Whisky live Paris 2016

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cosinus
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar cosinus » 27 sept. 2016, 12:55

corbuso a écrit :comme mentionné par stf92, les portions versées permettaient parfois tout juste de tremper les lèvres ..

L'année prochaine, les dégustations se feront avec un coup de spray. :mrgreen:
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar lachaineduwhisky » 27 sept. 2016, 13:47

Pour moi, ça a été VIP le dimanche.

Première heure passée à foncer dans la grande salle pour goûter les références que j'avais repérées en amont - presque aussi nombreuses qu'au stand VIP. J'aurais aimé pouvoir y passer plus de temps, notamment pour goûter le Redbreast 25 ans avec Billy Leighton.

Mon TOP 3 dans la grande salle :
- Amrut Rye 50% (planqué sous le comptoir)
- Compass Box 3 years Deluxe
- Widow Jane Rye - American Oak Aged

Le stand VIP était mieux organisé que l'an dernier, je trouve. Moins de jeu de coudes aux bars avec ces îlots multiples. Une bonne idée.

Le moment LOL de la journée : j'étais venu avec un ami qui voulait absolument déguster le Port Ellen 33 ans, lequel semblait manquer à l'appel à ce moment là. Il s'est avancé avec assurance vers un des bars avec nos deux verres et a demandé à la jeune femme présente de le goûter. Celle-ci s'est exécuté en nous versant deux parts généreuses, puis à rangé la bouteille, sous les yeux médusés des gens accoudés en face de la dame, qui se sont retournés vers nous deux, les yeux écarquillés, en nous demandant : "vous êtes des journalistes ??"
J'ai bien ri !

Mon TOP 3 du stand VIP :
- Speyside Region 43 ans DD
- Glen Grant 1956
- Caol Ila 1981 GM 59%

J'ai symboliquement passé le cap des 1000 drams goûtés à l'occasion de ce salon !

Moi qui ai pas mal râlé contre la hausse du prix d'entrée du salon, je dois constater que la hausse du prix des bouteilles est encore plus rapide !
L'exemple le plus marquant est pour moi Penderyn. Une distillerie que j'adore, mais qui ne soulève pas les foules d'amateurs et/ou de spéculateurs. Déjà, à la base, qui sur ce forum à part moi serait intéressé par acheter un single cask NAS de Penderyn ? Mais alors à 400 BALLES ! Créer une fausse rareté pour justifier un tel prix ne tient pas la route. Qui croit sérieusement que ce fût - aussi bon soit-il - ne pouvait remplir que 60 bouteilles ? (Aaaaah oui ! 60 bouteilles = 60 ans de LMDW, je suis con !)
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rousp
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar rousp » 27 sept. 2016, 14:02

Quelqu'un a goûté les Kilchoman Caroni finish ? Ils n'etaient pas sur le stand.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar corbuso » 27 sept. 2016, 14:07

cosinus a écrit :
corbuso a écrit :comme mentionné par stf92, les portions versées permettaient parfois tout juste de tremper les lèvres ..

L'année prochaine, les dégustations se feront avec un coup de spray. :mrgreen:

ou avec la pipette directement sur la langue ;-) :obscene-drinkingbuddies:
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar Savoureur » 27 sept. 2016, 14:25

rousp a écrit :Quelqu'un a goûté les Kilchoman Caroni finish ? Ils n'etaient pas sur le stand.

Je les ai vu au VIP le samedi, dimanche et lundi.
Les deux sont bien marqués par le Caroni. Les deux ont du punch, l'un encore plus que l'autre (pas noté lequel). Des embouteillages pour amateurs de grosse tourbe fougeuse (donc pas pour moi qui aime la complexité et la finesse).
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar Savoureur » 27 sept. 2016, 14:29

Mon objectif du Live était de voir des copains et passer un superbe moment.
Objectif pleinement atteint.
Beaucoup de whiskys qui ne sont pas à mon goût mais également quelques breuvages qui ont ravi mon palais et mon nez.
Plus de détails si je trouve le temps.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar cosinus » 27 sept. 2016, 14:49

elskling a écrit :Après, il y a le 3 year old de Compass Box qui est rigolo, cire, miel à fond les ballons, du gros clynelish qui tâche -
Il était en dégustation quelque part le lundi ?
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar Savoureur » 27 sept. 2016, 14:56

Au stand Compass Box.
J'ai bien aimé le whisky. Le prix se situé à environ 230 € ce qui reste jouable mais la quantité de bouteilles disponibles semble bien limité.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar cosinus » 27 sept. 2016, 15:03

zut, je l'ai loupé. Je suis pourtant passé sur leur stand dimanche et lundi mais je n'ai vu que le Extravaganza qui ne m'a pas vraiment interpelé.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar mapi » 27 sept. 2016, 15:42

Retour sur le Whisky Live 2016

L’impression générale est très mitigée. J’ai eu l’impression d’un appauvrissement de l’offre alors que le salon n’a jamais été aussi grand. Des pans entiers des spiritueux ont disparu du salon depuis deux ou trois ans. Les eaux-de-vie blanches ont quasiment disparues. On nous bassine de ci de là de l’explosion des gins, mais ils n’étaient pas là ! On nous bassine de ci de là sur les vodkas, les téquillas, les mescals, mais ils ont disparu eux-aussi. A part Gargano, nulle eau-de-vie de fruit…
De l’autre côté, on assiste à la montée en puissance des gros faiseurs et gros distributeurs. Leurs stands n’ont jamais tenu autant de place. Glenfiddich, Chivas, Dewar’s et l’ensemble des marques de Diageo doivent exploser les budgets pub pour monter des stands énormes. Tout cela pour des marques de GD logique donc que les pros présents hier ne fréquentaient pas trop ces quartiers. A l’opposé les stands des embouteilleurs indépendants étaient ridiculement petits. Gordon&MacPhail et Signatory Vintage par exemple n’ont pas voulu s’offrir plus d’un mètre de longueur… de quoi proposer à peine une petite dizaine de bouteilles à la dégustation (quand ce n’est pas simplement cinq).


Dégustations :
Scapa 2005 G&M 45°. Epices douces, caramel beurre salé, fin équilibré
Tormore 1996 G&M 46°. Frais tendre, peu d’intérêt
Glentauchers 20 ans TBWC 46.9°. Puissant, dense. Un milieu de bouche herbacé qui donne du volume. Une finale sur le caramel et le poivre. Superbe.
Linkwood 2008 SV Cask strenght 62.1°. Épices, céréale, cire. Alcool parfaitement maitrisé. Très élégant.
Mortlach 2008 SV CS 61.2°. Poussière. Bouche puissante. Alcool très présent. Bonne longueur. Un peu déséquilibré sur l’alcool.
Mortlach 1998/2011 Artist 60e anniversaire de LMDW. 55.9°. Très sherry, asséchant. Plus équilibré que le précédent. Corsé. Graine de cacao. Finale sur le cacao Van Houten. Décidément Mortlach n’est jamais autant à l’aise que dans un fût de sherry.
Ben Nevis 1984/2016 60eA. 56.4°. Nez dense, puissant. Un peu fermé. Bouche hyper classique pour Ben Nevis : orangette à fond. Finale hyper puissante, concentrée et en même temps d’une grande finesse. Whisky exceptionnel
Glendronach 1993/2016 OB sherry butt 51.7°. Assez rond, sherry trop sur le devant. Amertume en milieu de bouche. Finale poussiéreuse. Pas le meilleur de la série.

Glenlossie 24 ans 1992/2016 The Nectar 50.7° volume 4. Très classique des Glenlossie sortis récemment. Cireux, tendre, frais floral, très équilibré. J’aime beaucoup.
Bladnoch 26 ans 1990/2016 The Nectar 50.7 V8. Nez frais, léger. Et après c’est le désastre : bouche herbe fraiche, très sec. Finale sur la remontée gastrique après avoir vomi. Palme d’Or du pire whisky du salon.
Ben Nevis 20 ans 1996/2016 The Nectar 47.6°. V3. Ben Nevis qui rate totalement son effet. Très sec. Peu de volume. Nulle trace de l’orangette qui est pourtant la marque de fabrique de cette distillerie. Manque de matière. Cacao poussiéreux. Très décevant.
Speyside région 43 ans 1973/2016 The Nectar 49.7° V13. Fruits frais, exotique, léger fin et équilibré. Très beau speyside.
Invergordon 43 ans 1972/2016 The Nectar 49.4° V2. Grain, céréale fraiche. De la rondeur grâce à l’élevage. Caramel frais. Belle longueur. Intéressant.
Highland Park 24 ans 1992/2016 The Nectar. 50°. Très fin équilibré, salin. Fumée très légère et aérienne. J’aime beaucoup.

Glen Keith 15 ans Artist. 1992/2016 50.7°. fruité. Cireux. Moyen.
Glen Moray 1995 Berry Bros & Rudd 56.3°. Céréale . muesli. Croquant. Tellement meilleur que les diverses versions officielles de la distillerie.
Redbreast 1991 single cask 60eAnniversaire LMDW. Cask42972. 53°. Whisky trouble dans le verre (échantillon non filtré ? inhabituel pour Irish Distillers). On dirait l’immense fruit de la série des 21 ans enveloppé dans une bulle sherry. Très intéressant. A regroûter (si c’est possible…. Pas sûr que cela soit possible vu le prix…)

Benromach 2008/2016 60e Anniversaire. 56.3°. Léger frais. Tourbe goudronneuse. Fumée très fine.
Caol Ila Provenance 8 ans 2011/2016 46°. Court. Très jeune. Trop jeune.
Caol Ila Whisky Agency 9 ans 2007/2016 52.9°. Plus couvert que le précédent. Plus précis. Tellement mieux avec juste une année de plus.

Détour en Irlande
Redbreast Lustau Edition. 46°. Un jeune redbreast avec un sherry finish dans des fûts de la maison Lustau. Plus fort en degré que le 12 ans, mais déséquilibré sur l’alcool. Vineux. Mais au final, à quoi ça sert ce genre de série spéciale ? à faire un NAS sans aucun intérêt. Et rien de plus.
Puis détour vers Jameson avec quelques bouteilles de leur tout nouvelle gamme. Tout est à 43°.
Jameson The distiller’s Safe. 60% de pure pot still whiskey dans l’assemblage. Elevage en fûts de bourbon. Sec, céréale. Très court. Sans relief.
Jameson Cooper’s Croze. Maturation dans quatre types de fûts, bois américain neuf, bourbon usagé, sherry de différents remplissages. Rond, vanillé, sec en finale. Pas de longueur.
Jameson Blender’s Dog. Le plus gourmand des trois. Céréale, vanille. Fin, sec
Des fois je me dis que le Jameson de base est quand même bien meilleur avec son fruit simple et facile.

Glentauchers TBWYC 17 ans 48.8°. Rond, onctueux, charpenté. Comme très souvent avec Glentauchers on trouve une très belle présence herbacée en milieu de bouche qui vient donner une belle fraicheur au whisky. Très joli.
Aberlour 25 ans TBWYC. 51°. Autant le Glentauchers était classique, autant cet Aberlour ne l’est pas. En effet, maturation 100% en fûts de bourbon alors qu’habituellement Aberlour use et abuse de fûts de sherry. Nez frais, bouche croquante. Champs de blé fraichement coupé, très beau fruit. Vraiment très bien.

Voyage chez Laphroaig
Laphroaig Quater Cask. 40°. Belle tourbe camphrée. Fruité.
Laphroaig 15 ans. 43°. Fin, très équilibré. Fruits rouges. Superbe.
Laphroaig Lore. 46°. Assez fin. Reprend les caractères du quatercask et une partie de la finesse du 15 ans mais au final s’avère beaucoup moins bien que le 15 ans. En plus d’être un NAS et d’être beaucoup plus cher que le 15 ans.

Et là je ne peux que vous faire partager la Palme d’Or de la connerie décernée au commercial qui tenait le stand de Laphroaig… pendant que je goutais les Laphroaig, le gars expliquait à une fille ce qu’était le Connemara. Le tout premier whisky tourbé d’Irlande (même cela est faux). Petit extrait d’une explication sur la tourbe : « la tourbe a longtemps été utilisée pour le chauffage en Irlande avant d’être remplacée par le charbon, il y a 100 ans. Alors quand Connemara a été lancé, on a récupéré la tourbe pour son élaboration, une tourbe de 100 ans. C’est cela qui donne la finesse du Connemara. » … une tourbe de 100 ans, mais quelle connerie… Là le gars c’est vraiment surpassé pour inventer de toute pièce un discours soi-disant commercial complètement gobé par une dégustatrice qui n’y connaissait rien (je le sais, j’ai jeté un coup d’œil à ses notes).

Quelques notes sur des rhums :

Caroni 1994 68°. (Pris sur fût Golden promise – le nouveau projet de LMDW). 22 ans de fûts avec vieillissement successifs à Trinidad jusqu’en 2012, puis en Ecosse et enfin à Paris depuis cette année.
Rhum très tannique. Corsé, puissant, hydrocarbure. Epices torréfiées. Cacao noir. Fève de cacao torréfiée. Enorme.

La nouvelle gamme Transcontinental de LMDW. On ne risque pas d’en avoir beaucoup vu les quantités annoncées… Où comment créer de fait la pénurie et faire flamber les prix…
Panama 2010 43°. Doux, épicé, grain de café. Très (trop) court.
Worthy Park 2006 46°. Nez très frais, hyper aromatique, un peu déséquilibré vers l’alcool.
Hampden 2010 54.9°. J’adore ce genre de profil. De la matière très dense et en même temps des esters qui donnent un volume et une fraicheur exceptionnelle.
Foursquare 2006 46°. Dommage qu’il nous ai été servi en dernier. Encore une fois fousquare étonne par sa finesse incroyable. Un très très beau rhum.

Et pour terminer, le meilleur rhum de tout le salon pour moi. Et peut-être la meilleure bouteille du salon.
Long Pond The Whisky Agency 2000/2016 49.3°. Concentré. Presque fumé. Hydrocarbure. Et surtout d’une finesse… hyper délicat. A tomber.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar ikkakumon » 27 sept. 2016, 15:47

Merci, très intéressants vos retours :) ça me conforte néanmoins dans l'idée que faire le déplacement me coûterait trop cher pour le plaisir que je pourrais en retirer (surtout si j'avais investi cette année vu la gastro carabinée que je viens de subir pendant 4 jours mais ça c'est une autre histoire).

Deux trois choses me paraissent bien sympathiques et le BenRiach me fait de plus en plus rêver :???:
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar cosinus » 27 sept. 2016, 15:59

C'est aussi la réaction que j'ai eu, les stands BBR, G&M et Signatory étaient juste ridicules. Je n'ai d'ailleurs rien goûté sur ces 3 stands tellement offre était pauvre alors qu'ils étaient en tête de ma liste des stands à visiter.
Par contre j'ai été très content de revoir apparaitre celui de Duncan Taylor, j'y ai goûté un Cragganmore et un Arran (je crois) très honnêtes.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar elskling » 27 sept. 2016, 16:05

Il y avait pourtant Capovilla qui était là comme toujours pour ce qui est des eaux-de-vie non ?

Pour le reste, je n'ai pas fait attention, mais dans le fond, ça ne m'étonne pas. On nous bassine avec le gin, vodka etc. depuis un moment, mais ce n'est pas parce qu'il y a un discours et beaucoup d'argent dépensé pour convaincre le public que ça veut dire que ça cartonne. Donc j'avoue que je n'avais même pas remarqué... car sur une journée au Live, je n'ai pas le temps de m'y intéresser. (déjà que j'ai loupé plein de trucs en whisky)
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar Steph2A » 27 sept. 2016, 16:21

Je n'ai pu y aller que le lundi aprèm, ma vision des choses est donc peut-être biaisée, et pourtant, je rejoins la plupart des avis ici présentés.
De 15h à 18h, j'ai l'impression d'avoir eu le temps de faire le tour. J'aurais été assez colère si j'avais payé les billets VIP pour tout le weekend.
Bon, pas vu la couleur de ce soit-disant superbe Benriach 66 qui me faisait rêver. C'est mon seul regret (avec le Ben Nevis des 60 ans de LMDW aussi j'avoue).
Je me suis consolé avec le splendide Lagavulin 25 ans. En effet, un grand merci à Laga pour nous avoir permis de goûter cette pépite sur laquelle j'ai eu la chance de revenir en toute fin de live, pour mon dernier dram, et dont la finale m'a accompagné pendant une bonne vingtaine de minutes, sans exagérer.
Sinon, un très beau Speyside 40 ans chez Sansibar en VIP.
Et le Glen Grant G&M 56 là aussi au VIP, au nez enchanteur, à la bouche plus difficile et boisée mais tout de même plus fraîche et buvable que celui de l'année dernière. Toujours sympa de pouvoir se pencher sur ce genre de vieux jus.
Pour le VIP, c'est à peu près tout. Alors en effet, l'organisation était bien meilleure. Mais pour ce qu'ils proposaient, ce n'était pas la peine.
Sur le salon sinon, un fort joli Benromach 35 ans en officiel, malheureusement réduit à 43%, mais bien élégant (je me suis fait servir deux fois pour réussir à le goûter correctement, tellement les doses étaient chiches).
Une larmichette de HP Ice et 30 ans officiel, qui m'a permis de me dire que, en effet, ça doit être plus que pas mal à goûter si on a plus que 0,2 cl perdu au fond de son cool (heureusement que je n'avais pas pris leur copita, le pauvre aurait été complètement perdu là au fond).
Je suis passé chez Signatory Vintage, il n'y avait plus personne, j'ai fini par me servir, j'aurais aussi bien pu m'abstenir.
Et sinon, le batch 3 du tun 1509 qui baisse encore en qualité par rapport au 2, qui était moins bien que le 1, qui souffrait de la comparaison avec les 1401... ça reste pas mal, mais du coup, un peu cher maintenant pour ce que c'est devenu. Un peu boisé et amer au début, il s'est quand même arrangé avec l'aération.
Tout le reste était dispensable.
La palme à Jura. Là où les autres avaient de jolies quilles qu'ils servaient au compte-goutte, eux m'ont dit ne même pas avoir le "One for the road", alors que je voyais le carton à moitié plein derrière le bar. Passons, je n'avais pas payé, je m'en fous, mais c'est franchement ridicule.
J'ai l'impression que le Live tourne au vinaigre. J'aurais payé 120 euros pour dégusté ce que j'ai eu, je l'aurais eu mauvaise, seul le Laga m'aurais consolé, et il n'était même pas en VIP.
Quid de l'année prochaine... pas dit que j'y aille sur le weekend.
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Re: Whisky live Paris 2016

Message non lupar elskling » 27 sept. 2016, 16:42

J'ai l'impression que le lundi, il n'y avait pas tout ce qui était présenté le week-end au VIP, ou je me trompe ?

Parce que samedi, il y avait quand même beaucoup de choses en dégustation en VIP, j'aurais pu (dû?) y passer l'après-midi pour goûter plein de trucs que j'ai loupés.

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