi de frai! s (réglisse ?).Conclusion : Ce Laphroaig est plus musclé que dans mon souvenir, plus maritime et tourbé aussi. Le nez est très beau, complexe. Plus je goûte de Laphroaig, plus il me semble que ces notes de fruits exotiques sont vraiment une des marques de la distillerie, en tout cas dans les OB. La bouche est belle également, mais je pense qu'un embouteillage à 46% aurait gommé cet aspect aqueux de l'attaque pour la rendre vraiment somptueuse. La finale étant à la hauteur du reste, un bon 18/20 s'impose.
![]()
Couleur : Ambré
Nez : Le premier nez est marqué par les fruits exotiques, plus précisément la banane et l'ananas bien mûrs. Ces arômes fruités s'affaiblissent à l'aération et cèdent doucement la place à une tourbe élégante et à des effluves maritimes (embruns). A défaut d'être très puissant, ce nez est superbement équilibré, les arômes se complétant sans se dominer les uns les autres. De subtiles notes de café finissent également par faire leur apparition.
Bouche : Assez puissante. Plus amère que le nez ne le laisse d'abord entrevoir, elle se développe sur les agrumes (pamplemousse rose), l'iode, la tourbe et les épices (gingembre).
Finale : Assez longue, elle est dans la continuité de la bouche, sur le pamplemousse et la tourbe.
Conclusion : Une version controversée de Laphroaig, plus subtile que les versions plus jeune, mais que je trouve vraiment très réussie et parfaitement équilibrée. Dommage qu'elle soit amenée à disparaître.
Couleur : Légèrement ambré
Nez : Superbe. Pâte d'amande, banane écrasée, loukoums. Enrobant ces gourmandises, une tourbe légère mais néanmoins bien présente, un soupçon d'iode, et des vapeurs médicinales. Enfin, une touche acidulée et agrumique (jus de citron lime, orange sanguine) vient relever le tout.
Bouche : Plus maritime que le nez. L'attaque est assez douce, marquée par une légère acidité agrumique (jus de citron). Puis la tourbe se fait plus évidente. L'ensemble est très équilibré et ne manque pas de puissance malgré ses 43%. La fin de bouche voit le développement d'une amertume iodée du plus bel effet.
Finale : Assez longue, elle laisse une agréable chaleur épicée dans la bouche (poivre blanc). On y retrouve aussi la tourbe ainsi que de superbes notes de pamplemousse rose et une légère amertume herbacée.
Conclusion : Un dram subtil sans être délicat. Comme quoi il n'y a pas que les cask strength dans la vie. Un de mes whiskies préférés, et abordable en plus. Pour ceux qui ne connaissent pas, à acheter d'urgence avant que les stocks ne s'épuisent !
90/100
Laphroaig
|
|
Age |
no age statement |
Taux d'alcool |
48% |
Embouteilleur |
Officiel |
Typiquement un Laphroaig, mais sous une couche
d'amabilité. Tourbe, un boisé classique avec une
petite amertume, poivre, caramel, il ressemble plus au 15 ans qu'au
10 ans. Bonne longueur, bonne complexité. Il est quand même
plus accompli que le 10 ans, et je trouve qu'on ne perd pas trop
de vue la typicité mais on perd de vue la "radicalité" de
certaines autres versions. Pas sûr que ce quarter apporte
vraiment quelque chose de plus à la gamme Laphroaig officielle.
Mais pour en être certain, il faudrait faire une verticale
de Laphroaig. Ben mince, je vais être obligé de
la faire alors?
17,5
Scène déouverture d'un
film excellent des années 80, le choc des titans . . . . Persée jeune éphèbe,
fils de Zeus et de la mortelle Danaé doit sauver la princesse Androméde
du sacrifice fait au terrible monstre marin Kraken que Posseïdon vient juste de libérer
sur ordre de Zeus . . . . . . Wooowwwhhh, une gorgée et on y est ! Si, si ! Au nez, petit
déjeuner en bord de mer sur fond de bataille mythologique . . . iodé,
fumé, tourbé . . . un truc d'homme quoi avec
cette totale opposition, typiquement Laphroaig, la douceur d'un fruité incomparable
(fruits exotiques, ananas. . . .). En bouche c'est sucré, suave,
fondant, avec son petit air de reviens-y sur les ananas et le réglisse. Omniprésence
d'un caractére médicinal et du caoutchouc de
chez Michelin ! Une finale longue, douce, mêlant toutes ces saveurs à merveille
et se terminant sur de petites pommes acides ! Jetez-vous dessus . . .
90/100
J'ai eu une extraordinaire bonne surprise avec cette bouteille. Elle est simplement fabuleuse. Le système de petits tonneaux employé ici donne un résultat excellent. Habituellement je bois la bouteille de base 10ans, celle-ci a le même goût globalement mais toutes les nuances y sont accentuées et améliorées, c'est infiniment plus fin, rafiné, et le degré d'alcool supérieur n'écrase rien mais donne plus d'ampleur et de délicatesse. Le résultat est sans commune mesure avec la 10ans. Le plaisir est multiplié par 10. Une grande bouteille.
Laphroaig
|
|
Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
50.3% |
Embouteilleur |
Officiel |
Le nez est agréablement
envahi par une belle tourbe pleine d'équilibre et sans exagération. Tres "clean". La fumée
est assez discrète bien que bien présente. Quelques lointains relents d'agrumes semblent poindre à l'horizon.
La bouche est également bien équilibrée et la première impression est celle d'une belle
tourbe qui va lentement évoluer vers des notes plus fraîches, proche du fruit sans toutefois pouvoir
s'y identifier. Une belle complexité bien que la palette de gouts soit surtout axée sur la tourbe.
La finale est longue et prolonge parfaitement la bouche, même si par moments elle semble encore plus complexe
que celle-ci.
Ce whisky est excellent, mais je m'attendais à mieux encore, à la lecture des commentaires
enthousiastes qu'il a suscités.
Laphroaig
|
|
Age |
No age statement |
Taux d'alcool |
55% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Or pâle
Nez : Intensément maritime, iodé et tourbé, un plein plateau de fruits de mer (clams) qu'on aurait poivré. Très médicinal aussi, il me rappelle un peu le baume du tigre (cet onguent camphré que l'on trouve dans certaines épiceries asiatiques). Derrière cette force se dessine une douceur sucrée, avec des notes de purée de bananes et de vanille qui se font plus nettes à l'aération. Un nez décidément très Laphroaig. Avec un peu d'eau se découvrent des arômes agrumiques (pamplemousse, citron). La vanille et la banane se font également plus présentes.
Bouche : Très puissante et un peu alcooleuse. D'abord sur le fruit (toujours la banane) avant que la tourbe ne recouvre le palais. Un trait d'eau l'ouvre superbement. L'acidité du pamplemousse se marie alors à la purée de banane, puis tout ce petit monde se retrouve submergé par une vague de tourbe avant que n'apparaisse une amertume évoquant un thé noir trop infusé.
Finale : Une finale « très » : très longue, très intense, très tourbée, avec des tonnes de cendres et de la réglisse. Elle est également assez astringente. L'eau permet au pamplemousse de s'exprimer dans la finale.
Conclusion : Un excellent Laphroaig, plus sec que le 10yo CS, avec lequel une confrontation en face to face semble devoir s'imposer. Il est également plus complexe à déchiffrer qu'il ne semble de prime abord et est excellent nageur.
89/100
Couleur : Or
Nez : Le nez est moins puissant et moins riche que dans les 10yo. La partition est jouée dans le même registre tourbé, mais plus délicatement (attention, ça reste un jeune Laphroaig quand même). Des notes de bananes bien mûres se mêlent aux agrumes et à des effluves de thé noir bien infusé. Avec de l'eau : devient plus parfumé, avec des notes d'encens ou de bois de santal, plus tourbé aussi.
Bouche : Étonnamment, le plus gras des trois. Un bel exotisme en bouche, sur la banane et la papaye. Bon, ça n'est pas non plus un Benriach 76, et la tourbe est très présente. Puis des notes amères et végétales se développent (gentiane, pamplemousse). Avec de l'eau : plus de gentiane, du citron aussi.
Finale : Très longue, amère et végétale (gentiane, pamplemousse), et bien évidemment tourbée
89/100
Laphroaig
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Fût |
refill sherry butt |
Embouteilleur |
Signatory |
Je n'ai pas trop accroché à ce
malt, je n'ai ressenti que très peu de fruité
ou sucré au nez comme en bouche , mais un fumé tourbé très
présent, et il
est vrai que ce n'est pas ce que j'affectionne particulièrement.
Donc je le
conseille aux adeptes mais c'est tout.
Pas de note .
Laphroaig
|
|
Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
56,2% |
Fût |
Bourbon hoghsead |
Embouteilleur |
Cadenhead |
Laphroaig
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
50% |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Laphroaig
|
|
Age |
16 ans |
Taux d'alcool |
50% |
Enbouteilleur |
Douglas Laing |
Laphroaig
|
|
Age |
21 ans |
Taux d'alcool |
52,1% |
Enbouteilleur |
Douglas Laing |
|
|
Age |
13 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Murray McDavid |
|
|
Age |
8 ans |
Taux d'alcool |
58,5% |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
60,9% |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
Robe or
Nez: Caramel et sucre d'orge, genièvre à l'aération, note fraîche (menthe ?).
Bouche : L'alcool est à peine sensible, attaque sur le sucre d'orge puis évolue sur le caramel amer. Tourbe pas trop envahissante.
Finale : c'est la que la tourbe s'exprime en plein avec une ultime note sur la cendre.
89/100
Couleur : Vin blanc
Nez : Le nez est net, très propre, particulièrement maritime, marqué par l'iode, les embruns, les fruits de mer, et d'une belle fraîcheur citronnée. La tourbe est bien présente, mais elle est fine et parfaitement liée à la céréale. Ce nez évolue à l'aération, dévoilant une douceur vanillée ainsi que de subtiles notes de cuir.
Bouche : Assez douce à l'attaque, elle gagne ensuite en force. Elle est plus immédiatement tourbée que le nez et marquée par la réglisse et le jus de citron. On retrouve également une pointe de sel.
Finale : D'abord citronnée, elle évolue sur les cendres et la réglisse sans se départir de son acidité agrumique. Excellente et interminable.
Conclusion : Très bel embouteillage que ce Laphroaig, peut-être plus mar! itime que tourbé, plus iodé que salé. Surtout, tout y est très propre, très clair. En ce sens, il est l'exact pendant du 10 ans Cask Strenght OB : aussi net et précis que l'officiel est gras et exubérant. On gagne en fraîcheur citronnée ce que l'on perd en camphre et fruits exotiques. Au final, deux superbes expressions complémentaires d'une merveilleuse distillerie. L'ajout d'eau, comme prévu, accentue son côté fumé, mais ce whisky se boit parfaitement sans y ajouter une goutte malgré ses 61.2%.
![]()
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
Particularité |
Version réduite du 5th Birthday |
Laphroaig
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
52.1% |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Signatory |
Robe très pale.
Nez: Bonbon au gingembre sous tendu par la tourbe qui progressivement prend le dessus
Bouche : Encore le bonbon au gingembre, genièvre
Finale : Moyennement longue et légère, légèrement amère.
Un whisky vraiment très agréable, très fin.
88/100
|
|
| Age | 4 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
|
|
Taux d'alcool |
55,6% |
Embouteilleur |
Berry Bros & Rudd |
|
|
Taux d'alcool |
46% |
Embouteilleur |
Berry Bros & Rudd |
|
|
Taux d'alcool |
57,6% |
Embouteilleur |
Van Wees |
Laphroaig
|
|
Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
52.1% |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Malts of Scotland |
Laphroaig
|
|
Age |
19 ans |
Taux d'alcool |
53,2% |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Malts of Scotland |
Laphroaig 15 ans
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
55,6% |
Embouteilleur |
Signatory |
Au
nez, après ajout de quelques gouttes d'eau et aération,
la tourbe domine avec également des notes herbacées
et chocolatées plus discrètes. La bouche est complexe
avec des arômes de tourbe et de bois brûlé,
mais aussi de chocolat et des notes sucrées. Après
une seconde (petite) réduction, une légère
amertume apparaît ainsi qu'un caractère médicinal
(mais est-ce l'effet de l'ajout d'eau ou l'évolution normale
de la dégustation ?). La finale très longue se développe
d'abord sur les notes chocolatées et herbacées, avant
de revenir franchement sur la tourbe et le bois brûlé.
Le tout forme un magnifique whisky.
![]()
Lors de la deuxième dégustation, sans réduction, les notes
herbacées ont disparu au nez, ainsi que le caractère médicinal
et amer en bouche. L’aspect bois brûlé a également
disparu. Au lieu de ça, le whisky m’a semblé beaucoup plus
près d’un Laphroaig « classique », fumé/tourbé avec
un côté un peu cendré (tabac froid), également un
côté un peu sucré et chocolaté en bouche et en finale.
Un whisky remarquablement équilibré, long en bouche et surtout
la « touche Laphroaig » qui le rend exceptionnel
La troisième (et
dernière – la bouteille
est finie, snif) dégustation ressemble plus à la
première qu’à la seconde, et la note aussi.
Un excellent whisky, avec un tout petit regret : on perd un
peu de vue la spécificité de Laphroaig, sans doute à cause
du vieillissement en fût de sherry.
Laphroaig
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
46% |
Fût |
hogshead |
Embouteilleur |
Signatory |
Une excellente version de Laphroaig,
qui révèle bien plus le caractère propre de
la distillerie que la version sherry Straight from the cask. Tourbé et
fumé, iodé et salé, mais aussi une grande
subtilité. Richesse, douceur et complexité. Un côté tabac
froid également, et un peu de goudron en finale, qui est
longue. « Strangely elegant » d’après
Dave Broom, je trouve que c’est tout à fait ça.
18,5/20
Cette fois je lui ai trouvé en
plus un goût de fruits rouges qui se fondait parfaitement
dans le reste. Ce whisky n’est ni le plus long, ni le plus
complexe que j’ai dégusté, mais il dégage
une douceur incroyable pour un Laphroaig. La parfaite harmonie
entre l’homme et le whisky. Il se boit comme du petit lait
et laisse une impression de calme et de sérénité impressionnante.
Laphroaig 11 ans
|
|
Age |
11 ans |
Taux d'alcool |
60% |
Fût |
Porto |
Embouteilleur |
Signatory |
Ce
whisky est l’exemple même d’une finition réussie.
Très puissant, long en bouche, parfait équilibre entre le fruité et le côté tourbé/terreux
lors de l’attaque, il évolue en finale vers un goût marin/salé assez excellent.
Plusieurs secondes après avoir avalé, des notes de fruits secs apparaissent.
18,5/20
Laphroaig
|
|
Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
50% |
Fût |
Rhum |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Mes
biens cher frères, mes biens chères sœurs . . . Ohhhh, oui . . . en vérité je
vous le dis ! J’ai contemplé les tréfonds du divin, et NON, je n’ai pas pété les
plombs !
Un LAPHROAIG pur jus, nez camphré, médicinal, tourbé/fumé et franchement
un équilibre presque parfait iodé, salé, sur les agrumes . . . .
Un régal ! Une
bouche ronde, subtile, haute en couleur, très fruitée (oranges, fruits de la passion, litchi),
Incomparable ! Et toujours ce combat entre la douceur fruitée et un tempérament fougueux, certes
contenu, mais plutôt viril du goudron/caoutchouc . . . . Une vision manichéenne du Whisky!
90/100
Laphroaig 1990
|
|
Age |
18 ans |
Taux d'alcool |
53,4% |
Embouteilleur |
Signatory Vintage |
Couleur : Or
Nez : Pas des plus expressifs de prime abord. On trouve des notes de fruits exotiques et de vernis au premier nez, mais l'alcool domine. Ce whisky demande du temps pour s'ouvrir, mais le nez se bonifie vraiment à l'aération, la sensation alcooleuse disparaissant. L'ajout d'eau lui réussit aussi. La tourbe fine fait son apparition en fond de toile, une douceur vanillée émerge doucement et le fruité (mangues, oranges) finit par s'exprimer franchement.
Bouche : Grasse. Sur l'orange amère et la racine de gentiane (un petit côté Suze). On décèle quelques notes épicées (gingembre ?), mais l'ensemble demeure trop alcooleux. L'ajout d'eau la rend plus buvable, mais casse l'aspect gras et huileux de la texture.
Finale : assez longue, tourbée mais l'amert! ume domine malheureusement le fruit et la vanille.
Conclusion : Un peu meilleur que lors de mon premier essai il y a une dizaine de jours, ce Laphroaig n'est pas le plus caractéristique que j'aie goûté. C'est un personnage un peu austère qui met du temps à se révéler. On est loin de l'exubérance du 10yo Cask Strenght. Si le nez finit par devenir agréable, la bouche et la finale sont trop amères à mon goût. Ceci-dit, cela reste un bon malt, mais le rapport qualité/prix n'est pas extraordinaire.
![]()
Couleur : Or à or soutenu
Nez : Le premier nez est maritime (iode) et fruité malgré la prédominance de l'alcool. La tourbe est discrète, fine mais présente et gagne en puissance à l'aération. On pressent une certaine subtilité dans ce nez, marqué par le vernis, mais aussi les fruits compotés (pomme) et la vanille. Après une longue aération apparaissent des notes de liqueur de café. Dommage que l'alcool soit trop présent. Comme prévu, quelques gouttes d'eau renforcent la note de tourbe. Un trait fait apparaître des notes animales (cuir) au détriment du fruit.
Bouche : La bouche est puissante, mais manque un peu d'expressivité. La texture est assez grasse et agréable. On y retrouve pourtant les aspects fruités/tourbés du nez, ainsi qu'une certaine sucrosité, mais là a! ussi, l'alcool écrase les saveurs. Une goutte d'eau... Le bilan de l'opération demeure mitigé : moins d'alcool, mais aussi plus d'amertume.
Finale : De longueur moyenne, alliant à une amertume boisée la tourbe fine, la vanille et la compote de pommes.
Conclusion : Même si je l'ai mieux apprécié que la dernière fois, il manque toujours quelque chose à cette bouteille. Pourtant, les arômes décelés laissent présager de belles choses. Mais voilà, l'alcool est trop présent (à 53.4%, c'est-y-pas une honte ?) et ce whisky n'est pas un bon nageur. Peut-être que quelques mois d'oxydation lui feront du bien.
Nez : Le nez est fin et subtil, bien qu'encore légèrement alcooleux. Pas de grosse explosion de tourbe ici, mais une tourbe légère, accompagnée d'un agréable fruité (pomme, poire, melon) qui prend de la vigueur à l'aération. Des notes marines et iodées transparaissent également. Au bout d'un moment, le fût s'exprime sur la vanille et un très léger boisé. Le tout n'a certes pas l'exubérance habituelle de Laphroaig mais dévoile une belle élégance. Avec de l'eau : on gagne en vanille et en rondeur ce que l'on perd en fruité.
Bouche : La bouche est puissante et l'alcool un peu trop présent. Toujours cette tourbe légère, mais aussi de la banane verte, du sel. Avec de l'eau : on reste sur les mêmes saveurs que l'on ressent mieux. La banane verte se fait très présente, ainsi que des notes végétales apportant une amertume certaine. Mais l'on retrouve aussi nettement le melon en fin de bouche.
Finale : Assez peu intense, ou plutôt décroissant vite en intensité mais finalement plutôt longue. On y trouve une amertume boisée malheureusement un peu trop marquée et des notes de fruits exotiques (passion, banane verte) avant que le melon ne reprenne le dessus (et c'est tant mieux !).
Conclusion : Ce Laphroaig est bien meilleur qu'à l'ouverture de la bouteille. Le nez sec est simplement superbe. La bouche reste malheureusement en-deça, avec un alcool trop présent sec. L'eau, si elle arrondit les angles, renforce aussi l'amertume de ce whisky au détriment des autres arômes, sans toutefois les occulter complètement. Allez, 85/100 pour ce nez vraiment très beau.
85/100
Laphroaig
|
|
Age |
6 ans |
Taux d'alcool |
59,8% |
Embouteilleur |
Signatory Vintage |
Dégustation en aveugle.
Couleur : Or pâle
Nez : Relativement alcooleux au premier nez. Un côté tourbé viandé rustique, qui évoque un peu une viande rouge légèrement faisandée. Puis apparaissent des notes de caoutchouc, du goudron, des effluves chocolatés et du poivre. L'eau fait apparaître des arômes d'agrumes (citron).
Bouche : Assez nerveuse. Puissante et tourbée, viandée également à l'attaque, puis se développe brièvement sur des notes chocolatées et poivrées, avant que la tourbe mêlée de jus de citron ne reprenne le dessus. L'eau l'assagit et fait ressortir une certaine douceur.
Finale : De longueur moyenne, mais intense, très tourbée, sur la cendre, avec une pointe de réglisse.
Conclusion : Un très joli peat monster, tout en puissance, qui se ! laisse quand même boire sans eau malgré son degré élevé. Vraiment un excellent dram, que j'ai trouvé nettement moins maritime que lors de la première dégustation. J'y ai par contre retrouvé les mêmes notes chocolatées, très agréables. Il aurait peut-être même pu approcher des 19 avec une finale un peu plus complexe.
Reconnu à l'aveugle.
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
61,6% |
Embouteilleur |
Berry Bros and Rudd |
Couleur : Vin blanc
Nez : Le premier nez est puissant et très légèrement alcooleux. Il s'ouvre d'abord sur la tourbe grasse, le café tendance « espresso stretto », le goudron, les charbons ardents, le camphre. Puis il se fait plus animal avec des notes de viande grillée et de cuir, alors que des effluves iodés viennent vous chatouiller les narines, comme un barbecue sur la plage. Enfin, une touche de douceur vanillée vient enrober le tout, mais sans parvenir aucunement à camoufler les rugosités de la bête. Une goutte d'eau révèle un soupçon de fruit (banane verte, agrume amer type pamplemousse).
Bouche : Bon, ne laissez pas la bouteille ouverte en présence de gosses, ça pourrait mal tourner. C'est du violent ! Gras, mais musclé, tout en puissance, et sans retenue aucune. La bouche explose dès l'attaque et gagne encore en force par la suite. L'aspect viandé présent au nez se retrouve en bouche : c'est un de ces drams qui se mâchent comme une côte de bSuf saignante. Les carnivores y trouveront leur bonheur. Avec une goutte d'eau, la tourbe ressort encore plus. Et tiens, quelqu'un a poivré la viande.
Finale : Tu veux de la tourbe, et bien mange ! Et longtemps en plus. Mais il y plus : des notes fruitées émergent de toute cette cendre (pommes vertes, ananas) et une touche réglissée fait son apparition.
Conclusion : Encore un superbe 10yo CS. Il faut croire qu'il s'agit d'une sorte d'âge idéal pour les distillats de chez Laphroaig. Celui-ci est sans conteste le plus violent des trois (OB, Forum, BBR). Il m'évoque une espèce de prédateur agressif (un peu comme l'avatar de Canis, mais en beaucoup plus méchant). Le grand méchant loup en bouteille. Une grosse bête sauvage qui vous met à terre en moins de deux. Mais Dieu que c'est bon !
Laphroaig
|
|
Age |
18 ans |
Taux d'alcool |
56% |
Embouteilleur |
The Whisky Agency |
fût |
Bourbon hogshead |
Couleur:
Jaune paille à reflets dorés.
Nez:
Une tourbe sur la fumée, tout en douceur puis arrive les agrumes, notamment le citron, et quelques notes de noisette et de toffee.
Bouche:
Attaque franche sur le saumon fumé.
Belle texture huileuse.
On retrouve en fond la fumée et le citron du nez.
Finale:
Belle finale qui se prolonge sur des notes marines, iodées et une légére fumée.
Belle alliance sucré/salé mais il manque la Laphroaig Touch :)
Il n'a pas le profil habituel des Laphroaig mais je préfère ces derniers.
87/100
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
57,3% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur:
Quelle couleur pour un 10 ans: on est presque sur l'ambré mais je dirais or soutenu avec des reflets ambrés.
Nez:
Presque pas de tourbe au nez, tout juste une légère fumée.
Un nez trés fruité sur les fruits de la passion, la banane et les agrumes.
Beau bouquet floral, dans le sens parfumé, et fruité.
Bouche:
Idem pas de tourbe en bouche, c'est bien un Laphroaig? :)
On retrouve ce bouquet de fruit exotique, trés joli.
En milieu de bouche, des notes chaleureuses épicées et boisées relèvent le palais et un peu de tourbe sur la fumée légère apparaît, ah quand même.
Bel équilibre et alcool parfaitement maîtrisé.
L'ajout d'eau fait ressortir les notes fruitées et épicées.
Finale:
Persistante et suave sur les notes fruitées.
Superbe version Cask Strength qui n'a rien à voir avec les versions récentes plus portées sur la fumée et la tourbe surtout le nouveau batch 2009 goûté au feis ile.
Il manque d'ailleurs un peu de fumée/tourbe/orge maltée habituel dans cette distillerie pour avoir une meilleure note.
91/100
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
57,3% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Ambré
Nez : La tourbe est encore plus présente que dans le red stripe, plus terreuse aussi, avec des relents de pneu neuf. Encore une fois, une belle douceur se tapit derrière cette démonstration de force, peut-être plus vanillée, mais on y retrouve beaucoup moins de fruits que dans le red stripe, sans pour autant qu'ils en soient totalement absents. On est ici sur des fruits rouges très mûrs, et en petite quantité. Le côté acidulé est moins présent lui aussi. Avec de l'eau : quelle douceur ! Il n'a pas l'exubérance fruitée de son prédécesseur, il est extrêmement tourbé, mais sans agressivité.
Bouche : Plus alcooleuse que le red stripe, elle est aussi plus unidimensionnelle. De la tourbe, puis de la tourbe, et encore un peu de tourbe. De vagues notes fruitées se font toutefois ressentir, sur des fruits jaunes, et les agrumes absents au nez sont de retour. Avec de l'eau : encore plus de tourbe et encore moins de fruit. Seul le pamplemousse parvient encore à émerger de la tourbe.
Finale : Très longue et très tourbée, elle laisse s'exprimer quelques notes de pêche qui disparaissent après ajout d'eau. Le pamplemousse et la réglisse reviennent alors au premier plan, ainsi qu'une touche de douceur vanillée.
Conclusion : très bon, mais un cran en dessous du red stripe, bien que faisant partie de la même famille. La tourbe est trop dominatrice, mais l'ensemble demeure très doux.
88/100
Laphroaig
|
|
Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Berry Bros & Rudd |
Nez : Puissant, sucré. D'abord le sherry avec des fruits mais aussi du café, du moka. Ensuite la tourbe puissante et terreuse.
Du bois précieux et des épices. Légèrement musqué. Fruits rouges et fruits exotiques. Minéral aussi(de la pierre humide)
Bouche : Attaque sucrée et fruitée. Un peu faible au début mais cela monte en puissance. Très huileux(ne veut pas se mélanger à la salive). Des fruits acides viennent ensuite, puis des fruits exotiques bien mur. Légère astringence et un peu de tourbe terreuse. Magnifique et équilibre.
Finale : Explosion de fumée et d'épices. Toujours une légère astringence. Légèrement amer mais aussi sucré. Le fruité apparait par intermittence. Notes de sauge(assez forte)et de thym. Très longue.
Étonnant pour un whisky réduit à 43°. Vraiment magnifique, je ne regrette pas du tout d'avoir pris ce sample.
Laphroaig, ardbeg et lagavulin devraient faire vieillir un peu plus dans de bons fût de sherry!
94/100
Couleur : Acajou
Nez : Le profil est très proche de celui du 30yo. Des fruits exotiques, mais plus sur la mangue que sur la banane, du sherry (abricots secs, chocolat) de l'iode et de la tourbe. Une belle tourbe d'ailleurs, presque minérale avec des notes de pierre à fusil. Des fruits rouges aussi (cerises griottes acidulées). Les arômes sont superbement fondus, inextricablement mêlés les uns aux autres. L'ensemble est toutefois un brin plus rugueux et boisé (mais un boisé agréable), moins gourmand que le 30yo OB, plus frais aussi avec une très légère note mentholée.
Bouche : Paf, prends ça dans ta face ! Plus puissant que le 30yo, c'est gras à n'en plus pouvoir. Manque de puissance ? Ca n'est pas un CS, mais difficile de faire mieux à 43%. La tourbe est bien là, mais j'ai du mal à faire le tri des arômes. Plus marin (sel, iode) et un peu moins fruité (oranges amères et confites) que le 30yo, plus rugueux encore une fois. Peut-être moins complexe mais incontestablement plus jouissif.
Finale : Fruits secs, tourbe et cacao, un peu minérale aussi (poussière). Plus longue que celle du 30yo.
Conclusion : Encore un magnifique Laphroaig. Si le nez est peut-être un cran au-dessous de celui du 30yo, la bouche est divine, et la finale à l'avenant.
94/100
Laphroaig
|
|
Age |
30 ans |
Taux d'alcool |
43% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Ambré
Nez : D'entrée, c'est somptueux. Un mélange aussi subtil que réussi de fruits exotiques, de sherry et de tourbe délicate. C'est très riche, avec des notes de banane trop mûre, et de toute une purée d'autres fruits exotiques mûris à point. De l'iode vient aussi se marier à la tourbe pour rappeler qu'il s'agit bien d'un Laphroaig avant que de subtiles notes animales et fermières (vieux cuir, étable) n'apparaissent ainsi qu'un très léger boisé. Je viens de tomber amoureux.
Bouche : Elle gagnerait peut-être à être un peu plus puissante, mais enveloppe bien le palais. L'attaque est douce sur les fruits exotiques trop mûrs avant que la tourbe ne ressurgisse plus franchement qu'au nez. Le boisé est également plus perceptible qu'au nez. La fin de bouche se réchauffe sur des épices piquantes (poivre).
Finale : Intense et délicieuse mais manquant cruellement de longueur (bouh, pourquoi ça dure pas plus longtemps ?), elle est tourbée et poivrée mais distille aussi des notes fugaces de noix de coco ainsi que cette saveur de banane que je trouve très caractéristique de la distillerie (en tout cas des OB).
Conclusion : C'est superbe, mais j'en attendais encore plus. Le nez est tout simplement splendide, un des plus beaux que j'aie eu l'occasion de humer. La bouche est un peu moins complexe et aurait sans doute gagné à posséder 3 degrés de plus mais demeure excellente. La finale, de très bon goût, est toutefois décevante de par sa (relative) brièveté.
92/100
Laphroaig
|
|
Age |
31 ans |
Taux d'alcool |
49,7% |
Embouteilleur |
Officiel |
Couleur : Acajou
Nez : Waow, le plus expressif du lot pour le moment. Plus de sherry que dans les deux précédents, avec des notes chocolatées, d'orange confite, d'amande douce, de mangue (très nette, à la Benriach 76) et de banane mais aussi de caoutchouc. La tourbe n'est pas en reste, plus grasse que dans les précédents, sa présence est massive mais le sherry en face est tellement énorme que l'équilibre est trouvé. Les deux se marient d'ailleurs sans à-coups, tout est rondeur et volupté dans ce nez. Quelques notes camphrées/mentholées apportent un peu de fraîcheur. Puis arrivent les odeurs fermières d'étable. On ne sent absolument pas l'alcool, c'est grandiose !
Bouche : La puissance est là, mais il n'y a aucune agressivité. C'est gras, très gras et exotique. La tourbe se fait plus discrète mais demeure puissante, ce qui ne pose pas de problème d'équilibre car encore une fois, il y a du lourd en face avec un sherry fondu tout en fruits secs et des notes très nettes de mangue et de pamplemousse rose.
Finale : Longue à n'en plus finir, elle vous colle au palais et développe de superbes notes fruitées (mangue) et chocolatées (chocolat noir amer) auxquelles la tourbe répond dans un écho lointain.
Conclusion : Le meilleur whisky que j'ai bu jusqu'à présent, ni plus, ni moins. J'en attendais beaucoup... et j'ai eu encore plus ! Merci Pat !!
96/100
Laphroaig
|
|
Age |
16 ans |
Taux d'alcool |
54% |
Embouteilleur |
Samaroli |
Couleur : Or soutenu
Nez : L'aération du sample a joué dans le bon sens. Toujours aussi frais, le nez est beaucoup plus fruité que lors de la précédente dégustation, avec des notes très nettes d'ananas frais et juteux et d'oranges mûries à point, de mangue et de vanille également. La tourbe est discrète, mais les notes médicinales sont toujours présentes en fond, ainsi que les effluves maritimes. Il présente aussi une superbe minéralité qui prend de l'ampleur au deuxième nez, avec une odeur qui m'évoque les « brioschi effervescente » italiens dans leur pot (il s'agit de petits tortillons de bicarbonate sucrés et aromatisés au citron que l'on mélange à de l'eau pour en faire une boisson digestive et qu'achetait ma grand-mère sicilienne – mais personnellement je préférais les consommer tels quels comme des bonbons acidulés). Ma femme y décèle aussi une odeur d'olive et ma foi, elle n'a pas tort. Tous ces arômes sont liés, enlacés, fondus entre eux. Vive l'OBE ! ! Et c'est peut-être encore meilleur avec un peu d'eau, qui donne plus de rondeur à l'ensemble.
Bouche : Cohérente avec le nez, elle est très puissante, avec une texture assez grasse. Les fruits exotiques (ananas) et les agrumes ouvrent le bal, suivis par la tourbe avant que des notes poivrées ne viennent réchauffer un palais qui n'en demandait pas tant. Et toujours cette fraîcheur végétale en fin de bouche. C'est bon, très bon !
Finale : Longue, légèrement amère, des notes d'ananas et de mangue, elle laisse une sensation minérale légèrement asséchante en bouche (toujours les brioschi effervescente !) et est tourbée à la retro-olfaction.
Conclusion : Un Laphroaig très complexe, moins immédiatement jouissif que le 1964 BBR. Il demande plus de temps pour être apprécié à sa juste valeur, mais est finalement du même niveau. L'ouverture du sample lui a fait du bien, ne modifiant pas tant les arômes présents que leur hiérarchie : la tourbe s'est faite très discrète alors que les fruits ont remplis les espaces olfactif et gustatif. La minéralité a pris également beaucoup d'ampleur pour mon plus grand bonheur. Je suis donc contraint de revoir sa note à la hausse avec un bon 94 !
94/100
L'Ile d'Islay, située à l'Ouest de l'Ecosse est de loin la région productrice de whisky la plus courrue par les amateurs de single malt. De superficie très réduite, l'ile ne compte pas moins de 8 distilleries en activité, dont une nouvelle.
Cliquer sur la carte pour une liste des distilleries de la région, sur le titre pour plus de renseignements sur la région de l'Ile d'Islay et pour "un voyage alphabétique" dans la région, cliquer les flèches (toits en pagode).
| Last update:
Friday, 12-Mar-2010 20:37:26 CET
Tue 16 03 2010, 10:33 - 84 visiteurs au cours de la dernière heure et 7 visiteurs sur le site en ce moment. Copyright:Jean-Marie Putz (2003-2007) |
Le whisky est un alcool fort, ne l'oublions pas. L'abus d'alcool peut gravement nuire à la santé. Sachons privilégier la qualité par rapport à la quantité. La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves pour la santé de l'enfant De même évitez de prendre le volant après avoir consommé du whisky.