La
distillerie Laphroaig fut fondée par Donald Johnston dont
le père avait créé quelques années
plus tôt la distillerie Lagavulin.
A la mort de Donald, son fils Dugald hérita de la distillerie, mais comme
il n'avait que 11 ans, la distillerie fut confiée à Walter Graham,
de la distillerie Lagavulin voisine.
Après quelques démêlés judiciaires avec sa voisine,
la distillerie fit appel à Ian Hunter pour se remettre à flot.
Hunter augmenta la capacité de production et créa un blend, Islay
Mist qui ne tarda pas à rencontrer un succès mondial.
Elle resta dans la famille Johnston pendant prés d'un demi-siècle.
En 1954, Laphroaig fut léguée à Mrs Bessie Williamson, figure
emblématique de la distillerie. Celle-ci la dirigea jusqu'en 1972. En
1969, le nombre de ses alambics passa de 4 à 6 puis à 7 cinq ans
plus tard.
La distillerie passa successivement entre les mains de Long John Distillers,
Whitbread & Co et enfin Allied Lyons devenue aujourd'hui Allied Distillers
Ltd.
10% de la production est vendue comme single malt, le reste étant destiné aux
blends Long John, Black Bottle et Islay Mist.
Avec le rachat du groupe Allied Domecq par Pernod-Ricard en 2005, la distillerie Laphroaig
a été cédée par le nouveau propriétaire à Fortune Brands (2006: Beam Global Spirits & Wine ), géant américain possédant entre autres marques notoires, Jim Beam, Booker's ou Knob Creek.
| Laphroaig | ||
|---|---|---|
| O.B. | 10 years | 18 |
| Cask Strength 57,3 | 18 1/2 | |
| Quarter Cask | 19 | |
| 15 years | 18 1/3 | |
| Vintage 1989, Feis Ile 2007 | 18 | |
| Cask Strength, 55.7 | 19 | |
| Bresser&Timmer / The Nectar | Hag Rap Oil | 18 |
| Cadenhead | 12 years, Authentic collection | 19 |
| Douglas Laing | Old Malt Cask, 15 years | 19 |
| Old Malt Cask, 16 years | ||
| Jean Boyer | Single Cask bottling (hors commerce) | 19 |
| Murray McDavid | Leapfrog | 18 1/2 |
| Signatory | Un-chillfiltered collection 1988 | 18 1/3 |
| Cask Strength 1991 | 19 |
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Laphroaig 10 ans |
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
43° |
Particularité |
The Malt Heritage Collection |
Embouteilleur |
Officiel |
Disgestif exclusivement,
très rude comme peut l'être
la mer très proche. Marin, et fumé, avec du poivre
tel les mescals mexicains.Certes à ne pas mettre entre
toutes les mains.
.
Première rencontre avec les îles et quelle rencontre ; ce fut, hummm . .
. fracassant !!! Cela fait partie des moments que l’on n’oublie pas.
Sa couleur or pâle a
des reflets verts et de belles jambes parcourent le galbe du verre.
Au nez, la première claque nous
est donnée par cette odeur médicinale, camphrée, très troublante . . . obsédante
même ! Complexe, ample, charpenté comme la vénus de Milo, tout en finesse, avec des relents
marins (algues, iode), une touche épicée (thym, girofle) et la tourbe omniprésente !
L’attaque
en bouche est toute en douceur . . . ça te glisse sur la langue comme la rosée du matin. Une
impression de sucré/salé vraiment pas désagréable. Gras, rond en bouche, complexe, évolue
sur la tourbe, les céréales, le réglisse et les notes fumées.
La finale, persistante,
toute en souplesse, laisse place à des notes maltés, tourbées et va décrescendo
pour notre plus grand bonheur . . .
![]()
Laphroaig
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|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
57,3° |
Paticularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |
Très fumé, mais aussi
très fruité, au nez et en bouche.
Une fois la sensation de surprise passée( et explosion), et la tourbe
apprivoisée, un vrai régal s'offre, très typé et
complexe, oscillant entre fumé/iodé plein la bouche et des agrumes
sucrés, fruits rouges, miel, et encore plein de chose à voir et à revoir
encore . Superbe
Laphroaig
|
|
Age |
10 ans |
Taux d'alcool |
55,7° |
Paticularité |
Cask Strength |
Embouteilleur |
Officiel |

Nez chaleureux, huileux, on sent que c'est un whisky d'hiver.Il dégage une vraie chaleur bienfaitrice ponctuée
de notes médicinales évoquant paradoxalement une certaine fraîcheur.Le tout étant enveloppé d'une
tourbe relativement discrète pour un Laphroaig.Il a un petit côté sucré finement fumé.
Le moins que l'on puisse dire, est qu'au nez, il annonce de belles choses. En bouche, la tourbe s'éveille, grasse
et puissante, une chaleur liquoreuse tapisse les joues.L'impression de gras s'estompe très vite une fois le
nectar avalé, pour revenir une petite minute après, faire de la finalre une ôde joyeuse à la
Mer d'Ecosse.Les épices sont là ;peut-être une petite touche de poivre, qui en finale reste sur
la langue un bon moment.Après quelques minutes, un goût âcre-tourbé rest! e en bouche, laissant
un petit côté goudronneux-salé pas désagréable du tout (beaucoup moins intense qu'avec
le Ardbeg Uigeadail). Après ajout d'eau, le nez est un peu plus frais, végétal, et les essences
de goudrons se ressentent d'avantage.Le côté sucré est atténué.En bouche, la flore
s'invite au bal, le whisky est moins gras, la face maritime et iodé ressort beaucoup plus et masque finement
des épices, qui n'en ressortent que plus grandies en finale.Sec, la bouche me semble meilleur (plus sauvage)
,tandis qu'avec quelques gouttes d'eau, j'ai une préférence pour la finale.C'est l'impression du moment.Et
pour tout dire, elle est fabuleuse...Alors...n'hésitez pas...
92/100
Laphroaig 15 ans |
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
43° |
Embouteilleur |
Officiel |
Laphroaig
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Age |
no age statement |
Taux d'alcool |
48° |
Embouteilleur |
Officiel |
Typiquement un Laphroaig, mais sous une couche
d'amabilité. Tourbe, un boisé classique avec une
petite amertume, poivre, caramel, il ressemble plus au 15 ans qu'au
10 ans. Bonne longueur, bonne complexité. Il est quand même
plus accompli que le 10 ans, et je trouve qu'on ne perd pas trop
de vue la typicité mais on perd de vue la "radicalité" de
certaines autres versions. Pas sûr que ce quarter apporte
vraiment quelque chose de plus à la gamme Laphroaig officielle.
Mais pour en être certain, il faudrait faire une verticale
de Laphroaig. Ben mince, je vais être obligé de
la faire alors?
17,5
Scène déouverture d'un
film excellent des années 80, le choc des titans . . . . Persée jeune éphèbe,
fils de Zeus et de la mortelle Danaé doit sauver la princesse Androméde
du sacrifice fait au terrible monstre marin Kraken que Posseïdon vient juste de libérer
sur ordre de Zeus . . . . . . Wooowwwhhh, une gorgée et on y est ! Si, si ! Au nez, petit
déjeuner en bord de mer sur fond de bataille mythologique . . . iodé,
fumé, tourbé . . . un truc d'homme quoi avec
cette totale opposition, typiquement Laphroaig, la douceur d'un fruité incomparable
(fruits exotiques, ananas. . . .). En bouche c'est sucré, suave,
fondant, avec son petit air de reviens-y sur les ananas et le réglisse. Omniprésence
d'un caractére médicinal et du caoutchouc de
chez Michelin ! Une finale longue, douce, mêlant toutes ces saveurs à merveille
et se terminant sur de petites pommes acides ! Jetez-vous dessus . . .
90/100
J'ai eu une extraordinaire bonne surprise avec cette bouteille. Elle est simplement fabuleuse. Le système de petits tonneaux employé ici donne un résultat excellent. Habituellement je bois la bouteille de base 10ans, celle-ci a le même goût globalement mais toutes les nuances y sont accentuées et améliorées, c'est infiniment plus fin, rafiné, et le degré d'alcool supérieur n'écrase rien mais donne plus d'ampleur et de délicatesse. Le résultat est sans commune mesure avec la 10ans. Le plaisir est multiplié par 10. Une grande bouteille.
Laphroaig
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Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
50.3° |
Embouteilleur |
Officiel |
Le nez est agréablement
envahi par une belle tourbe pleine d'équilibre et sans exagération. Tres "clean". La fumée
est assez discrète bien que bien présente. Quelques lointains relents d'agrumes semblent poindre à l'horizon.
La bouche est également bien équilibrée et la première impression est celle d'une belle
tourbe qui va lentement évoluer vers des notes plus fraîches, proche du fruit sans toutefois pouvoir
s'y identifier. Une belle complexité bien que la palette de gouts soit surtout axée sur la tourbe.
La finale est longue et prolonge parfaitement la bouche, même si par moments elle semble encore plus complexe
que celle-ci.
Ce whisky est excellent, mais je m'attendais à mieux encore, à la lecture des commentaires
enthousiastes qu'il a suscités.
Laphroaig
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Fût |
refill sherry butt |
Embouteilleur |
Signatory |
Je n'ai pas trop accroché à ce
malt, je n'ai ressenti que très peu de fruité
ou sucré au nez comme en bouche , mais un fumé tourbé très
présent, et il
est vrai que ce n'est pas ce que j'affectionne particulièrement.
Donc je le
conseille aux adeptes mais c'est tout.
Pas de note .
Laphroaig
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Age |
12 ans |
Taux d'alcool |
56,2° |
Fût |
Bourbon hoghsead |
Embouteilleur |
Cadenhead |
Laphroaig
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
50° |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Laphroaig
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|
Age |
16 ans |
Taux d'alcool |
50° |
Enbouteilleur |
Douglas Laing |
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Age |
13 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Murray McDavid |
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Age |
8 ans |
Taux d'alcool |
58,5° |
Embouteilleur |
Jean Boyer |
Laphroaig
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
52.1° |
Fût |
Bourbon |
Embouteilleur |
Signatory |
Laphroaig 15 ans
|
|
Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
55,6° |
Embouteilleur |
Signatory |
Au
nez, après ajout de quelques gouttes d'eau et aération,
la tourbe domine avec également des notes herbacées
et chocolatées plus discrètes. La bouche est complexe
avec des arômes de tourbe et de bois brûlé,
mais aussi de chocolat et des notes sucrées. Après
une seconde (petite) réduction, une légère
amertume apparaît ainsi qu'un caractère médicinal
(mais est-ce l'effet de l'ajout d'eau ou l'évolution normale
de la dégustation ?). La finale très longue se développe
d'abord sur les notes chocolatées et herbacées, avant
de revenir franchement sur la tourbe et le bois brûlé.
Le tout forme un magnifique whisky.
![]()
Lors de la deuxième dégustation, sans réduction, les notes
herbacées ont disparu au nez, ainsi que le caractère médicinal
et amer en bouche. L’aspect bois brûlé a également
disparu. Au lieu de ça, le whisky m’a semblé beaucoup plus
près d’un Laphroaig « classique », fumé/tourbé avec
un côté un peu cendré (tabac froid), également un
côté un peu sucré et chocolaté en bouche et en finale.
Un whisky remarquablement équilibré, long en bouche et surtout
la « touche Laphroaig » qui le rend exceptionnel
La troisième (et
dernière – la bouteille
est finie, snif) dégustation ressemble plus à la
première qu’à la seconde, et la note aussi.
Un excellent whisky, avec un tout petit regret : on perd un
peu de vue la spécificité de Laphroaig, sans doute à cause
du vieillissement en fût de sherry.
Laphroaig
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Age |
15 ans |
Taux d'alcool |
46° |
Fût |
hogshead |
Embouteilleur |
Signatory |
Une excellente version de Laphroaig,
qui révèle bien plus le caractère propre de
la distillerie que la version sherry Straight from the cask. Tourbé et
fumé, iodé et salé, mais aussi une grande
subtilité. Richesse, douceur et complexité. Un côté tabac
froid également, et un peu de goudron en finale, qui est
longue. « Strangely elegant » d’après
Dave Broom, je trouve que c’est tout à fait ça.
18,5/20
Cette fois je lui ai trouvé en
plus un goût de fruits rouges qui se fondait parfaitement
dans le reste. Ce whisky n’est ni le plus long, ni le plus
complexe que j’ai dégusté, mais il dégage
une douceur incroyable pour un Laphroaig. La parfaite harmonie
entre l’homme et le whisky. Il se boit comme du petit lait
et laisse une impression de calme et de sérénité impressionnante.
Laphroaig 11 ans
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Age |
11 ans |
Taux d'alcool |
60° |
Fût |
Porto |
Embouteilleur |
Signatory |
Ce
whisky est l’exemple même d’une finition réussie.
Très puissant, long en bouche, parfait équilibre entre le fruité et le côté tourbé/terreux
lors de l’attaque, il évolue en finale vers un goût marin/salé assez excellent.
Plusieurs secondes après avoir avalé, des notes de fruits secs apparaissent.
18,5/20
Laphroaig
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Age |
17 ans |
Taux d'alcool |
50° |
Fût |
Rhum |
Embouteilleur |
Douglas Laing |
Mes
biens cher frères, mes biens chères sœurs . . . Ohhhh, oui . . . en vérité je
vous le dis ! J’ai contemplé les tréfonds du divin, et NON, je n’ai pas pété les
plombs !
Un LAPHROAIG pur jus, nez camphré, médicinal, tourbé/fumé et franchement
un équilibre presque parfait iodé, salé, sur les agrumes . . . .
Un régal ! Une
bouche ronde, subtile, haute en couleur, très fruitée (oranges, fruits de la passion, litchi),
Incomparable ! Et toujours ce combat entre la douceur fruitée et un tempérament fougueux, certes
contenu, mais plutôt viril du goudron/caoutchouc . . . . Une vision manichéenne du Whisky!
90/100
L'Ile d'Islay, située à l'Ouest de l'Ecosse est de loin la région productrice de whisky la plus courrue par les amateurs de single malt. De superficie très réduite, l'ile ne compte pas moins de 8 distilleries en activité, dont une nouvelle.
Cliquer sur la carte pour une liste des distilleries de la région, sur le titre pour plus de renseignements sur la région de l'Ile d'Islay et pour "un voyage alphabétique" dans la région, cliquer les flèches (toits en pagode).
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Le whisky est un alcool fort, ne l'oublions pas. L'abus d'alcool peut gravement nuire à la santé. Sachons privilégier la qualité par rapport à la quantité. La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves pour la santé de l'enfant De même évitez de prendre le volant après avoir consommé du whisky.